Woodstock et le Géant Vert

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Je vous invite à lire du très très court, et des nouvelles où la musique et le surnaturel font souvent leur apparition. Quelques poèmes, et un roman "Crossroads, dans l'ombre de Jimi Hendrix"  [+]

Image de Été 2018
« Si je ne te revois pas dans ce monde, rendez-vous dans le prochain. » Jimi Hendrix

Sous la lumière gris pâle, il fait son entrée sur scène, arborant fièrement ses origines Cherokee dans une tunique indienne blanche à franges colorées, un jean pattes d'eph, et sa Stratocaster couleur crème en bandoulière. Un bandeau rose fuchsia orne sa coupe afro. Jimi Hendrix semble serein. Pourtant, en ce lundi matin du 18 août 1969, la foule gargantuesque qui a fait vivre le festival durant trois jours a déserté les pelouses de Woodstock, pour laisser trente mille personnes parsemées pataugeant dans une boue infâme. De plus, hormis Mitch, le batteur, les autres membres du groupe n'ont jamais joué devant une telle assistance. Mais le gaucher de Seattle a branché son amante, celle qui fait de lui un demi-dieu et dans le public, les plaintes laissent place à un silence de cathédrale. Tandis que le vent balaie les collines dans le lointain, les premiers coups de médiator du maestro semblent figer ces milliers de corps à moitié nus.

Comme chaque jour, calé dans mon fauteuil qui s'enfonce et ressemble de plus en plus à un cercueil, je regarde Jimi investir mon écran de télévision... Cette fois c'est la bonne ! La gamine a enfilé son blouson et maintenant elle déambule au milieu du salon comme un type bourré. Monica a éteint la salle de bain. Le bruit des talons de mon geôlier claque derrière ma nuque. Tandis qu'elle se dirige vers l'entrée, son parfum de vanille écœure ce qui me reste de sinus. Comme toujours, il leurs faut deux bonnes heures de préparation avant de se décider à partir faire ces satanés courses ! La principale occupation de ma fille unique. Consommer ! Encore et toujours. Le plus possible, sinon elle s'ennuie. C'est pourquoi, elle a choisi Richard, un riche propriétaire de Virginie. Mon gendre est un pecnot, raciste et grossier, une véritable caricature de sudiste, mais c'est encore le meilleur des deux. La gamine, je l'aime bien. Je trouve qu'elle s'en sort pas mal avec deux abrutis pareils. Le pire c'est qu'elle l'a pas cherché, ces cons-là sont allé l'acheter au Vietnam... Euh je veux dire l'adopter...

