AFFLICTION

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D'un blanc pur, à un noir intense, dans un dégradé de couleurs ! S'immobiliser dans la soumission, lorsqu'elle devrait se révolter, incite l'humanité à la médiocrité et la lâcheté  [+]

Laissez mon flot vous répondre. Le flots de mots que je compte débiter. Débiter, comme si je mettais mon compte bancaire, à découvert. Comme si je débitais des stères de bois mort.
Morte, je le suis déjà, depuis ma naissance. Morte de trouille, j'ai mal au foie. Mais je n'ai jamais perdu ma foi. Ma fois, je me raconte bien quelques fois de belles histoires. Histoire de m'endormir, dans de doux rêves. Des rêves j'en fais, sans trêve, toujours éveillée, ça me permet de me réveiller. De rester en éveil, surtout, quand je fume mes pétards. Tard le soir, tôt le matin, dans la journée ensoleillée, dans l'après midi pluvieux, mon cerveau ne veut pas devenir vieux.
Puissent mes espoirs me combler de bonheur, et, me faire déguster de savoureuses victoires.
Des déboires, j'en ai marre. Marre d'attendre, que le temps passe inexorablement, et, que la haine, la violence s'acharne sur cette planète. Tout ceci n'est pas net, ni honnête, soyons moins bêtes, à défaut de pouvoir faire réfléchir nos têtes. Dans nos têtes, non, ça ne tourne pas rond, sauf autour de nous-mêmes, de nos petits théâtres burlesques, voire psycho dramatiques.
Dramatiques, ah ça oui nos vies le sont, dans un monde, où, toute la population psychote, abassourdie de stupéfiants, de psychotropes, d'anti dépresseurs, sensés contrôler nos peurs.
Mais nous avons tous la peur au ventre, nos entrailles se torturent, en se tordant à chaque regard qui nous accuse à tort. À tort, ou, à raison, qui de nous a vraiment raison? Est-ce que nous vaincrons parce que nous crierons plus fort ?
Sommes-nous plus forts en dominant toujours dans l'adversité, nos voisins, nos frères, nos sœurs, ou nos proches, hein ?
Un jour, ou, l'autre nous n'aurons plus de choix. Plus d'autre voie, que, de nous aimer, nous entraider à vivre ensemble dans la paix, et l'amour de la compassion.
Alors, cessons de nous comporter comme des cons, comme des pions, comme des moutons. Car le temps passe, et, il est urgent d'ouvrir nos portes, nos cœurs. D'ouvrir nos cerveaux, dilatés par la névrose, par nos pensées remplies de psychoses.
La route est longue, très longue, mais le chemin le plus court étant la ligne droite, ne vaquons pas plus, à nos misérables, et, insignifiantes occupations.
Le temps est à l'action, alors ne restons pas les bras ballants, croisés, les pieds, et, poings liés, les yeux fermés.
Levons les poings en l'air, car, même si mon flot de mots paraît insensé, je suis plus sensée qu'il n'y paraît. Alors, j'insiste sur l'importance que toujours, pour toujours, il faut que nous restions révoltés.

©2020 Texte Swapna*
Le 21/08/2020 - 1h18
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