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Au pays du soleil levant

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Au pays du soleil levant
Une journée comme les autres, onze Mars deux mille onze,
Soudain à Tokyo les murs tremblent, des gens silencieux.
Habitués aux caprices des plaques tectoniques
se chevauchant,
Magnitude neuf sur l'échelle, ils ne savent encore
pas les malheureux.

On a beau, dans ces cas, être bien préparés,
Revoir dans sa tête ce qu'il faut faire , la terre va trembler,
Là on ne simule plus ,la peur nous prend,
On lutte pour nos vies, pour celles de nos enfants

Un casque dans le bureau, ration de survie,
De l'autre côté de la rue les gratte ciel oscillent
Telles des tours en caoutchouc, quelle orgie !
Dans la rue, des gens hébétés courent en tout sens,
cela fourmille.

Séisme et tsunami auraient dû leur suffire,
Mais le sort a voulu encore surenchérir,
Catastrophe naturelle et tragédie humaine,
La menace nucléaire passe en boucle à l'antenne.

Les hommes ont voulu jouer au nucléaire,
La terre se rebelle, elle est touchée au cœur,
Télévision à sensations, mais n'a-t-on pas été clairs ?
Ce ne sont pas des soldats de plomb, mais des humains
abattus dans la douleur.

L'on a pu retrouver sous les décombres
Des gens ensevelis survivant stelles des ombres,
La Nature est cruelle, meurtrière sans conscience,
la i menace de l'Homme c'est aujourd'hui sa science.


Morganne (Math1)








Au pays du soleil levant
Une journée comme les autres, onze Mars deux mille onze,
Soudain à Tokyo les murs tremblent, des gens silencieux.
Habitués aux caprices des plaques tectoniques
qui se chevauchent,
Magnitude neuf sur l'échelle, ils ne savent encore
pas les malheureux.

On a beau, dans ces cas, être bien préparés,
Savoir ce qu'on doit faire quand la terre va trembler,
Quand on ne simule plus et que la peur nous prend,
On lutte pour nos vies, pour celles de nos enfants

Un casque dans le bureau, et ration de survie,
De l'autre côté de la rue les gratte ciel oscillent
Telles des tours en caoutchouc, quelle orgie !
Dans la rue, des gens hébétés courent en tout sens,
cela fourmille.

Séisme et tsunami auraient dû leur suffire,
Mais le sort a voulu encore surenchérir,
Catastrophe naturelle et tragédie humaine,
La menace nucléaire passe en boucle à l'antenne.

Les hommes ont voulu jouer au nucléaire,
La terre se rebelle, elle est touchée au cœur,
Télévision à sensations, mais n'a-t-on pas été clairs ?
Ce ne sont pas des soldats de plomb, mais des humains



abattus dans la douleur.

L'on a pu retrouver encore sous les décombres
Des gens ensevelis survivant telles des ombres,
La Nature est cruelle, meurtrière sans conscience,
Mais ce qui menace l'Homme est aujourd'hui sa science.


Morganne (Math1)













Se départir des vapeurs du lac,

De l’attente des vestales investies par leurs chants,

Alors, nous sentirons la fraîcheur du jour nouveau,

Celui qui sans peine s’installe sur les flots.



Neptune et son trident allongé nous attend,

Le jour s'est levé sur un ciel clair rosissant.

Agréable lieu d'apaisement le lac clapote,

Vaguelettes reposantes pour la femme qui canote.



Son âme se délite avec bonheur

En ces lieux sans réelles frontières,

Tel un esprit quand il respire si tranquille

Restent quelques destins lovés dans un fin écrin.
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