Tu as mis son DVD à Papy, c'est bien chéri, on file ! A plus tard Gé, on sera revenu d'ici deux heures.
« Gé » ! Je ne supporte plus que Monica m'appelle comme ça ! C'est vrai, quoi ! Se faire appeler « Papa » de sa propre fille, c'est trop demandé ? Je ne me souviens pas l'avoir jamais entendu le prononcer, même lorsqu'elle était enfant... Gé ! Cette appellation remonte à ma jeunesse. Cela parait tellement loin qu'il me semble ne l'avoir jamais vraiment vécu. Et pourtant...
Mon nom de naissance est Tyron Green mais il fut un temps, où dans le New Jersey, j'étais un bassiste de renom, surnommé le Géant Vert ! En rapport à mon physique altier, mais pas seulement. On disait aussi, que comme Jimi Hendrix avec sa six cordes, j'arrivais à extraire des fusées cosmiques et autoguidées de ma guitare-basse, et que nous avions tous deux la particularité de traiter notre instrument comme s'il était fait de chair et de sang. Pourquoi Vert ? Mon nom (Green), n'y est pour rien. Ce sont ces horribles costumes que je m'obstinais à porter à chaque spectacle qui en sont la cause. Je cherchais à me composer un personnage... Qui sait ? Cette couleur verte bannie au théâtre, c'est peut-être elle qui fut responsable de mon malheur ? Elle me rappelle pourtant mes plus belles années. J'ai démarré ma carrière comme contre-bassiste, dans un quatuor de jazz, à la fin des années 50. Sans me vanter, j'étais plutôt bon. Enfin c'était l'avis de John Coltrane. Il voulait m'enrôler pour une tournée, mais moi, à cette époque, ce que je voulais, c'était faire du blues et du Rock'n'roll ! Le maître m'a dit d'aller au diable ! J'étais branché en permanence sur les radios du sud du pays, je swinguais sur Elvis, vibrais sur Jerry Lee Lewis et Little Richard. Alors quand la vague britonne a déferlé sur le pays au milieu des Sixties, j'ai surfé dessus tant que j'ai pu. J'ai fumé plus d'herbe en cinq ans que je n'ai mangé de salade durant toute ma vie. J'ai 88 ans ! Je gobais les acides comme des Smarties, mais j'étais diablement créatif. J'avais monté un petit combo avec deux gars de la Nouvelle-Orléans et un pianiste de Greenwich Village. Comparé à la déferlante psychédélique, notre style sonnait un peu rétro mais on était très apprécié dans les clubs New-yorkais. Durant l'été 67, le fameux Summer of Love, je me suis rendu sur la côte ouest, à l'occasion du Festival de Monterey. Le premier festival Pop. C'était dément ! On aurait cru que la jeunesse de tout le pays s' y était donnée rendez-vous pour rompre avec le système, la morale puritaine et ses préceptes hypocrites. Les tensions de la guerre froide et la crainte d'une guerre atomique avaient laissé place à celle d'être appelé au Vietnam. Ces millions de jeunes avaient grandis comme des cocottes-minutes. Monterey allait devenir leur soupape, un moment de libération indescriptible précédant une période révolutionnaire jamais entrevue auparavant dans le pays.
C'est alors, que j'ai vu Jimi. Introduit sur scène par le démon à la chevelure d'ange, Brian Jones encore Stone, Jimi enchaîna dix titres venus d'ailleurs, multipliant les prouesses techniques, les douceurs virtuoses, et les effets clinquants. Il clôtura son set par un numéro de Voodoo hallucinant, chevauchant sa guitare pour finalement l'enflammer dans un rituel erotico-mystique d'une rare intensité. Je n'ai jamais vu quelqu'un chambouler son auditoire de la sorte. J'ai tout de suite compris que Jimi représentait tout ce que j'aimais dans la musique. Un genre de synthèse de Muddy Waters, Bob Dylan et des Beatles. Une virtuosité pop poussée à son paroxysme. Ses textes ne parlaient que de voyages vers d'autres univers, mais le plus dingue c'est que sa musique nous y emmenait. Unifiant tous les combats internes de l'Amérique, Jimi semblait tout avoir pour réussir. Comme disait Miles Davis, il était « le seul noir à faire swinguer deux blancs » et sa créativité n'avait pas de limites. Durant sa courte carrière, une chose sembla pourtant le ralentir dans sa progression vertigineuse. Son bassiste. Noël Redding ne trouva jamais vraiment grâce à ses yeux. C'est pourquoi, en 67, après le passage incendiaire de Jimi, j'ai lâché ma contre-basse pour passer à l'électrique. La guitare-basse. Mon idole avait un manque, et moi un rêve. J'allais devenir son pendant. Son ombre.
Délaissant mon combo pour un groupe plus funky, je me mis à travailler jour et nuit. Comme un forcené. Mais j'avais ça dans le sang. Un soir, dans une cave de Brooklyn, j'ai "jamé" jusqu'à l'aube avec deux grands noms du funk, Curtis Mayfield, et son altesse sérénissime Mister James Brown ! Mes doigts se baladaient sur le manche comme des mygales recouvrant la liberté. Curtis, très impressionné me félicita chaleureusement. Quant à Mister Dynamite, il posa sa main sur mon épaule en me jaugeant du regard, et dit : « Mmh... Pas mal. » J'avais des étoiles dans les yeux...
Je savais que Jimi Hendrix avait fait ses armes dans le groupe de Curtis Mayfield, j'en profitais pour essayer d'établir un contact. Curtis me promit de lui en toucher deux mots. Mais il fit bien mieux que ça.
Trois mois plus tard, il revint me voir jouer dans mon night-club. Le 2 août 1969, reste gravé dans ma mémoire. Par chance, mon groupe et moi étions dans un grand soir. On m'avait annoncé la venue de Curtis, mais la lumière tamisée de la salle m'empêchait de voir qui l'accompagnait. Au cours du troisième morceau, j'invitais Curtis à me rejoindre sur scène. Mais c'est un gars élancée, encapuchonné dans une toge de moine qui grimpa sur l'estrade. Tandis que je découvrais lentement le piège dont j'étais l'heureuse victime, mes doigts si agiles se liquéfièrent d'un seul coup, suivis de mes membres premiers. Voyant que je perdais tout contrôle, Jimi eut le bon réflexe de sortir sa Gibson SG de son étui pour distraire l'attention du public. Il me fallut deux bonnes minutes pour me ressaisir. Mais vous pouvez me croire, les dix qui suivirent sont tout simplement les dix meilleurs de ma chienne de vie ! Si comme disait un célèbre journaliste, écouter Hendrix c'est rentrer en communication avec Dieu, que dire du plaisir de l'accompagner. J'avais l'impression d'être l'écrin du plus beau joyau de la planète !
De retour du Maroc, il semblait frais et détendu. Très intéressé par mon style, il me confia plus tard s'être séparé de son bassiste. Jimi cherchait un gars dans mon genre pour un concert test. C'était une aubaine inespérée. Je crois bien avoir dis oui avant même qu'il n'ait fini sa phrase. Il tenta une remarque sarcastique sur ma tenue vestimentaire, mais ajouta avec son sourire enfantin : « Viens comme tu es. » Quelle douce et enivrante sensation, que de réaliser son plus beau rêve ! Même si tout le monde n'en était pas conscient à l'époque, j'avais la conviction que jouer avec ce mec, c'était entrer dans l'histoire.
Deux semaines plus tard, j'étais fin prêt pour épauler le guitar-hero quand j'appris qu'il s'agissait d'un événement de grande envergure auquel Jimi m'avait convié. Woodstock. Le plus grand festival Pop jamais organisé. Janis, Grateful Dead, The Who, que des cadors ! Plus de 300 000 personnes étaient attendues ! Alors, vous savez ce que c'est, la peur fait boire. Le concert était initialement prévu le dimanche soir à minuit. Terrassé par le trac, j'ai passé mon samedi soir à me saouler la gueule. J'ai bu, jusqu'à finir dans une boîte un peu louche, un tripot d'un genre particulier. Des gars raidis à la coke y jouaient à la Roulette russe. Après quelques lignes de poudreuses, je me suis mis moi aussi à vouloir jouer du barillet. La partie s'éternisant, la tension montant, une bagarre finit par éclater. Dans l'altercation, un coup fut tiré. La balle transperça ma moelle épinière comme une feuille de papier. Finir tétraplégique la veille de Woodstock, putain, fallait vraiment que je sois maudit ! Jimi n'en prit connaissance que le lendemain du concert. Je me souviens de lui, me rendant visite à l’hôpital, le visage dissimulée sous cette même toge qu'il portait lors de notre première rencontre. Puis un jour, j'ai appris sa mort à la radio.
Je devais être dans le film. Avec lui. Ma carrière aurait pu décoller comme celle de Carlos Santana. J'ai pratiqué le slap, et le taping dix ans avant les légendes Marcus Miller et Jako Pastorius. Je devais être dans le film... Mais je suis là, un corps sans vie, sans musique, à regarder chaque jour sur ma télévision, mon rêve envolé. Je l'ai frôlé pourtant, je l'ai même tenu un moment dans mes mains, ce fameux soir au night-club. Mon rêve est là, qui défile chaque jour sous mes yeux, dans cette image, dans cet amas de cristaux liquides où j'aimerais fondre... Mon corps ne me retient plus depuis longtemps... Au fond, c'est vrai, je ne suis déjà plus qu'un esprit... Je contemple la scène de Woodstock... Jimi après un début timoré a pris son envol sur Voodoo Child... C'est son vieil ami Billy Cox qui tient la basse... On ne l'entend pas... Qu'importe, Jimi plane mais comble les vides, il orchestre du regard, et ponctue les couplets de salves divines... Son solo final est époustouflant... Je le connais par cœur... Je devrais être dans le film...

