Ysabeau, Pierrick et les autres

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Maman de deux filles et grand-mère de deux petites filles, j'aime lire, écrire, jouer du piano, chanter, j'aime l'art et les voyages. J'habite deux régions, la Suisse Romande et la Côte d'Azu  [+]

Image de Été 2020

La journée avait été froide, le Mistral soufflait sans discontinuer, les nuages s’étaient envolés et le ciel s’était paré d’un bleu de cobalt. Le soir venant, Pierrick était gelé des pieds à la tête, fatigué et affamé. Après avoir donné les soins nécessaires à sa fidèle monture, il entra dans la première auberge sur son chemin. Un feu de cheminée donnait à la grande pièce une ambiance chaleureuse, les tables et les murs reflétant la couleur mordorée des flammes.

Le jeune homme se délesta de son sac et posa son luth avec précaution sur le banc. Il commanda un plat bien copieux et put enfin se réchauffer tout en relâchant son corps endolori par plusieurs journées de voyage. Après avoir englouti son repas, il leva enfin les yeux de son assiette. La salle s’était bien remplie, certainement des voyageurs, car l’ambiance était assez calme. Il appela l’aubergiste pour lui demander s’il pouvait rester pour la nuit. Celui-ci, rougeaud et bedonnant, commença par jauger Pierrick de haut en bas, le questionna sur son voyage, lui demanda son nom et paraissant satisfait des réponses, lui proposa une petite pièce en sous-pente dans les combles. Toutes les chambres étaient déjà occupées. Pierrick accepta, prit ses bagages et au moment de se lever, fut déséquilibré et tomba de tout son long sur le sol froid. Pour éviter de casser son luth, ses bras avaient anticipé le choc et la douleur monta jusque dans ses épaules. Une main l’aida à se relever, douce et fine. Des yeux noisette aux reflets dorés le fixaient avec bienveillance et une certaine anxiété.

La damoiselle se montra désolée et s’excusa de sa maladresse. Elle livrait ses fromages à l’auberge et était très en retard. Elle ne l’avait pas vu.
Pierrick répondit que ce n’était pas grave, tout en massant son poignet. Avec une légère grimace de douleur, il prit congé de la jeune fille. Celle-ci se retourna et voyant que sa victime boitait légèrement et se frottait les bras, elle revint sur ses pas. Elle s’approcha et lui tendit une petite fiole. Cette potion pouvait le soulager cette nuit. Pierrick était de plus en plus surpris par l’attitude de cette jeune fille, d’autant plus qu’elle lui donna rendez-vous, le lendemain matin pour traiter ses blessures. Il refusa par principe, mais elle insistait tellement qu’il accepta, de bonne grâce finalement, en plongeant ses yeux clairs dans le regard d’Ysabeau. Oui, elle s’était présentée et il trouva ce prénom très gracieux.

Le lendemain, Pierrick ne savait pas à quoi s’attendre en tapant trois coups discrets sur la porte en bois d’une petite bâtisse en pierre, modeste mais bien entretenue.

C’est le père d’Ysabeau qui l’accueillit et le conduisit dans un petit atelier, dont on ne soupçonnait pas l’existence, caché derrière la grange. À l’intérieur, la jeune fille s’affairait à remplir des fioles de toutes sortes sur une grande table en bois. Immédiatement, son père prit les choses en main et en un rien de temps, Pierrick fut soigné, massé, enduit d’huiles et d’onguents. Il aurait préféré les mains de la damoiselle, mais le père, grand et fort, était rapide et efficace. Ysabeau et son père étaient connus dans la région pour être des apothicaires très compétents et serviables. Leur activité venait s’ajouter au travail de la ferme auquel toute la famille participait.

Les soins terminés, il fut convié au repas familial, ce qui lui permettrait de reprendre des forces pour continuer sa route. Pierrick se sentait de mieux en mieux, à l’aise au milieu de cette famille chaleureuse. Tout le monde était réuni autour de la table, frères et sœurs, la mère devant l’âtre et la soupe bien chaude dans les lourdes assiettes en grès.

