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Commerce de reve

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Alexo

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Maudite pirogue,
Tu m’as dit que je pouvais te faire confiance.
Hélas, éphémère, te voilà en mille morceaux.
Plus de lumière, plus d’air, tout est sombre.
Oh toi ma mère, est tu aussi entrain de m’abandonner ?
Toi que pendant mon enfance, j’ai tant admiré.
Tes vagues, ton odeur, ton gout, le plus beau des cadeaux.
C’est ta faute, eldorado, me voilà dans la pénombre.
Dans ma tête s’enchaine les tristes mélodies de ce vieil orgue.
J’ai cru en toi, j’ai cru en un marchand de rêve,
Et sur nous, tu t’es acharné sans faire de trêve.
Je les vois par centaines s’en aller dans la torpeur,
Leur espoir s’évanouissant dans les profondeurs,
Ils s’accrochent désespérément à ce dernier faisceau de lumière
Mais une fois de plus le maitre c’est toi, ténèbres.
Mon âme, mon esprit, et mon corps m’affligent d’énormes douleurs.
Quel regrettable destin !
Bientôt plus assez de temps pour penser
Ma vie se termine là, dans mes pensées
Allez tu as ton butin.
Laisse-moi fermer les yeux apeurés d’affronter la fin
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