Quelques instants plus tard, Monica et la gamine, de retour à leur appartement, constatent avec surprise que le salon est désert. Monica s'apprête à alerter la Police quand la petite lui fait justement remarquer :
— T'as vu Maman, il est rigolo le monsieur tout vert dans la télé ! On dirait papy...

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Epicurien78 · il y a
Jolie nouvelle, qui a bien sûr le don de me faire voyager quelques années en arrière (comme beaucoup d'autres j'imagine).
Une histoire du rock et du Rythm' n Blues joliment revisitée, où beaucoup des Grands sont appelés à la barre, mais aussi touchante par cette malheureuse aventure de Papy Gé vert. Une belle illustration de la fragilité du destin de chacun. A quoi finalement tiennent les choses ? Des années de travail acharné, une passion à soulever des montagnes, un hasard qui veut bien sourire... et une soirée de trop qui se finit tragiquement sur un jeu stupide...

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Serge Debono · il y a
Que dire ? Vous avez parfaitement résumé l'essence du texte ! Merci de votre pertinence, et aussi du temps que vous m'avez consacré. C'est très agréable, je tâcherai de venir vous lire. A bientôt, Epicurien ;-)
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Serge Debono · il y a
Yeah, my friend ;-)
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Jennyfer Miara · il y a
Au moins, le rêve du Géant Vert se sera finalement réalisé :-) J'aime la construction de votre récit, on passe d'une époque à l'autre avec fluidité.
Dans un autre genre, mon TTC "Le crime parfait" est en finale, n'hésitez pas à venir y jeter un œil!!

