Cerf-volant

il y a
1 min
8
lectures
0
Il suffit d’un rien pour rendre un enfant heureux,
Et De pas grand chose pour rendre bleus ses yeux,
Exempts du vieil homme, les enfants sont formidables ;
Encore naïfs, ils sont bien loin d’être diables.

Le petit enfant là-bas qui jette au grand vent
Son magnifique oiseau de papier cerf-volant ;
En le tenant de sa main qui prend la ficelle,
Est tout heureux de le voir voguer dans le ciel.

Cette nuit, dans son lit, lorsqu’il s’endormira,
Il n’aura pas fermé les yeux qu’il rêvera ;
Il verra son cerf-volant s’élever en rond ;
Poussé par le vent vers de nouveaux horizons.

O Hasard ! D’où vient donc chez l’Homme le désir
De s’envoler, vers ce ciel qu’il veut tant saisir ;
Ou bien, sais-tu déjà depuis la nuit des temps,
Que chaque Homme porte en lui un petit enfant ?
0
0

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,