Ah, l’aigri !

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Délassés les oligarques
Démasquées les sobres garces
Il ne reste plus à voir
Que le fond de vos lits

Et la lumière éteinte
On devine les heures vaines
Aux pourtours d’absinthe
Parfums d’échines et de chaînes

C’est ici, las, qu’on agonise
C’est ainsi, fat, qu’on s’éternise
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