Une théorie de l’évolution ou « La sagesse du primate de base »

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Beaucoup plus "Zut" que ''Alors" même si le contraire peut être vrai. En attendant, un "truc" énorme raconté par deux Belges - il n'y a qu'eux et Henriette Walter pour avoir l'esprit aussi  [+]

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Par un frisquet matin de février, une belle cérémonie anima un cimetière : on enterrait un savant de renommée internationale.
Bien entendu, l’occasion de prononcer de beaux discours avait fait se déplacer nombre de sommités scientifiques. Ainsi, furent évoquées dans le détail – interminablement selon certains participants – les découvertes de celui qui, pour le bien de l’Humanité, avait tant travaillé, et dont la dernière volonté était qu’on gravât sur sa pierre tombale cette épitaphe :

Délivré de ses tournées infernales de conférencier trop payé
Il va maintenant dormir tout son soûl

Soyons honnête : si célébrer une énième fois l’importance des recherches de cet aventurier de l’A.D.N. (acide désoxyribonucléique) intéressa au plus haut point la majeure partie de l’auditoire endimanché, les propos louangeurs, dispersés par un vent glacial, volaient si haut qu’ils laissèrent totalement de marbre les peuples d’en bas, vers de terre et taupes, et la même punition frappa le fossoyeur de service, lequel, sa casquette enlevée par respect, la goutte au nez et les pieds gelés, finit par s’impatienter. On l’entendit d’abord bougonner, puis prétexter à voix haute une allergie aux œillets d’Inde. Éternuant et reniflant, il s’éclipsa, et rejoignit à grandes enjambées le gardien du cimetière qui était resté bien au chaud dans sa loge. Est-il utile de préciser que, pendant que les hommages s’éternisaient, les deux compères éclusèrent force petits verres remplis à ras bord d’un alcool à réveiller les morts ?

Le dernier orateur en ayant enfin terminé, un bref mais guilleret silence chargé de la promesse d’un banquet imminent s’installa. Puis, l’officiant qui présidait les obsèques – l’arrière-petit-fils d’Alfred Nobel en personne – adressa un discret signe de tête au chef du protocole. Quatre professionnels à tête de circonstance et aussi raides que des sentinelles soviétiques se mirent aussitôt en mouvement. Appointés pour, à l’aide de robustes cordages, faire glisser en douceur les cercueils dans l’en-deçà, ils se seraient acquittés honorablement de leur tâche si, échappées depuis peu du poulailler du gardien des lieux, une dizaine de gallinacées naines n’avaient aperçu, au fond de la fosse fraîchement creusée une délégation de gras lombrics venus aux nouvelles. D’un même élan, les poules s’étaient lancées à l’abordage.
Interrogé par un grand journal du soir, un témoin de la scène affirma, sans doute en exagérant un peu, que la panique était telle que « si du goudron avait été versé sur les plumes qui obscurcissaient le ciel à ce moment-là, l’assistance en aurait été pétrifiée comme à Pompéi ».

Huit jours après ces évènements, la ville connut un début d’été indien : la terre du cimetière se réchauffa considérablement, si bien que l’étanchéité du cercueil qui abritait la dépouille du savant se rompit. C’est la raison pour laquelle une foule de convives refoulés du premier banquet, affamés et tout nus, s’offrit un fabuleux festin en explorant le crâne du grand homme dont les cellules, par extraordinaire, étaient encore actives au bout d’une semaine de cachot involontaire.
Attirée par le bruit des agapes souterraines, une taupe ne tarda pas à signaler sa présence. Inquiets, les vers remontèrent à la surface.
« Quelle aubaine, les amies ! », caquetèrent la douzaine d’intrépides poules naines, une fois encore échappées de leurs perchoirs. Elles se mirent à patrouiller le secteur. Une curée s’ensuivit.
Trois jours plus tard, presque à jeun, le fossoyeur creusa une autre tombe. Son travail achevé, il abandonna ses outils sur place et s’en fut rendre compte à son copain le gardien. Quand il revint à sa fosse, il se frotta les yeux : les poules, en formation serrée, quasi militairement, froidement, méthodiquement, étaient en train de recouvrir de terre le corps encore palpitant d’un renard.
Voulant chasser les naines, le fossoyeur se retrouva encerclé et attaqué par elles. Il résista tant bien que mal jusqu’à ce qu’il ressentit de vives douleurs aux mollets. Au travers du pantalon en grosse laine qu’il portait, les poules les becquetaient !

