Au hasard

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Lire, écrire et lire encore de jour comme de nuit, dans un même élan à partage  [+]

Un silence suspendu
entre terre et mer et nos pas sur le sentier
aux premiers frémissements de l’aube.
Ta main posée sur mon épaule,
une chapelle ardente.

La mer se dévoile par intermittence.
Le temps de me suspendre à ton cou délicat
et déjà la mer se noie dans
les premières gerbes du matin.

Toi, accoudé au bastringue de ma vie
sans te douter
du reste
que les débuts d’une histoire
courent loin sur la plage déserte
et se laissent, alanguis,
fondre dans l’écume,
que leur intensité gagnera le rivage
et sculptera, au hasard, un mausolée.
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