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Serge Debono · il y a
Oui, il l'avait bien mérité. Merci pour vos compliments. J'ai lu, commenté et voté pour votre texte pas plus tard qu'hier je crois... Je reviendrai le soutenir ;-)
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Diamantina Richard · il y a
Je découvre votre texte, une jolie surprise, j'avoue que je choisis de lire essentiellement d'après les titres ou alors en allant visiter la page de qui me fait la gentillesse de me lire. C'est difficile de tout lire alors je sélectionne comme je peux et parfois je passe à côté de jolis textes. J'étais un peu jeune et Woodstock ne me parlait pas spécialement, en revanche votre texte est très agréable à lire et j'ai appris plein de choses alors merci ! Je vais aller découvrir votre TTC court et noir
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Serge Debono · il y a
Bonsoir Diamantina, très heureux que ça vous ait plu. C'est gentil de vous pencher sur mes textes. A plus tard ;-)
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Isaloulo loulo · il y a
Mes votes !! très sympa, on y plonge et on s'y croit :)
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Serge Debono · il y a
Merci bien ! Malheureusement, il n'a pas été retenu... Content que cet univers vous plaise :-) J'en ai d'autres sur ma page si vous êtes intéressé. De mon côté, j'ai beaucoup aimé votre texte, "Viva Mejico". Je sais que le vote du public n'est pas facile à obtenir mais j'espère que le jury saura apprécier la qualité de votre texte. Bonne chance Isaloulo ;-)
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Isaloulo loulo · il y a
Merci c'est sympa ! J'avoue, sans le jury je n'aurai jamais pu être en final et très certainement et ca s'annonce pareil pour la finale mais c'est pas grave, ca fait super plaisir d'être lu déjà ! Plutot que de garder mes nouvelles pour moi sans savoir quoi en faire :) Merci en tout cas
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Serge Debono · il y a
Je comprends très bien, c'est en effet le gros avantage de ce site, pouvoir être lu par un grand nombre de personnes, souvent intéressantes et presque toujours passionnées. Vous avez bien fait de sortir vos œuvres du tiroir, en tout cas ;-) Tout le plaisir était pour moi.
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Viviane Fournier · il y a
j'ai adoré ..des noms que j'aime ....des musiques que j'aime ..;des mots qui portent ...alors on lit ...et jusqu'au bout à attendre la fin ...et c'est super ! Bravo Serge !
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Serge Debono · il y a
Je suis très heureux que tu aies trouvé tant de choses familières dans ce texte. Ca vient confirmer certaines affinités ;-) Merci beaucoup Broce ! J'ai vu que tu étais en lice, je passerai te lire. A plus tard.
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Viviane Fournier · il y a
Merci beaucoup ..Serge ..oui tant de choses familières et des musiques au coeur ...et un Bob Dylan que j'ai vu à Lyon en vrai en grand et j'ai la mémoire encore en émotions de tout ça ...belle soirée à toi ...
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Serge Debono · il y a
Ah Mister Robert Zimmerman en chair et en os ! J'ai raté ça à Fourvière, il y a une vingtaine d'années je crois. C'est un beau souvenir que tu m'offres là. Bonne nuit Broce ;-)
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Yves Le Gouelan · il y a
La fin surprenante nous emmène ailleurs. Un récit bien documenté, Joe Cocker pas cité mais pas grave, bien chargé sur scène lui aussi. On retrouve l'ambiance, enfin celle restituée par le film et tous les docus tournés à cette époque. L'histoire cet homme brisé, l'histoire d'une amertume et puis finalement ce texte se termine en ayant absorbé pas mal de substance, celles qu'on trouvait à Woodstock.
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Serge Debono · il y a
Chargé mais inspiré le Joe, en tout cas ce jour là, pour lui je trouve que c'est la suite qui laissa à désirer ;-) Concernant les nombreuses substances circulant durant le festival, il faut noté que ce rassemblement de plus d'un million de personnes sur trois jours n'a jamais dégénéré malgré une sécurité inexistante et un taux de défonce largement au dessus de la moyenne. Un bel exemple d'autogestion. Merci Ancre pour ce commentaire fourni. Au plaisir ;-)
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Gonzague Did · il y a
Une nouvelle écrite "en direct live"! Bravo!
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Serge Debono · il y a
Avec peut-être un léger différé ;-) Merci Gonzague !
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Marie Dauvers · il y a
Emouvant et très documenté.
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Serge Debono · il y a
Merci Marie. Content qu'il vous ait touché. A bientôt.
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Haïtam Robert · il y a
Un moment de lecture fort sympathique et très bien documenté. On se serait cru en direct, bravo!
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Serge Debono · il y a
Merci pour ces compliments, et aussi d'y avoir cru, Haitam. A bientôt ;-)
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Emsie · il y a
Quel moment de lecture incroyable ! Vous y étiez vraiment ou quoi ? Tout sonne tellement vrai dans ce texte-là, je n'en reviens pas… Et merci aussi d'avoir convoqué tous ces musiciens que je vénère. Spéciale dédicace à Carlos Santana et Marcus Miller, still alive ! Un énorme et sincère bravo. Tiens, ça m'a donné envie d'écouter "Purple Haze"…
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Serge Debono · il y a
Merci beaucoup, Emsie. C'est bien ce que je m'évertue à faire croire :-D Non, je n'ai pas eu cette chance, né trop tard, mais l'époque me fascine et du coup j'ai pas mal potassé et écouté... Ah Carlos ! J'aurai pu axer le texte sur lui, il était quasi inconnu et venait d'essuyer dix refus de maison de disque avant son apparition au Festival, c'est aussi une belle histoire mais je maîtrise mieux le Jimi ;-) Sinon, que vous ayez fait tilt sur Marcus Miller me ravit. C'est tellement rare. Si je comprends bien, on a quelques affinités musicales. Votre commentaire est un régal pour la confiance, merci infiniment Emsie. Et bon Purple Haze ;-) A bientôt.
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Noël Sem · il y a
Bravo pour le style. Et bonne chance.
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Serge Debono · il y a
A vous aussi, et merci d'être venu me lire.
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Lili Caudéran · il y a
Jimi Hendrix à Woodstock.... J'avais 18ans mais je n'ai jamais oublié , c'est si loin tout ça et pourtant tellement présent encore. MERCI.
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Serge Debono · il y a
Merci à vous Mamounette. C'est parce que Jimi est éternel ;-)
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Adibro · il y a
J'adore!!!
La façon de raconter, l'ambiance un peu sombre, tout était super.
Bravo, toutes mes voix!!!