Analysant lucidement la situation – « un contre douze, ce ne sera pas possible que j’en sorte vivant ! » –, il lui parut alors plus sage de battre en retraite et il alla raconter sa mésaventure au gardien, utilisant des mots si confus que celui-ci, pour se faire une opinion, jugea bon de se rendre séance tenante sur le théâtre des opérations. Arrivé sur place, au premier coup d’œil, il dut en convenir : il y avait bien eu « crime » car, au sommet de la pyramide de terre déversée sur l’infortuné goupil, seul le bout d’une queue rousse dépassait.
Troublés, les deux hommes notèrent que les poules, désormais calmées, semblaient se recueillir, bien alignées de part et d’autre de la sépulture du cadavre de la victime.

Aussitôt rapportée au directeur du cimetière, l’information fut transmise au maire, lequel téléphona au préfet, qui fit suivre au ministre. En cours de route, l’affaire fuita dans la presse, et cela fit grand bruit. Les carrés bordant celui où reposait le savant furent interdits aux visites, les poules assignées à résidence, de belles collections de vers de terre placées sous scellés.
Ces précautions prises, le juge chargé d’instruire l’enquête n’y alla pas ensuite de main morte, ordonnant d’abord le confinement du fossoyeur en cellule de dégrisement, puis, dans la foulée, l’autopsie du goupil. Concernant cette dernière, on en connut rapidement les résultats : le corps et les organes vitaux de l’animal étaient lardés d’un nombre exceptionnel de blessures dues à des coups de becs, mais, à part ces horreurs, l’animal fut déclaré « mort en parfaite santé ».

Non habilités à fournir des explications quant à la régression de l’intelligence du prédateur face à celle, d’ordinaire plutôt sommaire, des gallinacées, les légistes passèrent le flambeau aux limiers de la police scientifique. Ceux-ci ne tardèrent pas à relever tout au long du trajet poulailler-fosse, à côté d’empreintes de pattes de poules, des traces de sang appartenant exclusivement au rouquin.

S’appuyant sur ces renseignements, et tout en prenant bien soin de mettre à l’abri les œufs qu’elles avaient préalablement pondus, le juge ordonna le sacrifice de trois des poules présumées tueuses. Leur dissection ne révéla rien d’anormal.
Des œufs placés en couveuse le temps qu’il fallait sortirent de bien jolis poussins, lesquels firent l’objet de beaucoup d’attentions scientifiques avant d’aller rejoindre leurs mères au paradis des volailles. L’apparition d’un début d’oreilles pointues, de petites dents et la présence de poils roux sur le pourtour de leurs fions ne laissèrent pas d’étonner.

« Euréka ! » s’exclama, émerveillé, le juge après avoir lu ces élucubrations.
Il lança son stylo-plume en l’air, puis, illico, débloqua le financement d’une expertise supplémentaire, la peu commune « Chromosomique Cerfa 22 » dans le jargon des documents administratifs.

Quand les résultats lui parvinrent, il apprit des choses effarantes : outre les leurs propres, les poules possédaient certains gènes appartenant aux canidés ! Et ce n’était pas tout : des chromosomes humains parsemaient également leurs chaînages !
Le juge fit vérifier les expertises trois fois plutôt qu’une. Toutes concordaient.

Le temps était donc venu de créer une commission d’évaluation. Ses membres, triés sur le volet, validèrent la thèse de la mutation et une première décision s’imposa : exhumer le corps du savant ; suivie d’une seconde qui consistait à extraire une pinte de sang respectivement au fossoyeur et au gardien du cimetière.
On se souvint aussi des collections de vers de terre mises sous scellés. Pouvait-il y avoir un lien entre les rampants, le savant, le renard et les poules ?