Le jeune homme était le sujet de conversation et tout le monde se bousculait pour poser des questions. Le luth les intéressait énormément, non pas par curiosité envers l’instrument, mais plutôt envers le musicien. Pierrick finit par expliquer qu’il était troubadour, composait les musiques et écrivait des poésies, des ballades, des danses. Cette fois, il était convié aux festivités du Comte de Provence, qui auront lieu le mois suivant. En attendant, il devait finir ses compositions et engager des trouvères, bons musiciens et chanteurs. Ces fêtes étaient très populaires à Aix, évènements propices à la découverte d’artistes de toutes disciplines et les présenter à la cour. La ville était devenue un centre culturel célèbre et la cour était raffinée et lettrée. Tout le monde était à l’écoute et personne ne perdait un mot du discours du jeune homme. Ysabeau ouvrait de grands yeux et le benjamin de la famille avait la bouche ouverte.

Pierrick remercia pour le repas et les soins, puis proposa en guise de reconnaissance de jouer une de ses ballades. La famille se regroupa formant un cercle autour du musicien et la mélodie s’éleva, légère et envoutante. Le moment fut trop court, ils auraient tous aimé rester là, tous ensemble, dans cette atmosphère de bien-être. Le feu dans la cheminée, la musique, l’émotion rendaient le moment particulier. Mais, Pierrick devait partir, il lui restait un peu de route et ne voulait pas arriver trop tard à Aix. Il prit congé de ses hôtes avec un peu d’émotion, comme s’il les connaissait depuis longtemps. Avant de partir, le père lui indiqua l’adresse d’une auberge convenable à Aix où il serait bien logé et en sécurité. Le jeune homme se dit soulagé de savoir où dormir cette nuit et promit de donner de ses nouvelles.

Quelques semaines après que Pierrick se fut installé dans l’auberge recommandée par le père d’Ysabeau, une étrange missive lui fut remise en main propre. Elle contenait plusieurs parchemins, entièrement recouverts d’une écriture fine et serrée. Intrigué, le jeune homme remonta dans sa chambre et, assis sur son lit, commença sa lecture. Ballades et poésies se succédaient en une ronde lyrique, poétique, courtoise, épique, avec un style particulier, un rythme fluide. La musique pouvait se laisser porter par les mots, sans difficulté. L’amitié et la joie d’aimer en étaient les thèmes principaux. Le cœur de Pierrick battait un peu plus fort à chaque sonnet et impatient, il chercha la signature du poète à la dernière page. Rien, la missive était anonyme.

Intrigué, perturbé même, il resta toute la journée enfermé dans sa chambre, à composer sans discontinuer. Chaque poésie le touchait, l’inspiration arrivait par vagues, enflait, jaillissait et l’encre n’arrivait pas à sécher, les feuilles étaient éparpillées sur le sol. Après quelques jours, Pierrick se laissa une journée pour sortir, marcher un peu et surtout recommencer sa quête de ménestrels pour se préparer pour les festivités.

Il avait bien quelques noms en tête, mais ne savait pas vraiment comment les contacter. Certains avaient l’habitude de se retrouver dans une auberge vers l’église. Le soir venu, il entra dans la taverne, la grande salle empestait le vin et la mauvaise nourriture et aucune table n’était libre. Pierrick recula vers la porte pour repartir, lorsqu’une main l’arrêta. Se retournant, il reconnut un des frères d’Ysabeau, certainement le plus âgé, qui l’invita à s’assoir à sa table. Pierrick était agréablement surpris, car François était très cordial et sa conversation très intéressante. Après avoir bavardé un moment, Pierrick expliqua la raison de sa venue dans l’auberge et sa difficulté à trouver de bons musiciens et chanteurs. Il lui fit part également de l’étrange missive qu’il avait reçue et son contenu qui l’avait subjugué. Il se confia, car il avait quelques scrupules à s’approprier ces petits chefs-d’œuvre. François était très perplexe, ce cadeau était surprenant. À la fin de la conversation, François promit à Pierrick de se renseigner et lui faire parvenir des noms de ménestrels et à quel endroit il pourrait les trouver. François demanda s’il était possible d’avoir quelques compositions pour les montrer aux musiciens et chanteurs qu’il connaissait. Pierrick lui proposa de venir jusqu’à sa chambre, car il avait recopié les pièces les plus belles, selon lui.

