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SamirH

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Un tamis glissé sur un coin de mur percé, pointe du clou qui rouille dépasse de l'outil qui dépouille.
D'Interstices de rouille obstruées de grains, grumeaux de graines de joie des familles aux "youyous" exclamant leurs clameurs ces jours où pleurs de joie leurs joues se mouillent.

Débrouille: maître mot, aux maux des maîtres de maison. A chaque hôte de liaison y apportent denrées de bienvenue, bouquet de fruits de saison, bon accueil comme convenu.
Veille d'intronisation, Ali veille âme défendant, définition d'âme éclairant les raisons du trône.
Prône ce chemin vers le haut prisé, cheminement du très haut hérissé.
Essorer jusqu'à en perdre ses digitales empreintes, l'art d'Ali: teintes d'habits des coloris des gitanes empruntes.
Ali au réveil à raz du sol crâne rasé à ras s'isole. Dos zébré des rats mordant sans zèle. Débarras au funeste horizon en toute saison, berceau de guérison? déraison! Ebola, cólera ou sida y élisent maison.
Plus aucune once d'espoir! Y croire serait choir en barque en glaise bercé d'espoir. Espérer guérison, la patience est anglaise, à quoi bon juste de passage, aléas d'agent de liaison.
Ceci disant, Ali s'en sortira, son sort sera porté en houra!

Horrifiant le sort acharné sur le corps d'Ali en sa chaire, stress ressort propageant l'essor d'infections, scarifications en occasion d'intronisation.

D'ordinaire Ali a l'âme pure, puit de bonnes intentions malgré ce que son sort endure, ce sort acharné sans raison.

A sa maison, entourage d'oncles érudits de tout âge, Ali sage, était leur rubis sans partage.

Des rudiments de jonglages Ali était l'élément qu'on vante, en affiche des dates aux rutilantes gigantesques tentes, Ali en était leur artiste de choix, artiste usé à 1000 emplois. L'élément qui prévoit, répare les costumes en était aussi sa coutume.

Ali décida désarroi au cœur de s'en aller sans aucune rancoeur, sans se tourner vers son passé, Ali aura ici et là une reconnaissance ultime des gens de Lune à titre posthume.

Ali décida s'élever, aller là où la peine causée serait soutenable pour son cœur adorable. Terreau arable ou la passion à foison aurait pu y faire pousser une canope d'amour, en cette époque, véritable ouragan de sentiments inénarrables.

Dès l'arrivée de saison de fleuraison, d'orchidée, Lilas en livraison à sa maison.
L'idéale prison, idée Idyllique pensait l'autre parti, au plan diabolique, d'écrits pré-écrits livrait du précuit de dires lyriques.
Sceptique était Ali? Têtu d'esprit j'en conçois cette vertue. Vers quel trait de sa personne s'évertue à vanter l'ego d'Ali pétri de bonté.
Réorienter vers cet esprit doux, d'où les gants pris pour se ganter.

Rêveries, souvenirs d'horizons doux, réalité, à l'arrivée de gant cranté!
L'esprit éreinté par l'art des grands à "sage raison", rêveries, sera réalité escomptée.
Autant prévenir son esprit , à la morale diamétralement opposée à cet être offusquant offrant effronté.

Éhonté de l'avoir floué sans fond, fondu de collés copiés ce parti s'en était vanté.
Venant de ses entrailles souffle emprunté, son inspiration au fil du temps s'enraye.
Devant L'idylle, cette "reine" à tant tenter il s'en est planté.

Livres sterling lui ouvrira des prétendants le ring, arène du règne désignera le mérite telle course du cap de Béring.

Ali ère en cette sphère dans une air peu prospère à prendre un bol d'air.
Hémisphérique site ou l'air y est presque si rare que saphir en mine de Centre Afrique.
Centre des mythes, rites, stricte en est la réalité, à densité démographique.
Ali s'immerge dans les limbes de la capitale du savoir pharaonique, le tout machiavélique.
Regards perçants des déambulants à pas lent, pesants, habits hauts immaculés de blanc, marqués des 1000 pas d'en bas noircis pourtant.
À chaque marchant perse du regard Ali transperce. Transfiguré le visage d'Ali au regard noir, imberbe sans pilosité aucune sur les dunes de sa mandibule grimée.