Le cimetière entier fut bouclé.

Une semaine s’écoula encore avant que, dans le plus grand secret, la commission pût enfin se pencher sur les conclusions des expertises commandées à un laboratoire militaire.

Rédigé sans jargonner, son rapport aurait mérité un Grand Prix de la Clarté :
— les permis de conduire du gardien du cimetière et du fossoyeur devaient, sans délai, leur être confisqués, et une cure de désintoxication, tous frais payés, leur était imposée ;
— les chromosomes surnuméraires trouvés chez les poules étaient les mêmes que ceux du savant et du renard. Quant aux vers de terre, des prélèvements effectués dans leurs intestins prouvaient qu’ils avaient consommé de la taupe, de la taupe vivante !

Dépassées, les hautes sphères gouvernementales décidèrent de transmettre le dossier à une cellule spéciale de l’Éducation nationale. À la surprise générale, non seulement les conclusions de la cellule ne se firent guère attendre, mais ses recommandations furent immédiatement prises en considération : dans un collège déclaré « pilote », on construisit une cantine spéciale adossée à un poulailler, spécial, lui aussi, et on y servit de la volaille naine aux écoliers trois fois par semaine.
Les progrès scolaires se révélèrent foudroyants. En mathématiques et en sciences naturelles, mais aussi en gymnastique.

On était si contents de ces résultats que la discipline se relâcha. On ne remarqua donc pas que, pendant leurs temps libres, beaucoup d’élèves se passionnaient pour l’exploration des sous-sols. Les conséquences de ce manque de surveillance entraînèrent bientôt l’effondrement d’une partie des bâtiments du collège.

Des investigations menées, cette fois encore, par des militaires très spéciaux affectés au B.R.G.A. (Bureau de Recherches Géologiques et Animalières), démontrèrent que les responsables de la catastrophe n’étaient pas des taupes, mais, citons le rapport, « des agents humains de taille moyenne, au surplus dotés d’une souplesse si peu commune que nos armées les recruteraient volontiers. »

L’expérience aurait pu s’arrêter là, mais les apprentis sorciers étaient majoritaires au gouvernement. À l’ordre du jour d’un conseil des ministres, apparut bientôt un projet classé « Très Confidentiel Défense » qui proposait de décréter, article un, le prélèvement obligatoire et automatique des cerveaux de tout savant venant à décéder, et, article deux, de servir en plat du jour unique, accommodées de persil, ail et citron, ces cervelles supposées prodigieuses à la fine fleur des étudiants de l’École Polytechnique chaque dimanche et mercredi.
Heureusement, il restait un peu de bon sens au président de la République et à ses principaux conseillers. Ils insistèrent et obtinrent que des chimpanzés remplaçassent comme cobayes les futures élites de la Nation.
Ainsi nourris, et à l’issue de longues années d’apprentissage, quelques grands primates réussirent enfin à structurer leur pensée, puis à parler.
Voulez-vous connaître les premières phrases complètes qu’ils prononcèrent aux blouses blanches qui les avaient instruits ? Les voici :
« Les gars, vous êtes complètement fous ! Vous n’avez même pas réfléchi où tout ça peut nous mener ! ARRÊTEZ TOUT, ON VOUS DIT ! »


* Note sommaire sur le vers de terre, créature étonnante.
Étudié de près par des diplômés en « géodrilologie » (baccalauréat + des années d’études très difficiles), le ver de terre est considéré comme un hermaphrodite distingué qui, s’il ne possède pas d’yeux, bénéficie des services de quatre cœurs, de deux paires de reins, d’une bouche sans dents et d’un collier de nerfs faisant office de cerveau, ou plus exactement de « tour de contrôle ».
Faut-il préciser qu’il n’a aucune conscience de sa chance de n’être pas né « humain », et est-il permis d’émettre semblable opinion pour notre lointain cousin le chimpanzé ?