Chose faite, ils se quittèrent en amis et promirent de se revoir bientôt.
Pendant plusieurs semaines, le troubadour continua son travail méticuleux de compositeur et ses recherches pour former un groupe pour les festivités. François tint sa promesse et envoya une lettre à Pierrick, l’invitant à venir diner dans sa famille pour discuter des recherches effectuées.
Pierrick était heureux d’avoir enfin une réponse et se réjouissait de retourner dans ce foyer chaleureux et peut-être même de revoir Ysabeau. Qui sait, cette idée ne devait pas lui déplaire, car il arriva à la ferme avec un sourire qui s’étirait d’une oreille à l’autre, avec dans les mains, un joli bouquet de fleurs des champs, qu’il avait cueilli en chemin.

Il fut accueilli de la même façon que la première fois et semblait faire partie de la famille pendant le repas, qui fut joyeux et délicieux. Lorsque les ventres furent bien pleins, François prit Pierrick à part pour discuter seul à seul. Le reste de la famille s’éclipsa en un instant, pour les laisser bavarder. La conversation tourna évidemment sur la préparation de la représentation lors des festivités. Quelques instants plus tard, ils furent interrompus par une musique provenant de la pièce d’à côté. François entraina le troubadour. Quelle ne fut sa surprise de trouver les membres de la famille au complet, chacun tenant un instrument, flûtes à bec, harpe, tambourin, hautbois, vieille et au milieu, Ysabeau tenant son luth, prête à jouer. Devant le groupe, Perrine, l’ainée des filles et le benjamin des garçons. François les rejoint et se tint à côté de Perrine. Le père fit un petit signe de la main et la musique emplit la pièce. Lorsque François et Perrine se mirent à chanter, leurs voix chaudes s’élevèrent avec une exactitude et une légèreté qui provoquèrent un état de béatitude chez le troubadour. Il lui semblait que sa musique avait été faite pour eux, pour leur talent. La flûte se dégageait de l’accompagnement du tambourin, jouant avec le rythme. Le benjamin commença à danser et rien ne pouvait plus arrêter les larmes de Pierrick, l’émotion était telle qu’il dut s’assoir, car son cœur battait la chamade.

La dernière note semblait s’éterniser et l’instant d’après tous les regards se tournèrent vers Pierrick. Le silence se fit et le troubadour s’avança, serra contre lui chacun des artistes sans parler, avec solennité. La dernière fut Ysabeau, qui mêla ses larmes aux siennes et l’étreinte fut un peu plus longue.
C’est Ysabeau qui avait écrit les poésies. Elle attendait depuis des années d’être reconnue comme poétesse, mais seule sa famille avait eu foi en elle. Quant à ses parents, musiciens, ils avaient donné une éducation artistique à chacun de leurs enfants, en fonction de leur caractère ou de leurs envies. Tous avaient un talent différent, c’est pourquoi Marius, le plus jeune, aimait la danse, Perrine et François le chant, seule Ysabeau aimait écrire et inventait des histoires, depuis toute petite, qu’elle racontait à ses frères et sœurs les soirs de veillées, devant le feu de cheminée.

Le destin avait mis Pierrick sur leur chemin, un miracle selon la mère, qui espérait tant que ses petits soient indépendants et heureux. Le troubadour, lui, pensait que Dieu avait choisi cette famille pour le rendre heureux et célèbre.

