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11/05/20

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Lucia

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Quand le monde, puissant, est en train de mourir
Que les esclaves du marchand ont tout donné
Quand les maisons beiges nous accueillent, réfugiés,
Je pleur’ ta peau dans l’ombre du noyer.

J’écoute le doux battement de mon vieux cœur,
Fragile, qui t’attend. Il est seul, pourtant rongé,
Par je ne sais quel puissant acide, enfermé,
Il n’écoute que toi dans son malheur.

Quand l’heure aura tourné, je n’aurai plus d’angoisses.
J’attends ce jour béni avec impatience,
De mes pires reproches, de mes propres menaces

Je serai libérée. Où seras-tu alors ?
Te seras-tu tiré ? Guéri de ma présence ?
Je ne sais pas ce qui nous attendra dehors.
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