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Cabaret-Charme

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Anarore

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Les portes du cabaret se voilent du fard de la nuit,
Les paupières étoilées de noir de blanc et de suie.
Le velours sulfureux des rideaux s’ouvre sur le fruit de passion. :
Beatrix, ce soir, le corps endiablé, éclos et danse.

Bientôt les talons et les mains vibrent jusqu’au silence.
La poudre des pommettes s’éveille et la bouche sentr’ouvre
Rouge...
La lumière frappe,
Les paillettes du tissu étirent les longs volants de plumes blanches,
Sa gorge remonte en chant du cygne dénudant la pêche de ses seins,
Corset de caresses apaisantes au regard des hommes.

Le rythme s’accélère sous les papilles de ses yeux.
Le pied menu sous les lourds bracelets d’argents se penche.
Le souffle au vent des voiles
Etoffe ses courbes,
La hanche plissé, le bras couronné.

Les fleurs de Mai ceingnent sa tête,
L’alcool coule des verres du cristal
Sous l’attention de l’iris fauve,
Reflétant l’ombre insaisissable.

Les lumières du soir teintent sa peau,
Les charmes éphémères de l’amour sortilège...
Envoûtante charnelle aux yeux d’Irlande,
La rose du jeune homme choie dans ses bras.
La courtisane d’une révérence étire un sourire,
Ce soir elle dormira d’Amour au creux de son cou.,
Senteurs de musc et de cèdre.
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