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Serge Debono · il y a
Merci beaucoup Adibro. C'est très gentil à toi :-)
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Adibro · il y a
De rien Serge :)
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Nadine Gazonneau · il y a
Absolument très réussi... Mes votes. Je vous invite à découvrir sur ma page "en route exilés" en finale du prix tankas.
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Serge Debono · il y a
Merci Nadine. Je passerai vous lire.
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Ennkhala · il y a
Superbe ! une envolée comme en on voit peu. Un écrit qui fait vibrer l'âme autant que les doigts de Jimi faisaient pleurer sa guitare.
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Serge Debono · il y a
"While HIS guitar gently weeps" aurait dit Georges Harrison. ;-) Merci infiniment pour cette comparaison qui me laisse rêveur :-) L'effet produit est bien au-delà de mes espérances. Ravi d'avoir touché votre âme, Ennkhala ;-) A très bientôt.
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Mineo Christian · il y a
Magnifique j adore ! Terrible avoir plus fumer de shit que de manger de la salade!
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Serge Debono · il y a
Eh ouais, les véganes de l'époque c'étaient des warriors :-D Merci pour ton commentaire, Christian, ça me fait très plaisir. J'espère que tu vas bien, à bientôt ;-)
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Léa de Sagnes · il y a
que de souvenirs... merci aussi pour le style
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Serge Debono · il y a
Heureux de les avoir ravivés... Merci à vous, Léa ;-)
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Flocapic · il y a
Merci de nous faire pénétrer dans cet univers. Lorsque je lis votre nouvelle j'entend la voix caverneuse d'un vieux fumeur qui se raconte, une jolie balade...
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Serge Debono · il y a
Merci à vous Flocapic :-) J'aime ces voix là moi aussi. Usées par le whisky, les clops, et le sable des routes du désert... Si vous aimez le rock et les voix de narrateur caverneuses, je me permets de vous conseiller l'émission d'Eric Lange "Rock and Road", les samedis soir sur Radio Perfecto ( webradio uniquement... ) A bientôt ;-)
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Francine · il y a
Pour moi, tu es un éclaireur: tu me racontes les homme-musique et je suis enchantée... Bisous
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Serge Debono · il y a
Merci Francine, c'est sympa, et j'aime beaucoup la formule ;-) Ces artistes sont à mon sens méconnus car à la fois très célèbres et parfois présentés comme inaccessibles (Hendrix). Du coup, nombreux sont ceux qui effleurent leurs œuvres sans vraiment approfondir. Et moi... ben, je me fais un plaisir de les faire (re) découvrir à travers mes histoires. Tout ça pour dire que je suis comblé par votre commentaire. Bisous.
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Gaspard Collal · il y a
Bien joué Serge !
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Serge Debono · il y a
Merci Gaspard ;-)
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Sylvie Neveu · il y a
Ben, c'est magnifique ! J'ai tellement aimé la parole du vieux géant vert incarcéré dans son fauteuil mais pas seulement, dans son âge, ses ratages, ses dégouts, ses nostalgies. Et aussi j'aime le temps présent, minable comparé à celui du passé virevoltant et exceptionnel et aussi la fin qui saupoudre du merveilleux dans la vie étriquée et la voix de l'enfant qui ponctue le récit juste avant les points de suspension qui autorisent mes pensées au delà de la vraie vie.
Oh merci, je viens de m'envoler pour une autre planète et là, un vieillard avec une guitare me guide avec un son terriblement beau. J'y suis, j'y reste.
Encore !
sylvie

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Serge Debono · il y a
J'avoue que ça n'allait pas très fort ce matin... Et là, soudainement, je me sens poussé des ailes, comme si une fée était passée sur ma page ! Aaargh ma femme va croire que je suis bi-polaire mais tant pis, c'est tellement bon de lire un tel commentaire. Un grand MERCI, ma fée ;-)
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Sylvie Neveu · il y a
ppppppppppppssssssssssssssss... poussières de fée, j'en ai des brouettes.... et voilà, la soirée sera jolie !!!
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Serge Debono · il y a
Merci ma fée, elle fut très douce en effet. A bientôt.
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jusyfa *** Julien · il y a
Une époque décrite de manière époustouflante.
Ta culture l'est également et le tout est porté par une plume de grande qualité.
Bravo Serge, que beaucoup te lisent : c'est un régal *****

