Amour d'une mère perdue.

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Ce n'est pas moi qui écris ma vie. Non. C'est elle qui s'écrie  [+]

Parfois l'envie de me foutre en l'air,
d'aller te retrouver au paradis,
mais le suicide est la porte de l'enfer,
J'assumerai ma vie ici.

Tu étais une grande alcoolique,
j'adorais quand tu buvais.
car pendant ces moments magiques,
tu me disais que tu m'aimais.

Au fond de mes yeux bruns,
tu pourras lire ma nostalgie,
quand j'ai su que c'était la fin,
ou j'ai vu que ta vie était finie.

Je suis venu a l’hôpital,
j'ai vu que tu avais mal.
En observant ta souffrance,
qui me rappelle mon enfance.

Nous ne vivions pas l'amour,
qu'un fils doit à sa mère.
Mais ton départ m'a été lourd,
je ne savait plus quoi faire.

Je m'étais persuadé,
que j'avais fait mon deuil.
Mais je n'ai pu que pleurer,
en apercevant ton cercueil.

J'avais besoin d'amour maternel,
cet amour il est parti.
Maintenant,quand je regarde le ciel,
je ne peux qu'en vouloir à la vie.

J'aurai voulu te dire pardon,
quand tu es partie en trombe.
j'ai été un mauvais garçon,
mais trop tard, tu es dans ta tombe.

Emporté par le désespoir,
d'un passé trop lourd.
Dans cet immense couloir,
qui refuse joie et amour
.
Je ne sais que chanter,
car je ne sais plus hurler.
le faire dans le calme,
car je n'ai plus de larme.

Élancé par ton absence,
je me prépare en secret,
à mon départ en avance,
Je ferai pas trop laid.

Je n'ai pu faire autre chose,
pour soulager ma peine,
que d'écrire cette petite prose,
de te dire à quel point je t'aime.

Tu ne sauras pas lire cette lettre,
Mais les gens qui vont la lire,
Verront la fenêtre ouverte,
Et sauront que j'ai cessé de vivre.
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