Campanules

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Bonjour  Coralie : la corection du poeme La belle indiference des fleures ne veut pas partir sur votre e-mail  [+]

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Il frémissait déjà dans vos yeux printaniers
Comme au cœur du bourgeon l’impatience sacrée
Dès lors je n’avais plus qu’à y cueillir, ma Muse,
Ce délicieuse poème, souffrez que je m’amuse.

Avril avait ôté de votre peau tous fils
Nylons, cotons, tergals, autres remparts hostiles
Et votre couturier dévolu ce printemps
Vous taillait dans les prés une robe des champs

Habillant vos deux seins d’une exquise façon
Il n’avait déposé à leurs pointes dressées
Volé dans un sillon que l’or de deux boutons
Dansant en arabesques sur vos pas chaloupés

Aux hanches vous portiez en tresses sauvageonnes,
Cueillis dans le vent frais au talus qui frisonne,
De folles campanules, d’impertinents glaïeuls
Qui laissaient entrevoir les délices d’un ciel... !

Ainsi parée vous surgissiez d’une valse des blés
Votre corps célébré par leur tendre mouvance
Tandis que vos cheveux sur l’horizon lâchés
Se mêlaient en flambant dans l’aube à sa naissance.


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