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Serge Debono · il y a
Merci infiniment Jusyfa, ton commentaire me fait plaisir à un point que tu ne peux imaginer. Ayant reçu hier le refus d'un texte sur lequel j'avais beaucoup travaillé, j'étais justement en plein doute. Ton message vient de les dissiper, merci :-) J'hésite... Entre le mettre sur la page d'accueil de mon ordinateur ou l'imprimer et l'accrocher au mur afin de l'avoir en permanence sous les yeux quand j'écris... :-D Je te remercie chaleureusement pour tes compliments, et tes vœux ! Car au fond, au delà des compétitions, prix ou macarons, n'est-ce pas ce qu'on souhaite vraiment, être lu par le plus grand nombre ?
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jusyfa *** Julien · il y a
Bonsoir Serge, je suis heureux d'être arrivé au bon moment, l'important est de prendre du plaisir dans l'écriture. Il y a aussi la satisfaction de se relire, de trouver que c'est une réussite et de savoir que d'autres trouveront ça bien aussi ... J'ai frôlé plusieurs podiums mais rien à cirer : certains de mes textes ont été lus plus de 2500 fois et ça c'est chouette !
La qualité de tes écrits accroche les lecteurs, continue de beaucoup travailler ne doute jamais de la valeur de ta plume, elle est présente.
Mes amitiés sans oublier Mel.
Julien.

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Serge Debono · il y a
Merci Julien ;-) Tes paroles me touchent et me redonnent confiance. Je partage ton point de vue, le plaisir est primordial, d'ailleurs c'est souvent parce qu'on veut le communiquer que la frustration n'en est que plus grande. Le but étant d'être lu, lorsqu'un texte est en publication libre, il l'est dix fois moins. En trois ans j'ai eu quelques textes refusés sans être perturbé pour autant, mais j'avoue que celui que j'évoquais plus haut me tenait à cœur. Pour plusieurs raisons, mais bref... Le mieux c'est que tu viennes me donner ton avis. C'est une nouvelle ( 17 minutes !!! désolé...) Elle s'intitule"Nuit magique". Quand tu voudras, et quand tu pourras, Julien, rien ne presse. Encore merci pour ton soutien, j'apprécie beaucoup, quant aux compliments, venant de toi, je trouve cela très flatteur. Amitiés de la part de Mel et moi-même ;-)
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Elena Moretto · il y a
c'est un régal ce concert de mots qui me swinguent à la peau!
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Serge Debono · il y a
Heureux que cet air d'autrefois vous ait plu, chère Elena. Merci bien. Eh, j'ai vu que la gomme et le crayon se portaient admirablement bien ! Suis ravi pour vous ;-) A bientôt.
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Francine · il y a
Du début, des images surgissent d'une grande scène ! Un grand homme et sa guitare... Bravo Serge !
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Serge Debono · il y a
Merci Francine ;-)
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Serge Debono · il y a
Merci Valoute ;-)
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M. Iraje · il y a
1969 ! J'avais 24 ans. Ma jeunesse au rythme de l'époque. Et une nouvelle qui m'emporte loin, loin, loin ...
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Serge Debono · il y a
Tu as vécu une époque fascinante, à mes yeux en tout cas. Je suis d'autant plus ravi de t'avoir transporté en 69. Merci Miraje ;-)
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Demens · il y a
Waouh ! Quelle histoire. Par le plus grand des hasards, je l'ai lu en écoutant Patty Smith, ça collait bien avec le texte non ? Une histoire superbement bien écrite, on y est à Woodstock en 69. En plus, je trouve que tu fais une belle analyse de cette époque désenchantée, mais pleine d'espoir, qui aurait pu changer le monde. J'avais 7 ans à l'époque, un bail... Mais alors dis-moi, c'est qui ce géant vert ? Pure invention ? Un grand bravo !
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Serge Debono · il y a
Ça me fait bien plaisir que tu aies apprécié, Demens. Et même si Patti est plus Seventies, elle est carrément raccord avec Woodstock et la philosophie Beat. Elle raconte que jeune chroniqueuse pour Rolling Stone Magazine elle a croisé Jimi plusieurs fois, ainsi que Dylan durant une nuit torride au fameux Chelsea Hotel... Dans le sillage de Janis, elle incarne pour moi la femme libre par excellence, de corps et d'esprit. Je te remercie pour ces beaux compliments, je pense aussi que ce fut une époque cruciale où tout aurait pu être changé et peut-être éviter la saturation actuelle. Je n'étais pas né mais je crois qu'on a raté le coche, tous les facteurs étaient réunis... Bref ;-) Le Géant vert ? Une pure invention oui... après Hendrix peinait réellement à trouver un bassiste qui lui convienne, et puis j'ai quand même plagié honteusement le nom du Roi du maïs :-D Merci encore ! Si le sujet te tente, j'ai une chronique rock en 3 parties sur ma page (La Malédiction), ainsi qu'un petit TTC humoristique ( La Mort du Rock). Mais rien ne presse ;-) A bientôt.
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Jenny Guillaume · il y a
C'est une chouette histoire, on sent le plaisir d'écriture ^^ La fin est intéressante, on imagine bien ce genre d'effet dans un film !
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Serge Debono · il y a
Vous avez raison Jenny, c'était particulièrement plaisant. J'imagine que ma familiarité avec le sujet a du aider. Après, à mon grand dam, je crois avoir une approche de la narration plus influencée par le cinéma que par la littérature, ce qui se confirme avec votre sentiment. Une caméra à la place de la plume... on fait avec :-) Un grand merci pour votre passage. A bientôt.
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Jenny Guillaume · il y a
Ce n'est pas un défaut en littérature courte je crois :) et puis à l'heure actuelle nous sommes tous, auteurs ou lecteurs, de plus en plus sensibles aux codes du langage visuel, peut-être inconsciemment, ça fait partie de nous !
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Serge Debono · il y a
C'est vrai, je n'y avais pas pensé. Raisonnement pertinent... et très réconfortant :-) Merci bien. A propos, j'ai hâte de vous lire à nouveau. Rien en préparation, Jenny ?
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Jenny Guillaume · il y a
Si, mais ce n'est pas encore au point. Je suis diablement lente. Merci en tout cas, c'est sympa de me dire ça :)
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Serge Debono · il y a
Il y a un proverbe arabe qui dit " la lenteur vient de Dieu, la hâte de Satan". Faîtes moi signe quand c'est prêt. ;-) Bonne soirée.
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Philou · il y a
Mes 5 voix pour ce récit à la fois palpitant et nostalgique. La gloire, le succès une question de chance?
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Serge Debono · il y a
Merci beaucoup Philou, content qu'il vous ait plu ;-) Quant à la réussite dans le monde de l'art, cela reste pour moi un des plus grands mystères de l'humanité... Le goût versatile du public, les bonnes rencontres, les mauvaises, le vécu, le karma... Allez savoir...
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Fred Panassac · il y a
Quel voyage au cœur des sixties ! Hallucinant, digne de Woodstock ! Et bigre de bigre, quel destin tragique et quelle chute ! Boire ou chanter ils ne choisissaient pas. Toute une époque. Mes 5 voix encore sous le choc !
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Serge Debono · il y a
Je bigre à mon tour ! Content de vous avoir (positivement ?) choquée, Fred. Quand je lis votre commentaire, je me dis que j'ai réussi mon pari de mêler Histoire, art, drame et surnaturel dans une courte nouvelle (c'est là souvent que mon bas blesse... ) Je m'y essaie depuis quelques mois mais pas facile de condenser tout en gardant l'essence du texte. En tout cas, je vous remercie infiniment pour ce commentaire enthousiaste qui me ravit et m'encourage. A très bientôt ;-)
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Thara · il y a
Votre nouvelle nous apporte un petit morceau de l'histoire d'un guitariste de génie...
En revanche, la fin laisse place à la réflexion.
+ 4 voix !

