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a la source de l’œil

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Une main de velours caresse l’eau dormante
D’une vasque de nacre où repose un serin
Epuisé par le vent pétri de romarin
Qui file en gémissant sous des ailes de mante.

Quelques feuilles de vigne et des ombres de plante
Câlinent le soleil au fond de leur écrin
Qu’une cigale berce avec son tambourin
De l’incessant fracas de son humble tourmente.

Un scarabée en or exhibe son blason
En murmurant les mots d’une longue oraison
Comme un prêtre du temple aux rayons de la lune.

Immobile frisson la mer tisse l’été
Sur le sable d’un ciel que des rides de dune
Moirent à l’infini d’un fil d’éternité.

Francis Etienne Sicard Lundquist ©2016

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Marine Azur · il y a
Un grand plaisir à te lire ! :-)) ... et puis, passer te saluer ! belle journée Francis-Etienne
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Christophe66 · il y a
J'ai aimé ces feuilles de vigne et des ombres de plante qui calinent le soleil.
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Francis Etienne Sicard Lundquist · il y a
Merci cher Christophe 66 pour ce commentaire et votre si fidèle. De tout coeur,
FE

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Patricia Burny-Deleau · il y a
Beaucoup de douceur pour décrire un paysage méridional au cœur de l'été.
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Francis Etienne Sicard Lundquist · il y a
Merci beaucoup pour ce commentaire qui souligne avec beaucoup de sensibilité votre lecture du texte.
Cordialement,
FE

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