Au centre du desespoir

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J’ai cassé les vieilles routines sous l’encens de la vie
J’ai humé une odeur qui ne me quitte pas, celle du vin
Penser, agir, devient complexe, je ne manifeste aucune envie
J’ai perdu le sens des choses, car, j’ai tout fait en vain

J’ai changé, sans le vouloir, pour plaire aux incongrus de la société
J’ai amélioré ma conduite pour me faire accepter, avec ma tasse de thé
Pourtant, j’ai continué à trainer, sans cheminer loin, sans avoir rien en main
Je fais tout pour eux et rien pour moi, il ne reste rien qui soit de moi, en réalité
Mis à part ces mots que j’utilise en cet instant, qui me serviront aussi demain

Sais-je vraiment ce que je veux ? Comment vivre pour moi ?
Sans offenser la science de loin, sans déranger les yeux, le soir
Le sens se remet au non-sens et le son ne fait plus d’écho
Tout devient bruit, cela ne rivalise pas celui venant du delco
Ma vraie nature s’égare quelque part, tout près de la maison de Mlle Sissoir

Quelle vie de merde dit l’autre ? Quelle pourriture, j’ai répété ?
Ma vie s’en va à la dérive, j’ai foiré le futur qui m’était promis de l’autre côté
Pourquoi miser sur moi ? Ils l’ont fait pourtant sans m’avoir demandé mon avis
Je parcours les rues, chaque matin, avec une pancarte
Pour réclamer justice, liberté, sans même laisser de cartes
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