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Serge Debono · il y a
Bonjour Thara, la fin semble vous gêner, En fait, je voulais sortir mon personnage de son calvaire, et seule la magie me semblait capable de le faire. ;-) Merci de votre passage et aussi de votre franchise. A bientôt ;-)
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Thara · il y a
Cela ne me gêne aucunement. Cela me fait cogiter, et laisse une porte ouverte...
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Serge Debono · il y a
Au temps pour moi, j'ai trop interprété votre commentaire.;-) Moi aussi, j'aime les portes ouvertes. Suis comblé par votre ressenti, du coup... Merci pour ces belles visites, à bientôt Thara.
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Zouzou Zouzou · il y a
Dans un monde fantasmagorique au bon temps des hippies ! mes voix , je vous invite dans mes tankas en lice ,sivous aimez
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Serge Debono · il y a
Je préfère "beatniks" à "hippies", mais merci bien Zouzou. Je passerai vous lire.
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Didier Lemoine · il y a
Merci pour ce come back de Jimmy ! On s'y croirait ... Mes voix pour ce plaisir de lecture.
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Serge Debono · il y a
Merci pour le plaisir et les voix ;-) En revanche, Didier, pourquoi "Come back" ??
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Didier Lemoine · il y a
Un come back dans mon esprit, puisque désormais, nous en parlons bien peu de Woodstock ... merci
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Serge Debono · il y a
Je comprends mieux. Merci ;-) A bientôt sur votre page.
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Sophie Debieu · il y a
Très beau récit, précis, on plonge dans l'univers, un voyage dans le temps, en musique et encore c'est si peu dire; au creux de ces moments d'une intensité rare, historique..un récit touchant par ce personnage, bloqué depuis, au seuil de son rêve...mais..."on dirait Papy", bravo mes voix,
Si le coeur vous en dit je vous invite à découvrir" Choc, catégorie poème, retenu pour l'été, au plaisir
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/choc-2

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Serge Debono · il y a
Merci Sophie. Vous avez bien saisi ce que j'espérais faire passer. Un bien joli commentaire, très agréable. Je passerai vous lire. A bientôt.
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Serge Debono · il y a
Merci Françoise ;-)
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Serge Debono · il y a
Je te remercie, Alain. A bientôt.
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François Duvernois · il y a
Récit rondement mené sur une époque. J'ai beaucoup aimé la fin.
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Serge Debono · il y a
Merci François pour cet agréable commentaire. Au plaisir.
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Jean Roulet Androny · il y a
Un rêve touché en plein vol. 3 voix: ça mérite mieux mais c'est tout ce que j'ai...
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Serge Debono · il y a
C'est déjà beaucoup, et votre appréciation m'est bien plus précieuse ;-) Merci Jean. Au plaisir !
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Michel FLORANE · il y a
Un très beau texte qui ma fait planer
C'est rigolo, je suis né un 19 Août...