Transit de peur Ali s'enlise au fond de la noble bâtisse, foules s'y précipite à pied aux heures précises, telle une houle déroule aiguise au pied du précipice. Pourtant si "peace" qu'est il advenu de cet être menue? Qui sans heurts ni pleurs n'a jamais donné accès de colère au cœur, celui dont les aveuglés en citent l'étape ébruitée sans occulter de l'amour la cécité. exhiber la moindre parcelle de son honorable cœur. Ali s'execre à s'en crever le spectre moteur origine de l'aller occulte sans retour, prévu sans percevoir aucun tribu. Atomiser son ardente nocive horreur, telle est le
But réel d'Ali facteur de la fin cruelle!

Ali déambule sa silhouette pré-pubère sans carrure ni même aucun caractère. Ali voit son pectoral épié comme transpercé d'iris cerclées de noir fardé, profondes visées s'enfoncent jusqu'aux viscères, Ali se laissera choir, plus une seconde pour encore y croire. Craindre opportunité ratée ne peut être un second choix, résultat de ce désarroi, Ali enclenchera ce poussoir à unique emploi, ses fils bleu roi enfanteront l'effroi. Offrande de sa chaire à aucun culte Ali ne se réfère, morsure de guerre guidée vers ce perchoir d'ames, effet en chaîne, acharnée Ali en fera effet hachoir. l'Holocauste s'en suit, induit ce paroxysme du courage noir, paradoxe du plus lâche des courages!

Rouage de terreur, facteur instigateur de l'ultime peur, effet fatal mortifère de leur "noble heure", ses vengeresses lueurs vendangées par litres de sueurs et pleurs.
L'erreur de l'agent de liaison centré dans la formation d'action contre les maîtres penseurs qui poncèrent les freins, poussèrent l'autre parti de
Qui tout naquit!

Du nacre patiné, bord de la vasque vieillit teintée, ruisselant de fils d'eau pure, l'endroit même où s'y agglutinent les fidèles en toutes températures. De toutes natures au désirs de se sentir pur pour le père de la Nature.

Son reflet en salle d'eau bleu azur,
Ali s'agrippe, perd prise puis réalise! Relent d'instinct de survie? Ali prend la mesure de l'humaine nature au milieux de mâchoires velues, sommairement vêtus, extrêmement tendus.
Si l'identité d'Ali l'agent transitaire qui tend à quitter terre venait à s'étendre comme traîné d'éther!
Aucun des leurs n'aura gracié cet être grimé, tendu aux volontés de tout annihiler!

Aliénée Ali l'était jusqu'à lier son linge de lin dans les soubassements de cette pièce de rituels bains. Ali s'éprit d'envie d'aller plus loin, arracher plus de vies. Ali change de cap, vire comme navire aux cales chargées, pas chaloupés, ceinture surchargée, sous sa cape calée, Ali alpague une tunique à libre usage en occasion d'intronisation lors des conversions, cousue par les femmes par bonne action.
Ali perfectionniste, ultime session optimiste, opte ce style pour paraître plus sage, l'enfile précautionnant les fils détonnants au funeste usage.

Ali singe les pratiques d'usage, se prosterne au rythme des lignes des sages qui s'animent, apaisement des mines.
Quant à la mine humaine... s'aligne entre les ravis qui fascinent de toutes origines, le palpitant raisonnant jusqu'aux lignes suintant du front Ali plonge sa main dans l'unique poche sur son buste, y débusque un pli, papier moue ridé du linge de la toge beige aux coutures éprouvées. Approprié ce papier peu propre sera de la providence la provenance.
Ali le lit, de ligne en ligne, se liquéfie, blêmit, afflux sanguin se densifie, l'oxygène se ratifie!

Ali en lit le titre grossi:

MERCI MON DIEU POUR M'EMERVEILLER DU PAYS!

Poursuit l'accroche, puis les premières strophes.. s'accroche aux tapisseries, rictus qui durci, rancoeur qui s'enfui.
Ali se recroqueville, vide sa robe de ses liens voués à dérober des vies.
Évite d'attirer les vues pour qu'éviscérée dans la hâte se termine sa tentative du rapt des âmes qui habitent ces veines.