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Tess Benedict · il y a
Ce petit traité de zoologie parfaitement déjanté me réjouit. Le texte m'a accrochée à partir de la ruée des poules sur les lombrics déjà prêts à s'attaquer au défunt savant. Avant, j'ai été un peu déroutée par le style, trop alambiqué à mon goût. Mais heureusement que j'ai persisté dans ma lecture!
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Zutalor! · il y a
Je vous remercie en bloc, et en particulier pour votre remarque - ce n'est pas la première fois que j'en suis honoré - sur mon style "lambiquant"...
(D'après le TLFI, c'est un adjectif "très rare et inusité à partir de 1690".
Regardez :

- "1579-1619 « se torturer (l'esprit, etc.) » (LARIVEY, Le Laquais, II, :
"Jamais je ne me suis alambiqué le cerveau à lire en Ronsard, Baïf, et autres qui composent à leur mode, et moy à la mienne") ;

- "1688 alambiqué part. passé adjectivé :
« exagérément compliqué et contourné » (BOSSUET, Hist. des variations, 11, N. CLXXXIII, d'apr. J. Rey-Debove, A. Rey, H. Cottez ds Fr. Mod., t. 36, p. 325 :
"Mais ils n'ont pas plutôt parlé nettement qu'ils s'égarent dans des discours alambiqués").

Bonne journée à vous, et compliments pour votre "Son et poussière" très réussi et au style limpide que je viens de lire.

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Tess Benedict · il y a
Merci pour les recherches lexicographiques ;-) Le mot vient d'alambic, ce qui montre que parfois, à force de contournements, on atteint au nectar... Merci aussi de faire partie de mes lecteurs.
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SEKOUBA DOUKOURE · il y a
Bravo pour ce beau texte ! Vous avez mes 3 voix. ET
Merci de passer faire un tour chez moi et soutenir mon texte si vous avez le temps. 🙏
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France Passy · il y a
Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.
Nos élèves ont sans doute consommé des poulets qui avaient mangé des larves!

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Zutalor! · il y a
Bien sûr, mais ces larves avaient-elles été invitées au tout dernier banquet offert par un savant décédé ?
:)

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Gisny delavalle · il y a
Ton texte m'incite à me poser les question essentielles mais lesquelles… Je ne sais pas pourquoi mais j'ai envie de te poser une question. Penses tu qu'il y a des personnes fondamentalement intelligentes et d'autres " la majorité ", fondamentalement limitées ? D'où les mouvements de foules, les admirateurs inconditionnels, les fans d'une personnalité, quelqu'elle soit, les génocides en tous genres sous le commandement ou la permission légales. SI ma question te semble n'avoir aucun rapport avec ton texte si bien structuré malgré un semblant foutraque, à l'humour décalé, que cela ne t'empêche pas de m'aider à comprendre l'homo sapiens. Pour faire simple, quand j'entends dire que nous sommes tous potentiellement intelligents à la naissance, j'ai des doutes et ton texte, d'une rare lucidité, me conforte dans mon questionnement.
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France Passy · il y a
Il faut savoir qu’à un moment donné, certains élèves ne sortent même plus leur stylo de la trousse alors ça ce n’est pas génétique
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France Passy · il y a
Je veux dire qu’il y a juste une toute petite partie d’enfant « limités » mais beaucoup de très paresseux et de démotivés dès 12 ans.
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Gisny delavalle · il y a
France, je ne suis sure de rien mais j'ai tendance à penser qu'une toute petite partie d'enfants est, intellectuellement au dessus de la moyenne.
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France Passy · il y a
Oui aussi
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Gisny delavalle · il y a
Bonjour France, tu veux bien préciser ce que tu veux dire. Personnellement, ce que je constate en écoutant certains politiques, entre autre, c'est qu'ils ne raisonnent pas au delà de leur fonction sans voir de manière collective.
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France Passy · il y a
Voir plus haut. Pardon j’ai répondu juste au-dessus ( téléphone un peu petit !)
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Zutalor! · il y a
Gisny... Ha...
Ayant eu l'occasion d'observer moult comportements humains, à commencer par les miens - il serait trop long de t'en fournir le détail -, je n'hésite pas une demie seconde pour te répondre : Rousseau, plein de bonnes intentions et papa d'une progéniture nombreuse - sans doute pour étudier leurs similitudes dans le domaine de l'intelligence ; à noter qu'il l'abandonna bien vite à son épouse et la Providence - est mort ; depuis ce départ, les sciences sociales ont produit maintes études, progressé suffisamment pour...
Conforter tes doutes et les miens, pardi !
:o) et bonne journée...

