3
min

Une Vénus et un Adonis

6 lectures

1

Toute histoire commence un jour, quelque part.
Aventurier intrépide, j'ai vogué sur toutes les mers ainsi que sur tous les océans. Mon envie ardent de découvrir d'autres cieux, de posséder des merveilles mondaines m'ont fait naviguer d'une rive à une autre sans toutefois être comblé de mon butin. Mon amas de trésor ne me procure aucun satisfécit. Je recherche mordicus le légendaire précieux, que tous les marins relatent dans leurs récits. De bouche à oreille, il se dit que celui qui le détient pourra percer à jour les secrets de la boîte de Pandore. Cependant d'autres septiques disent que ce sera le début de l'apocalypse, mais pour ma part, disposer de cette pierre philosophale est synonyme de pouvoir. Dans les cabarets des ports alentours, il se raconte même qu'un matelot l'avait simplement aperçu et qu'il fût transformer en statut aqueux. Maintes fois durant j'ai entendu cette fable, réalité ou chimère, je ne puis épiloguer ni prendre partis, en revanche j'ai à cœur qu'un jour proche j'allais mettre main dessus. Ce mythe oral traduit dans différentes langues et relayer à travers les ports disait aussi que l'on ne pouvait le chosifier, qu'il a été caché par les Dieu dans un endroit inaccessible aux mortels. Mais malgré leurs efforts pour le passer sous silence, le secret des Dieux fût dévoiler, des investigations de navigateurs révèlent qu'il reposerait au centre du monde.
En quête d'élucidation, j'embarque dans une expédition sans boussole, ni carte pour me conduire à bon port. En zigzagant sur le grand bleu, je tombe par concours de circonstance sur une terre d'accueil au milieu de nul part. Cette terre paradisiaque est dotée de mille sortes de grain de sable. Avant même d'y mettre pied, je pensais avoir découvert un gisement de pierre précieuses, puisque la diversité du sol faisait brillées l'île au loin, mais hélas! C’était juste du sable qui nous a été légué par des sirènes.
Je suis seul sur le rivage, du moins c'est ce que je crus. Cette terre d'asile n'était pas désertique, il y avait aussi elle, une femme avec une beauté abracadabrante. À la vue de son sublime visage, je me mets à genou, je ne pouvais pas faire autrement puisque mes pieds ne tenaient plus le poids de mon corps face à cette reine. Je compris alors qu'elle n'était pas de notre monde, car elle dégageait une présence divine. Sa beauté surpasse de loin tous les lingots d'or et toutes les merveilles que j'ai pu voir de par mes yeux lors de mes voyages. Une beauté comme la sienne est irréelle, même dans mon imaginaire le plus fructueux, je ne pouvais rêver de plus. C’est surement Vénus, la déesse de la beauté et elle portait dignement ce titre. Elle est peut-être en vacance hors du panthéon des dieux.
L'île est sableuse, l'astre du jour est au zénith. Le ciel qui est d'un bleu azur nous met en garde à vue sur ce lopin de terre, sans nul doute pour avoir un droit de regard sur nos agissements. Les cocotiers sont balayés allègrement par le vent venu du loin, les vagues s'élèvent au large et viennent mourir sur nos pieds. Nos seuls compagnons sont des oiseaux, surement des rossignols, car ces derniers nous font vivre un concert harmonique sans note de pause dans leurs partitions.
De mon inconnue j'avais peur, sa beauté me faisait peur, ses yeux indéfinissables me tiennent en joue. N’avait-elle jamais rencontré d'homme!!!!!!!!! , elle me regarde comme si c'était moi l'être fabuleux.
C'est vrai que je suis un Adonis avec du charme à revendre et je pense bien lui faire de l'effet. D’un pas hésitant donc, je m'amène devant elle, je fais alors là quelque chose de fou, d'audacieux. En faisant preuve d'une force surhumaine, je m'en vais lui volé un baiser. Ses lèvres roses sont plus fraiches que la première rosée de l'aurore, délicatement et chirurgicalement je dépose mes lèvres desséchées sur les siennes pour étancher ma soif de cent ans. En bouche l'on s'échange des substances illicites non encore répertoriées. Elle me redonne donc mon baiser, cet acte perpétrer avec entrain nous mîmes tous deux à l'ouest.
C'était fait, je suis tombé ivre amoureux de Vénus, et j'ai conviction que c'est partager, en revanche ce n’est pas permis car c'est un sacrilège. Alors bien que ce soit à contre cœur, Vénus m'expulse de son oasis. Elle ordonne au dieu des mers Poséidon de m'amener loin d'elle.
Nous avons tous deux le cœur en miette néanmoins c'était sans nul doute ce qu'il y avait de mieux à faire. J’ai le cœur meurtri.
Du retour dans ma contrée, j'ai raconté mon aventure sur tous les toits mais personne ne me crut, aucun marin d'eau douce ni de moussaillon n'accordèrent de crédit à mon récit.
Mon évidence est que j'ai connu la déesse Vénus et sa beauté a eu raison de moi. Je suis parti en mer à la recherche du précieux tant convoiter mais j'ai trouvé la princesse des belles. Elle est ma précieuse à moi tout seul, mon amour pour la vie.
Précieuse, Ô! Ma précieuse.............................................................
J'ai durant des ans et des ans essayer de me retourner sur mes pas, de retourner auprès de mon précieux, mais on dirait que cette île magnifique s'est volatiliser comme par magie. Il m'arrive même des fois de me demander si ce que j'ai vécu était vrai ou bien était-ce mon esprit qui me jouait un mauvais tour, mais quand je me remémore la scène et le goût de ses lèvres qui goûtent mille et une saveurs, je sais que j'ai vécu avec Vénus le plus beau jour de ma vie.
Elle fût mienne pendant un laps de temps, et je peux me vanter d'être le seul mortel à avoir faire succombé une déesse et la posséder, surtout que cette dernière est Vénus, la déesse de la beauté.
Je ne la reverrai donc jamais, je m'y suis résigné. Qu’elle vie................................................
1

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Cica
Cica · il y a
Courage
·

Vous aimerez aussi !

Du même auteur

NOUVELLES

Toute histoire commence un jour, quelque part et la mienne dure déjà depuis des décennies. Mon peuple se livre à une guerre sans merci à la tribu voisine résidant dans les montagnes. Des hommes ...