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Seule dans cette pièce j’écris, j’étale le peu de joie qu’il me reste. Étant dans l’incompréhension la plus totale de mon être, je pense et ressasse chacun de mes maux. Je pense à toi, encore et toujours et je me demande pourquoi. N’est-ce pas ce qui mène à l’obsession : un homme qui prétend, jure et promet et puis s’en va ? Tu me laisses vide et pleine d’interrogations. Il y a ce sentiment inexprimable qui tente en vain de s’échapper. Mon abdomen se tort à l’idée d’une telle moquerie. Mais mon cœur, lui, bat encore et espère.

Edgar
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