Allez, viens !

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Qu'as-tu à me dire
mon océan
qui se retire
en avançant ?

La crinière épaisse d'une nuit d'ivresse.

Sois pas timide
pour te confier
du sort perfide
que l'on te fait.

La fabrique aux verts mélancoliques.

Parlons de ta mission
mon usine à grondements,
fais moi part des raisons
de ton épuisement.

La camarade des pêcheurs en rade.

Sur mon épaule,
confesse tout le mal
qu'aux deux pôles
tu encaisses.

La sirène de la terre pleine.

Même si je sais bien
que dans chaque rouleau
tu amuses mon cerveau,
qu'il ne t'arrive rien....

La passerelle intime de la vie à l’abîme.
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