Quelques semaines plus tard, à Aix, le marché était bondé, les étals rivalisaient de couleurs et de senteurs. Les échoppes des artisans recelaient de véritables petits chefs-d’œuvre, les enfants, tournoyaient en riant autour des tentes installées pour l’occasion. Les joutes des chevaliers étaient le spectacle le plus recherché. Les blasons sur les boucliers semblaient danser sur les chevaux. Le rythme de la fête était enjoué, danseurs, musiciens, entrainaient la foule dans une valse qui leur faisait oublier leur quotidien. Les jongleurs jouaient avec des bâtons enflammés dont les étincelles s’évanouissaient dans le ciel.

C’est à la nuit tombée que le comte entouré de ses chevaliers et suivi de sa cour se mêla à la foule bigarrée. Du haut de son cheval, il admirait le spectacle, un sourire aux lèvres. De temps en temps, il se retournait pour jeter un coup d’œil à son épouse et se montrait satisfait de la voir rire. Le cortège s’arrêta soudain, sans en avertir le comte. Surpris, celui-ci constata que son épouse était descendue de sa monture et se tenait devant un groupe de musiciens, comme subjuguée. Intrigué, il la rejoignit.

Les ménestrels étaient de tous âges, le plus jeune dansait avec agilité, les musiciens ne percevaient rien de ce qui les entourait, pris en otage par le rythme et les mélodies. Les chanteurs étaient expressifs et les poésies sublimaient la musique. La comtesse ne bougeait plus, son corps entièrement tendu, les yeux se perdant dans les flammes du feu que l’on avait allumé. Les spectateurs s’étaient assis tout autour du brasero et la scène s’inscrivait en ombres et lumières dans le ciel étoilé. La dernière note se perdit dans la nuit et quelques secondes de silence maintenaient en apnée l’auditoire. Puis, une rumeur de contentement s’éleva et les applaudissements crépitèrent. Le comte observa sa femme qui sortit de sa concentration extrême et la vit applaudir avec une ferveur qu’il ne lui connaissait pas.

La comtesse s’approcha ensuite du groupe, suivie de son époux, et sans demander l’avis du comte, proposa à Pierrick de devenir le troubadour de la cour, avec bien entendu le groupe de ménestrels. Ysabeau fut présentée comme l’auteur de ces poèmes, qui avaient transcendé la musique.

Le destin en avait voulu ainsi. Ces rencontres improbables les avaient tous réunis et la passion qu’ils éprouvaient pour leur art leur servit de guide. Les années passèrent, Ysabeau et Pierrick se marièrent, c’était écrit depuis leur premier regard, des enfants sont nés. L’engagement du comte et de la comtesse fut fidèle envers eux et les artistes restèrent à la cour toute leur vie, avec ses hauts et ses bas, ses malheurs et ses bonheurs, mais le groupe resta une famille soudée et respectueuse de leurs mécènes.

Une histoire, des rencontres, une passion, un destin commun.

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JACQUES LAUNAY · il y a
Aujourd'hui, on reconnait des talents dans le métro. Autres temps, autres méthodes. Mais dans toutes les situations, il faut savoir profiter des opportunités. Ce texte à la belle fin le met bien en valeur. Belle création.
Un autre auteur....

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SEKOUBA DOUKOURE · il y a
Bravo pour ce beau 'texte !' Vous avez mes voix. ET merci de passer faire un tour chez moi et soutenir mon texte si vous avez le temps. 🙏🙏
*Le lien du vote*
👇👇👇👇.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/le-village-doukourela

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Tnomreg Germont · il y a
La littérature en musique - belle mélodie❤👍
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Mapie Soller · il y a
Merci beaucoup!
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Nelson Monge · il y a
Le passé dans sa simplicité et ses plaisirs de tous les jours, remarquablement écrit.
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Mapie Soller · il y a
Merci 😅 Nelson
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Françoise Desvigne · il y a
La musique, la littérature, les deux vont bien ensemble ! Mes compliments !
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Mapie Soller · il y a
merci beaucoup Françoise!
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Françoise Desvigne · il y a
Une invitation à lire Erreur d'impression qui est lice, Mapie !
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Randolph · il y a
Je vous decouvrre et c'est super ! Je prendrai le temps de vous lire plus longuement. Là je suis en randonnée. ...je me suis abonné.
Au plaisir, Mapie ! (Si vous avez le temps de lire "La bulle et la carapace "...mais ne vous sentez pas obligée . Je ne pratique pas le troc de likes ! !!!