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Serge Debono · il y a
C'est sympa Florane, merci. Les coïncidences n'existent pas, dit-on ;-)
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Ernestinemontblanc · il y a
Un récit électrique, endiablé... Sacrée musique !
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Serge Debono · il y a
Heureux que le concert vous ait plu Ernestiiiiiiiine (Noir Désir !!) Merci d'avoir vibré avec moi. A bientôt.
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Serge Debono · il y a
Un bien beau compliment. Merci beaucoup. Je passe vous lire.
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Dolotarasse · il y a
On retrouve ton univers chéri ;-). Pas à dire, on ressent bien ta culture musicale à travers ton personnage passionné. J'aime bien la chute, une bonne note finale !
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Serge Debono · il y a
Bah oui ...;-) Merci Dolo ! je suis content de voir que tu ne te lasses pas. Et si la chute te plaît, c'est le top :-) A très vite...
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Joëlle Brethes · il y a
Triste, cette vie gâchée en un instant à cause de la crainte... de ne pas être à la hauteur !
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Serge Debono · il y a
Oui, Joelle, c'est bien pour ça que je ne pouvais le laisser partir sans lui offrir une chance de vivre enfin son rêve envolé. Trop tragique ;-) J'aime votre pertinence, et votre assiduité me touche beaucoup. :-) Merci Joelle.
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Virgo34 · il y a
Une belle histoire bien racontée.
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Serge Debono · il y a
Content que ça vous ait plu. Merci Virgo. A très bientôt ;-)
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Romane González · il y a
Vous avez mon soutien, j'ai beaucoup aimé votre histoire, et ce portrait de personnage qui a raté son rêve! Je suis juste un peu sceptique sur la fin, les 4 dernières lignes...
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Serge Debono · il y a
Merci beaucoup Carmilla. Heureux qu'elle vous ait plu. Quant à la fin, vous la trouvez peut-être un peu trop surréaliste ? C'est possible mais j'aime bien les secondes chances ;-) A bientôt.
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Romane González · il y a
Oui c'est exactement ça hihi! Moi aussi j'aime ce qui est surréaliste, pourtant! C'est juste que là je ne m'y attendais pas du tout, alors ça a heurté un peu mon sens logique (un peu rigide parfois)! Mais c'est juste moi, ça n'enlève rien à votre très belle nouvelle qui interroge des thèmes qui me tiennent à coeur!
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Serge Debono · il y a
Je comprends parfaitement. :-) De plus, utilisant souvent le mélange faits historiques + surnaturel j'ai l'habitude d'avoir des réactions bien plus excessives. Non, vraiment merci pour ce joli passage. Si les thèmes développés dans mon histoire vous sont familiers alors je me dois de vous rendre visite. A très bientôt.
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Romane González · il y a
Si vous voulez lire un de mes textes avec un thème approchant du vôtre, vous pouvez aller vers "La métamorphose" :-)
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Serge Debono · il y a
Votre entête de page me plaît déjà ;-) J'ai aussi utilisé cette phrase de Kerouac sur un de mes textes ( "Pour Noella"). Je m'en vais découvrir votre métamorphose.
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michel jarrié · il y a
Bien ''glissé'' dans la peau du personnage, avec une connaissance parfaite du milieu. + une fin sympa.
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Serge Debono · il y a
Merci mon fidèle Jarrié. Je suis content que la fin vous (ou tu, je ne sais plus ?) ait plu. J'ai fait un choix, c'est un des privilèges de l'auteur. A bientôt chez votre Marquis ;-)
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michel jarrié · il y a
Le tu , avec ou sans tutu, me va à ravir. Giscard aurait dit : Bon choix ! Similitude nés le 2/02 à neuf ans d'écart, Avons crapahuté tout deux au 2° R Dragons ? C'est un de mes titres de ''gloriole''
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Serge Debono · il y a
Va pour le "tu" alors ! Décidément, après Sagan, Giscard ! Tu collectionnes les "sacrées" rencontres. Je ne suis pas aussi prestigieux que l'ancien président, mais nous avons deux jours d'écart mon cher Jarrié (les années importent peu ;-).
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michel jarrié · il y a
Tu sais, je me fais un peu, beaucoup mousser....sans jamais mentir. Les occasions sont tellement rares......
Au fait je t'ai dit que ma modeste demeure était à 100 mètres de la maison où Monique Serf a vécu les années d'occupation..... Au fait Monique est devenue Barbara !. V'la Que je recommence à faire l'interessant !...Je suis incorrigible.

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Serge Debono · il y a
Oh mais je n'en doute pas, et de toute manière je suis friand d'anecdotes liées aux célébrités, en particulier les artistes. La demeure de la Dame en noir comme voisinage, c'est splendide pour l'inspiration ! Tu lui rend un bel hommage, plein de tendresse.
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Lyne Fontana · il y a
Texte émouvant et bien documenté. Et la mort c'est peut-être s'envoler vers son rêve ?
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Serge Debono · il y a
Merci Jose. J'aime penser que c'est le cas, en effet ;-) A très bientôt.

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