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Allexain

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Vers la dixième heure, quand le soleil darde de ses rayons les frondaisons empourprées, mes pas tranquilles suivent le sentier sympathique qui s’égare sous les ombrages discrets, loin de l’agitation et de la bruyance inhospitalières. A l’écart de la tumultueuse frénésie urbanistique, mon corps extasié guette alangui une aire ombragée et silencieuse où puisse germer une allégresse désintéressée, pourvoyeuse de docte réflexion et d’experte introspection. Mes pensées libérées divaguent alors vers des directions imprévisibles et libertaires qui puisent leur incroyable détermination dans le souvenir inébranlable et vivifié de l’éclat munificent de tes yeux roucoulants et prometteurs. A ce moment voluptueux une tristesse éparse enveloppe petit à petit mon esprit trop encore solitaire : le sentiment de ton absence accroît en moi un langoureux désarroi comme un trépas hébété.
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