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Callipyge ou comprend qui peut

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Permettez-vous, Madame, que je pose
Quelques vieux bouts rimés sur votre prose ?
La mienne, pauvre !, dénaturerait
De vos charmants arrières, les attraits.

Non, je ne chanterai pas votre derche !
Le mot me paraît trop rude, trop rêche
Pour cette parfaite rotondité
Garante de votre postérité.

Il ne vous faudra pas non plus attendre,
Dans l’entrelacement de mes vers tendres,
D’ allitérations en Q, le potin
Qui célèbrerait votre popotin.

D’imagination, je dois faire preuve
Pour mettre votre beau cul à l’épreuve
Parce que beaucoup jugent mal séant
De ne parler que de votre séant !

Il me faut alors décrocher la lune
Afin d’afficher la vôtre à la une.
Votre derrière étant tant tentant
Que, de mes sens, il devient le tyran.

Jupe ou bien pantalon, ce qui vous moule
M’aguiche, m’émeut, m’étreint et me houle !
Je crois, maintenant, qu’il est un peu tard
Pour me délivrer de votre pétard !

Jamais plus je ne quitterai la troupe
De ceux qui suivent, émus, votre croupe
Par tous les temps, on nous voit accroupis,
Avec dessous notre nez, la roupie.

Nous serons fidèles, Chère Déesse,
A l’auguste cambrure de vos fesses !
La secte des renifleurs enrhumés
Devant vos sommets reste bouche bée !
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