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Il est de ces soirs d’écume
Où le mal être surgit,
Recouvrant alors de brume,
Votre cœur qui s’obscurcit.

La tristesse s’invite, pernicieuse,
Dans le vide de votre Ame, transie,
Invitant des larmes silencieuses
D’un Cœur en sursis.

La solitude étreint votre peine,
Avide de s’épancher enfin, sans haine
Sur un passé toujours présent,
Traînant sa malle de souvenirs au fils des ans.

Seul, dans la pénombre du crépuscule,
Le souvenir d’une Ame vous console
Vous enlaçant dans ses bras câlins,
Faisant fi des corbeilles de chagrins.

Quelques mots de réconfort, non illusoires
D’un cœur aimant, étreignant le vôtre.
Vous cherchez alors dans les étoiles,
Une filante exutoire.

Agrippez-vous aux parois du présent,
Tout en couchant sur une page
Ces bribes du passé vous retenant,
Afin d’éviter à votre Ame, le naufrage.

Otez les chaînes de vos rancœurs,
Libérez-vous de votre torpeur,
Comprenez vos erreurs,
De votre vie, redevenez acteur.
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