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Mapie Soller · il y a
Merci beaucoup Randolph! J'ai vu que vous étiez niçois, moi aussi! Je vais lire votre bulle...
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Randolph · il y a
Merci.
Mais je n'habite plus à Nice depuis mon diplôme. En 1979, ça me rajeunit ! 😳

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Mapie Soller · il y a
Moi non plus, j'habite la Suisse depuis 35 ans, ça ne me rajeunit pas non plus! Mais j'y retourne tout le temps
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Felix Culpa · il y a
L'art sublimé par votre belle histoire ! J'aime votre écriture Mapie. Merci pour cette belle lecture.
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Mapie Soller · il y a
Merci beaucoup Felix!
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Houda Belabd · il y a
Mon soutien, parce que j'aime les talents musiciens de Pierrick et ceux littéraires de Mapie!
Je vous invite à lire mon très très court sur Maurice l'Isérois, si le cœur vous en dit :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-chienne-de-vie-dun-sans-abri-iserois
Merci

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Marie Quinio · il y a
Quel joli conte !
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M. Iraje · il y a
Un luth final qui s'achève en grande pompe ! Un grand et beau spectacle qui sied bien à l'ambiance d' Aix.
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Zouzou Z · il y a
ah ! l'amour courtois ! Merci Mapie
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Panda Bleu · il y a
Un vrai plaisir de lire votre texte.
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Bennaceur Limouri · il y a
Un récit qui m a tellement ensorcelé que j ai plané dans ses cieux sans me rendre compte des douleurs se répandant dans mon dos de sexagénaires. Mon vote et mon abonnement du haut des cimes du Moyen Atlas marocain
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Mapie Soller · il y a
Merci beaucoup!!!! vous m'avez touchée..
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Mapie Soller · il y a
Comme chaque fois, je me suis régalé, récit tellement vivant, personnages si sympathiques, on a aucune difficulté à imaginer le décor. Merci pour ce moment.
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Keith Simmonds · il y a
Une belle plume pour cette histoire attrayante, romanesque ! Mon soutien ! Une invitation à accueillir “l’Exilé” qui est également en lice pour le Grand Prix Été 2020. Merci d’avance et bonne journée ! https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/lexile-1
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Lyne Fontana · il y a
Une jolie histoire
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Joëlle Brethes · il y a
J'aime beaucoup ce conte... de fée😉 où le hasard (il existe donc ! ) fait se rencontrer des êtres manifestement voués à lier leurs destins.
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Ginette Flora Amouma · il y a
Une histoire riche en découvertes artistiques. Un beau récit qui s'inscrit dans la lignée des beaux romans avec l'histoire médiévale en toile de fond . J'ai beaucoup aimé vous lire.
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Mireille Bosq · il y a
Une jolie histoire bien romanesque en habits moyenâgeux. Ah! l'amour toujours et dans un art complémentaire.
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Chloé Goupille · il y a
On s'y croirait !
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Lisemona · il y a
Merci pour ce voyage dans le temps.
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Antognini Ana · il y a
Un conte très bien écrit qui nous transporte dans le passé et qui nous fait rêver d'amitié, persévérance, loyauté et amour.
J'ai beaucoup aimé.
Bravo!!

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Daniel Glacis · il y a
Très agréable conte, Mapie, qui nous replonge dans l'ambiance du Moyen-Âge ! Bonne journée ! Daniel.
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Patricia Burny-Deleau · il y a
Une belle histoire bercée par la musique médiévale.
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Jipaï · il y a
Une jolie histoire de la Provence médiévale.

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