9 lectures

1

Inquiet, les yeux mouillés de détresse,
Nous marchions main dans la main avec pleine de tendresse,
Car, auparavant, pendant la guerre d'amour nous avions tous deux connu le coup de foudre,
Puis d'un geste large, binbaut se mettra à moudre,
Tout comme la nuit amicale aux méchants,
Seuls, dans la nuit opaque, nous avions vu la louve et
ses enfants,
Errant comme des bisons affamés, Un morceau de pain fané,
On s'était embrassés tendrement,
Glissant sous les draps longuement,
ô pardon,
ô gratitude,
Faces collées, corps à corps, roulant comme des cruches vides,
ô mon amour !
Tu m'as pardonné, moi nageant sur ton parfum aromatique et fluides,
A cause de toi, j'ai pu renaître à nouveau,
Puisque tu m'as aimé de nouveau...
1

Vous aimerez aussi !

Du même thème

Du même thème