Petit ajout : réflexion de JP Chevènement :
"L'expression « sauvageon » (en vieux français un arbre non greffé) pointait un défaut d'éducation. L'explosion de violences dans la société française (dont parle monsieur Darmanin) résulte de sa fracturation, d'autres diraient de son « archipélisation ».

Si tu veux en lire plus, c'est ici :
https://www.lepoint.fr/politique/jean-pierre-chevenement-je-m-inquiete-pour-la-republique-15-08-2020-2387797_20.php#

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jc jr · il y a
Pour être déjantée, cette histoire n'en est pas moins cocasse, mais toutefois profitable, car elle nous explique enfin le chainon manquant dans l'évolution. JC
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Zutalor! · il y a
Vous y allez fort, JC... Si vous le voulez bien, consultons ensemble sur la question le renommé Pascal Picq ?
https://www.youtube.com/watch?v=sHr3r2FZzXo
et autres entretiens sur les liens de cette même page...

;-)

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jc jr · il y a
l'évolution est en cours, j'ai réservé une parcelle d'avenir dans les zoos humains...
P.Picq est quelqu'un de passionnant.

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Zutalor! · il y a
;o))
Ça vous a coûté combien, en monnaie de singe ?

Oui, Picq est... plus que "piquant"...

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jc jr · il y a
J'ai payé en monnaie d'homme... allez je vous invite !
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Les Histoires de RAC · il y a
Quelle belle performance qui sous des atours déjantés qui nous fait quand même nous poser des questions existentielles !
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Zutalor! · il y a
Et ce n'est qu'un exemple... Voyez la réponse à P. J plus bas, peut-être ?
:-)

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Paul Jomon · il y a
Pour de la prose, vos vers sont excellents et toute la séquence phylogénétique également. C'est abominablement délirant. Mais, souci légitime, la filière bio a-t-elle été scrupuleusement respectée ?
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Zutalor! · il y a
Bonne question... De même que celle-ci, bien d'actualité à propos de la trouille instillée par le ''conseil scientifique'' (rebaptisé peut-être bientôt en ''comité politico sanitaire'') : ''dans la lutte contre le covid, faut-il désigner comme bouc-émissaire la jeunesse ?"
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Paul Jomon · il y a
Je me garderais bien de prendre position sur ce sujet clivant. Je considère que l’œil de l'historien est plus définitif que l’œil du journaliste.
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Françoise Desvigne · il y a
Quelle imagination! Bravo!
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Zutalor! · il y a
Merci... :-)
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Patrick Gibon · il y a
désopilant pataquès qui enfle d'une enquête de poulets scientifiques pousuivant des lombrics et lycéens fouisseurs en passant par un bourdel déjanté avec une future "planète des singes" pour "l'évolution le retour 2" kon attend impatiemment sur "l'écran noir de nos nuits blanches"!
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Zutalor! · il y a
Tu m'as donné une idée... As-tu lu "Le péril bleu" de Maurice Renard (1875-1939) ?
Il faut que je me le retrouve...
Et ton "Jardin des délices" est top/top.
;-)

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Les Histoires de RAC · il y a
Très bon bouquin !
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Zutalor! · il y a
Oui, et il faut vraiment que je me le retrouve...
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Patrick Gibon · il y a
non, je n'ai pas lu, qu'un seul truc de lui "en vieille SF" il y a père pet, mais j'ai oublié! merci pour le "jardin", un de mes textes préféré avec "la plage"!

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