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Une Rousse

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Gladys

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Une fille rare ou la rousseur divine

Je voudrais savoir pourquoi les filles rousses sont plus attiranres que d'autres. Est-ce une légende ou une grande part de vérité. Doit-on en conclure que le maintien de la toison pubienne souvent soyeuse en font des êtres à part bien que cette particularité n'apparaisse qu'à un professionnel de la santé ou une personne intime. Ce charmant caprice de dame nature vanté par certains chanceux mérite quelques mots d'un heureux ex-jeune homme choisi par l'heureuse propriétaire ignorante de ce bijou. L'éblouissante chevelure de la fille pouvait laisser deviner sans toutefois assouvir la perplexité, la curiosité de tout un chacun et pas seulement des mâles de la région. Voici une jeune fille qui avait tout pour donner une part de vérité à cette assertion répandue.
La fille n'était pas belle avec son visage ingrat mais le charme opérait dès qu'elle souriait . Elle avait 17 ans quand elle eut son premier amoureux. Moi j'avais 16 ans et nous étions amis depuis un fameux jour où assis sur le bord d'une route, j'entendis un bruit totalement inconnu venu de la route. Mon incrédulité fut de courte durée. Je vis apparaître un engin inconnu pétaradant, dégageant une fumée inquiétante. Le monstre s'arrêta près de moi et une créature descendit de l'engin, se pencha sur le moteur non protégé et en tirant sur un cable arrêta le vacarme. Le silence revenu, le conducteur me tendit la main puis descendant releva ses lunettes sur le front. Ses grands yeux rieurs me dévisagèrent. Il me dit quelques mots que je ne compris pas puis ota son casque de cuir fin qui ne protégeait rien. Je vis alors avec stupéfaction qu'il ne s'agissait pas d'un conducteur mais d'une conductrice aux longs cheveux de feu. La couleur de cette flambloyance se situait entre le roux, l'auburn matinés de quelques mèches blanches me sembla-t-il! L'ensemble était étonnant, du jamais vu pour moi. Son visage aux traits rudes n'était pas à proprement parler des plus féminins.
Elle me proposa de faire un tour avec elle sur son engin antédiluvien et même de prendre le volant, ce que je refusais: je ne savais pas piloter ce véhicule ni aucun autre. Elle m'invita alors à monter derrière elle sur une cagette où nous avions à peine la place pour deux et c'est ainsi que je fis la connaissance de ma future grande amie. Le bruit du moteur sans capot ne permettait aucune discussion et les nids de poule rendait inconfortable ma position. Elle me fit lui tenir la taille afin d'éviter d'être éjecté et chaque bosse de la route lui faisait décoller le cul et moi avec. c'est dans cet attelage étonnant que nous atteignîmes un village paisible que nous traversâmes sous le regard ébahi de quelques personnes de la rue principale.
À la sortie du bourg, elle mit fin aux vacarme infernal de la machine et nous pûmes enfin discuter un peu. J'appris quelle habitait la ferme voisine de la maison où nous venions d'emménager. Elle avait le sourire facile et son visage s'illuminait alors. Elle devenait presque belle avec un charme indéniable auquel personne ne pouvait résister. Nous devînmes amis dès ce premier jour et notre adolescence allait nous voir souvent ensemble. Une amitié rare qui devait perdurer avec le temps; Nos destins allaient nous séparer mais les retrouvailles brèves étaient toujours de la même qualité. Plus tard, mariés tous deux, elle accueillit avec bienveillance mon épouse et son mari fit de même avec moi.
Pour l'instant, nous étions à l'aurore de notre vie et nous allions découvrir certains plaisirs de l'existance ensemble.
Elle avait perdu sa mère quelques années auparavant et vivait avec son père, un homme plutôt bourru qui en imposait par sa stature. Il n'était pas très apprécié alentour mais sans que je comprenne pourquoi, il m'avait à la bonne et comme il était passionné de mécanique, il m'aidait à l'entretien de la moto que j'avais acquise pour les trajets que m'imposait mon travail.
Bien qu'étant très jeune, j'avais eu une aventure amoureuse qui s'était mal passée. J'étais à l'école avec une fille blonde comme les blés murs. Elle avait à peine 14 ans et un corps de jeune fille bien développé. Or, au moment de notre installation au village, elle nous avait aidé considérablement à remettre en état la maison que mes parents venaient d'acheter. De gros travaux nous attendaient et Nicole ne rechigna jamais à mettre la main dans le cambouis quand cela s'avéra indispensable. Elle fut une aide considérable pour la famille qui lui sera éternellement reconnaissante. Ma mère adorait cette fille qu'elle aurait aimé avoir comme belle-fille, ce qui n'arriva pas. Je connus avec elle ma première amourette de puceau excité et surtout intimidé par tant de beauté . Nous flirtions à la moindre occasion mais j'étais trop impressionné par sa beauté féminine pour aller au-delà de baisers furtifs. À cet âge, seul la beauté comptait et avec Nicole j'étais servi au delà de tout au point d'être bloqué dans mes désirs.
Une anecdote me revient à la mémoire qui mérite d'être racontée. Je passais le certificat d'études primaires peu après mon entrée dans cette école et l'instituteur se contentait de me donner comme devoirs une bonne douzaine de problèmes mathématiques chaque soir.
Nous étions petitement logés à l'époque et j'avais l'autorisation de rester en salle de classe le soir pour ces devoirs. Son épouse m'avait remarqué et ne tarissait pas d'éloges à mon encontre quand il lui arrivait de rencontrer ma mère. Chaque soir, les cours terminés, l'instituteur partait chez des amis agriculteurs. Il adorait l'ambiance de la ferme et aidait un peu ses amis aux travaux internes. Pendant ce temps, son épouse délaissée venait m'aider à résoudre mes devoirs. J'aimais bien cette femme d'une trentaine d'années mère de deux filles.
Nicole qui était dans la même classe voulut aussi rester le soir pour simplement être en ma compagnie. Elle fut vivement rabrouée par ma compagne qui lui signifia qu'elle n'avait aucune raison de rester en classe le soir. Elle n'avait pas de problèmes de logement.
Je sais maintenant qu'elle voulait l'exclusivité de ma présence à ses côtés et ressentait une espèce de jalousie menaçante de la part de cette beauté féminine trop jeune, trop désirable.
Or, un soir que nous exécutions les devoirs, un des problèmes nous donna du fil à retordre et quand nous en vîmmes à bout, une explosion de joie nous rapprocha tellement qu'elle posa sa main sur ma cuisse nue. Ce contact fut pour moi comme une décharge électrique. J'eus une réaction qu'elle remarqua et elle me caressa la cuisse en remontant vers l'entrecuisse. J'étais excité et quand elle passa sa main sous mon short, je le baissais prestement. Elle me caressait les testicules et son étonnement fut à la hauteur de ce qu'elle découvrit. J'étais membré comme un homme bien pourvu par dame nature généreuse avec cet aspect de ma personne. Ele le caressa délicatement mais se reprit vite. Elle retrouva une position plus normale pendant que je m'empressais de remonter le tout. Par la suite, elle ne fut plus jamais équivoque et j'oubliais bien vite cette anecdote. C'était une vieille pour moi et je n'attachais aucune importance à cette pulsion mais pas elle que je rencontrais dans un bal de village environ 2 ans plus tard. Je la fis danser et au retour en bord de piste, le copain plus âgé de quelques années me fit une remarque plutôt verte dans son expression et qui me laissa dubitatif, il me dit textuellement:"Tu la baises" et devant mon air ahuri, il me dit"regarde-la, elle ne demande que ça". Je jetai un coup d'oeil dans sa direction et vis qu'elle me fixait en souriant. Pas de doute sur son expression, elle me demandait. Je ne répondis pas à cette invitation sur l'instant ni jamais d'ailleurs. Comme je l'ai dit, je la considérais comme une déjà vieille et pourtant c'était une femme bien appétissante.
J'avais même honte de l'effet qu'elle produisait sur ma virilité, je me sentais avili par mon comportement dans la salle de classe. Je m'étais aperçu que je n'étais pas du tout maître de cet aspect de ma personne.

