A Marcelino

il y a
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Il y a toi qui souffre sans le dire

Il y a moi qui souffre pour toi

Il y en a un autre qui s’est installé là

Il y en a une autre qui se demande pourquoi

Il y a deux merveilles dans ces yeux-là

Il y a ton souvenir qui ne me quitte pas

Il y a un bateau au loin là-bas

Il y a toi qui le regardait avant moi

Il y a les vignes dans lesquelles tu courais déjà

Et moi qui disait : “Chamois !”

Il y a cette terre que tu aimais tellement

Et moi qui la regrette maintenant

Il y a ce soleil qui tape sur les carreaux

Il y a moi qui prend ton manteau

Il y a des rouquines dans le pré d’à côté

Et moi qui les regarde bouche bée

Il y a toi qui sourirait sûrement avec ce regard que j’aime tant

Et moi qui me ferais du mouron

Et toi qui dirait : “Ce n’est rien mon chaton.”

Il y a moi qui sourirait à mon tour

Et te regarderais avec tout mon amour

Et tu me dirais alors : “La vie est ainsi, ne te fais plus de soucis.”

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