À bon entendeur, salut...

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Image de Eté 2016
Vous me semblez si fat, si hautain,
Et vous rêvez d'endosser l'éloge,
Avec ce petit air précieux, puritain,
D'un président du palais des doges.

Tristement, votre prétention n'a d’égal,
Que votre malheureuse arrogance
Et votre immense bêtise serait un régal,
Si ce n'était une si infâme pitance.

Vous jubilez d'une pauvre tirade,
Qui vous semble si intelligente
Qui s'avère n'être qu'arlequinade
Bien moins drôle que méchante,

Votre plume, tirée d'un croupion
A force d'avoir côtoyée la merde,
Ne sait plus qu’écrire l'abjection
Et de vilains propos acerbes.

Alors, par pitié, Altesse, ignorez-moi,
Laissez-moi croupir dans la fange,
Où l'on festoie comme des rois,
Et sur votre tête vide on se vidange.

Vous avez cru pouvoir m'atteindre,
Mais, vous ne m'avez qu'inspiré
Voyez, vous n'êtes pas à craindre,
Mais qu'une pauvre muse ignorée.

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