Par contre, avec Nicole j'étais pétrifié quand il m'aurait fallu être audacieux. J'osais un soir lui caresser le genou et je repartais chez moi heureux avec la perspective d'aller de l'avant le lendemain.
Or, un soir, à la tombée du jour entre chien et loup, alors qu'elle repartait chez elle, ma mère me demanda de lui apporter les revues qu'elle avait oublié de lui donner. Je partis en courant espèrant la rattraper quand l'Événement se produisit. La route qui menait chez elle faisait un coude et il y avait un poteau électrique en béton au coin. Je m'engageais pour essayer de la rattraper quand je vis qu'elle n'était pas seule. Un garçon de 25 ans environ qui habitait en face de chez elle la tenait dans ses bras, elle était appuyé sur le cadre de son vélo et elle paraissait blottie près, très près de lui. Mes yeux s'habituant à l'obscurité, je distinguais nettement ce qu'elle faisait, elle était en train de le masturber avec application. J'étais sidéré par ce spectacle dont j'étais le spectateur involontaire et surtout choqué. Je m'étais accroupi plutôt affaissé et je ne perdais rien du spectacle dégoutant que ma dulcinée animait.
Je ne pensais même pas que ce fut possible qu'une fille fasse cela mais le spectacle final me cloua sur place une demi-heure après leur départ.
Elle s'était accoupie devant lui et avait pris son sexe dans sa bouche. Il eut presque aussitôt un spasme libérateur que je connaissais bien pour le pratiquer sur ma personne. Elle ne s'écarta qu'à l'instant ou il la repoussa brusquement. Il s'était épanché dans sa bouche. Elle partit chez elle de suite sans même cracher. J'étais littéralement sidéré et affaissé, recroquevillé sur moi-même. je restais longtemps dans cette position. Je ne me relevais qu'en entendant un bruit de pas, c'était un frère du gars que j'avais observé avec Nicole.

