Amis

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Enfants de la galère,

Enfants terribles,

Nos rêves transis,

Nos cœurs meurtris,

Farouches,

Sauvages,

Moitié perdus...

Séries noires et bleutées.

Toutes ces années, mendiante d'infini, d'éternité.

J'aurais marché longtemps au-dedans des aurores posées sur vos sourires.

Aux clairières de vos regards je pouvais reposer mes pensées.

Quand j'étais balayée par les vents d'Babylone,

Poussière, je revenais me blottir dans les rues.

Toutes ces nuits dans les bars, lumineuses,

Tous ces verres de révolte vidés d'un trait... d'union.

Nos cris qui ricochaient ensemble sur la houle habitude,

Nos cris sans voix , martyrs.

Nos mains tendues, nos larmes, nos espoirs !

Je marche encore à travers les lambeaux de tous nos amours, blêmes maintenant.

Ils nous faudrait un feu, un vrai,

Et nous tous tout autour, à reculer la nuit.
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V. H. Scorp · il y a
Superbe!
Bonne soirée.