BANQUEROUTES NATIONALES ET DEFICIT D'ÄMES

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Ouragan de messages textuels informatiques, Picturales et Terrestres, les symboliques s'accumulent Sur l'océan dense électrique Et la violence virtuelle économique D'une gigantesque bulle:  [+]

Ce n'est pas vrai que l'Amour n'est pas mesurable.

Je compte les yeux qui aiment, et trouvent les rues
Infiniment pauvres en thorax, et dans la télévision
Il y a encore quelques quantités que je ne saisis plus
Dans tes petits voyages pécuniers et ta rumeur de café,
Du commerce amoureux tu ne connais qu'un seul interlocuteur

Oscillant entre la mère de tes joues et ton reflet sur la mer
Grise qui écume de merles tous les jours,
Ton reflet, ton reflet, ton reflet! Sans périphériques
Dans tes visions, H2C+ Na+Cl- sur toutes les zones
Charnues, et hypodermiques des sentiments,
Des sentiments vagues, des sentiments paresseux,
Des sentiments qui meurent dans tes travaux et
Sur tes interfaces machines et tu dis "vagues" et tu vois
"désert" sans t'inquiéter, même quand la pluie du corps

T'a déserté, et tu n'as plus le courage d'être triste et
Je n'ai plus le courage de dire "je t'aime" à des enfants grisés
De Tombes, de Pestes, et de Commerces de métaux stockés
Dans des greniers numériques de terres rares
Minées par des enfants minés dont l'imaginaire est lunaire
Et dont les habitudes nourrissent des cratères pour des automates
Qui ne matent rien sans d'abord le photographier
Avec un miroir qui sert à se brancher sur la Planète-Monde
Et à ne plus parler qu'à l'absence programmée de tous les risques,

Et je n'ai plus le courage d'aimer vos faciès-cyborgs,
Et je n'ai plus le courage de rougir devant ton absence
Et je n'ai plus le courage de noircir du papier pour des con-
Temporains qui ne viennent plus vraiment aux fêtes
Foraines de mes pensées rieuses pour porter nos lumières
Comme des lampions-parachutes vers
Les forêts-montagnes-esprits-gangues où l'amour est sommé
Et où les coeurs et leurs valeurs sont comptabilisé.e.s
Pour le classement du Paradis.

Ce classement vous l'avez tous oublié,
Fiction utile, Flacon de ciel pénard sur le chaland des nuages,
Tu hurles à l'escroquerie et roules tes épaules apostates
Pour brûler l'oxygène qui manquera au goûter
Dans les écoles maternelles, et les âmes solennelles
Qui peupleront Demain...

Réponds-moi si tu l'oses: pourquoi es-tu né,
Et que faire de mon coeur dans tes mains?

Si c'est une graine, plante-le, tu feras un peuplier,
Plie-le, sa cellulose fera une cocotte en papier
Où toutes les cases disent "je t'aime", tu pourras la donner
Aux poissons-je-crois-amoureux, car ils vont l'adorer!
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