ALI S'EMERVEILLE DU PAYS,


puis son instinct reprit vie.
Alison dit Ali, cœur brisé, vie grisée, existence méprisée, à chaque prise de bouffée du supplice ces maux s'épaississent, grossissent l'aliénation puis jusqu'à la pousser à ce jour d'enfer, d'intronisation au trône de fer par le feu au firmament du Convainquant Lucifer.

Alison, du haut de ses 165cm de sentiments son ciment de bonté qu'on descelle prête à soumettre.
centrée sur ses sentiers qu'elle s'était jurée de démettre. Alison s'était brûlée les ailes vues poussées par amour de cet être et lui paraître plus belle.
Beauté convoitée Alison en était le diapason, même de l'Olympe le "Dieu du Beau" lui en aurait donné raison.

Réza s'était réservé le trône de son cœur, son royaume. Rayonnement de son ora à l'oré de procréer, programmer, gratifier, édifier de ce monde la magie de leur fusion féconde.

Faible de ce monde, Réza, oublia le noblesse en la personne d'Alison, cette main qui l'affectionne, le raisonne, parfois le frictionne quand la tension l'emprisonne.
En zone d'où aucun ne lui accorda de raison d'être venu là, Réza béni des cieux à force d'hisser ses yeux malicieux, hisser ses mots délicieux, il se hissa en Place lieu de l'organe qui ronronne pour qui on lorgne, s'emballe en BPM. Permission d'en officier le baptême de sentiments. Alison se sacrifie à cet être au cœur de ciment. Cime des sentiments sans rétrocessions, Ali en a chuté réduite en wagon sans âme d'un train fantôme sans rails..

Ali lancée dans sa quête semée de failles. Fatalité des "éclaireurs d'un nouveau Reich" surenchérir ont su lui sécher ses larmes, l'arme choisie du cheikh: vie de vandales à chérir.

Vendetta insufflée à souffler les vies d'ici bas des docteurs auxquels faisait révérences le taiseux Réza. émancipé via Alison, l'aimant typé vide de foi qui l'arraisonne, le cloisonnera vers une semblable en qui sa culture y raisonne.
Réza épousa l'envie de poursuivre sa lignée digne de yakuza.
Cuisiné par ses saints, ses siens, émirs de vestiges de Palmyre. Primauté accordée sa récolte de succès d'estime Réza s'exalte d'y élire en ces lignes du livre, le naquis d'obédience immuable à la foi acquise inaliénable.

Ali s'est liée au cœur d'Alison, est maintenant sous ces toits, à deux doigts d'encoder l'emploi de la ceinture pensée comme un pont d'or d'Ali, au conséquences dignes de Pandore est son contenu.
Tombée des nues, Ali déchante enchantée de cette sainte ascèse, charmée d'un sort en Or,
Orientée à décharner les congéneres de l'origine de l'énergie de guerre.
Ali éclipsa les prières mortuaires en devenir, pour redevenir Alison phœnix réveillé d'un sommeil éternel.

des chants s'entonnent où l'étoile dénote en cette époque folle.
Raffolant des frises, fresques et tapis mauresques qui grisent.

Grâce à cet improvisé mouchoir, l'auteure anonyme des lignes sans savoir de son moucharabieh éclairé des meurtrières, émerveillée par son pays, démina l'étau acéré qu'aurait été Ali l'alliée l'étrier de la Faucheuse.

Ali naquit Alison, grandit Ali, s'allia à l'aimé, meurtrie d'aimer, aima la mort à s'en cheviller des liens jusqu'Achille s'en aiguiller la partie qui stabilise l'échine.
Ali aimant lire, a lu et d'un papier s'émut jusqu'à la mue de son esprit à qui Dieu en a donné le salut. Cet émerveillement du pays n'est autre que la vie d'une femme qui le transcrit, le plie, le relie au linge des toges pour les prieurs qui s'en seraient "anobli" ce jour où l'intronisation aurait pu être celle d'une naissance en une conversion. Aura été une renaissance en une reconversion à la VIE!

Merci à la scribe qui s'émerveilla du pays!

Qui de par son instruction su transmettre le beauté de la bonté de la vie via les voix de celui qu'on entrevoit en tout endroit, en tout atome en tout Homme, celui qu'on nomme des 99 noms.
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