Partie 2
La flamboyante

Quelques amants chanceux ont pu s'éblouir devant cette merveille mais peu ont eu la chance de pouvoir la clicheter pour apprécier, admirer et se donner le plaisir que leur virilité leur permettait pour leurs vieux jours
J'eus cette chance inouie très jeune, j' avais 15 ans et elle 16, nous ne couchions pas ensemble, enfin ne faisions pas l'amour directement, charnellement mais l'on se caressait du regard et c'est ainsi qu'il me fut donné d'admirer, de caresser du regard ce cadeau merveilleux d'une chatte extaordinaire. Elle s'écartait largement pendant qu'ils se masturbaient jusqu'à l'orgasme dès qu'elle avait pu s'exciter à la vue du plaisir de son partenaire de jeux ados et du puissant jet qui s'ensuivait. Elle ne se lassait pas de ce spectacle et enviait le garçon pour cette faculté alors qu'il admirait son écrin qu'un dieu de beauté lui avait octroyé. Elle de son côté était fascinée par le spectacle du jet éjaculatoire du garçon. Il lui demandait souvent d'ôter sa main afin de voir perler cette coquille rosée, de la voir éjecter son nectar divin par saccades quand le corps se cabrait et que son heureuse propriétaire perdait toute décence, noyée de plaisir intense en gémissant des propos incohérents. Bien sûr, dans ces moments, il aurait pu se permettre tout sur elle, elle était incapable de la moindre dignité. Il ne le fit jamais, il ne la toucha même pas. Ces instants de grâce divine demeurent gravés dans sa mémoire de vieillard et quand il va mal, il entrevoit cette merveille de la nature que peu d'êtres ont la chance de posséder.
De son côté, elle m'apprit bien plus tard qu'elle ne connaissait l'extase qu'à la vue d'un homme jeune devant sa puissance éjaculatoire. Réminicence du passé probablement.
Son mari se prêtais volontiers à ce qui était demeuré un fantasme chez son épouse.
Pour en arriver à ce degré d'intimité, il fallut des circonstances et une amitié sans failles de la part de ces deux jeunes en partance. L'alchimie s'était produite à partir du fait suivant:
Chaque soir, en rentrant de son travail, elle se trouvait dans les environs et lui faisait signe de la rejoindre.
Elle l'attendait à son retour près de la margelle du puits au centre de sa cour de ferme. Ils passaient le plus clair de leur temps libre ensemble.
Depuis quelque temps, elle fréquentait un jeune homme du village voisin qu'elle ne pouvait voir que le weekend et grâce à un subterfuge .
Son père ne voulait pas entendre parler de ce garçon, je n'ai jamais compris ce comportement de sa part mais il ne manquait jamais de le critiquer. Bref, pour le rejoindre, elle ne pouvait sortir qu'avec moi. Au nom de notre amitié, j'acceptais d'entrer dans son jeu et le samedi soir, je l'emmenai s sur ma moto pour la descendre un peu plus loin où l'attendait son boyfriend avec sa grosse bécane.
Or, après un weekend semblable, nous discutions le lundi apppuyés sur la fameuse margelle quand elle me dit tout-à-trac:" tu sais hier soir j'ai manqué d'y passer avec René": comme je lui rétorquais que c'était son affaire et que ça ne me regardait pas , elle me demanda d'être un peu patient. Le temps de la réflexion lui avait fait prendre conscience qu'elle prenait des risques et qu'il lui fallait se protéger. Elle me demanda si je pouvais lui acheter des capotes à la pharmacie du gros village voisin. Bien sûr, je n'avais aucun problèmes avec ce genre d'achat, j'en faisais même pour des voisins mariés timides ou cavaleurs. D'ailleurs je me mariais quelques années plus tard avec la cousine du pharmacien qui dut en titrer des conclusions stupéfiantes quant à mes capacités sexuelles. J'achetais en effet les capotes du quartier chez lui. Les charmants mâles de tous acabits étaient en sorte habillés par mes soins. Bien protégés les anciens!
Ainsi vêtus, ils alaient par leur chemin ces doux bonnets animés du désir de faire le bien. L'extrémité des préservatifs étaient rouges à cette époque pour bien distinguer la petite poche réceptrice du précieux liquide. Tout naturellement, les accros du sexe en toutes saisons étaient affublés dans la région du doux surnom de "bonnets rouges"
La rouquine ainsi pourvu de son matériel alla fôlatrer avec son bellâtre mais au moment crucial, elle ne sut comment s'y prendre et préféra s"en tenir à ses connaissances présentes. Elle le soulagea de sa manière habituelle qu'il serait indécent de détailler ici. Elle se promit de parfaire son éducation auprès de son ami de tout et de toujours.
Ainsi fut fait, le lendemain elle invita son copain à la rejoindre dans les champs à proximité.
Quand il arriva, elle se jeta presque sur lui et lui narra sa soirée de la veille encore ratée malgré ses outils.
Partie 2

A l'intar de notre poète prolixe de ce genre, je cite " j'ai quitté ma femme..
Car
c'était pas une sinécure
De lui voir toujours le nez
Au milieu de la figure

Chapitre2
Son père, agriculteur, était un passionné de mécanique autos-motos.
Malgré son gabarit,il n'était pas en grande forme physique, il souffrait du dos. Le garçon fut d'un grand secours . Adopté comme un membre de la famille. Il s'occupait des travaux lourds comme au moment du battage du blé. À 16 ans, il montait les sacs de grains de 100 kg au grenier.
Avec son amie, il faisait tourner la ferme. Aux moments les plus durs des moissons, ils travaillaient jusqu'à 14 heures par jour et c'est ainsi qu'ils se retrouvaient tous deux dans les champs, fauchant, charriant et ne mangeant que de solides casse-croute le midi.
Cette année là , ils avaient cultivé des petits pois, culture à la mode mais ils durent aller chercher une faucheuse achetée d'occasion chez un maréchal ferrant à 25 km de chez eux.
Ce fut un dur périple sous une chaleur lourde, orageuse sur le tracteur sans cabine. Quand le vendeur attela l'engin ils s'aperçurent de la largeur de la lame. Elle prenait toute le largeur de la route et malgré le nombre infime de véhicules, certains croisement se révélaient périlleux aussi au premier village, ils virent un marchand de machines agricoles. Après un demi-tour laborieux, ils rentrèrent chez ce professionnel qui les traita comme un père et pesta contre ce saligaut qui les avait laissés repartir de cette façon. Cet homme charmant leur plia les lames de chaque côté avant de leur offrir un rafraichissement. Il demanda aux gamins où ils se rendaient et quand il l'apprit, il fut étonné. Il leur restait une bonne vingtaine de kilomètres pour regagner leur domicile. Sa femme, à son image leur prépara de quoi se restaurer et surtout une boisson bien fraiche. Vraiment des gens charmants. Ils repartirent tout guillerets de cette rencontre mais au bout de 5 km, la chaleur insupportable les obligea à une halte. Il faut dire que c'était un petit engin le tracteur, sans cabine, inconfortable pour le conducteur , insuppotable pour un passager. Ils eurent la chance de trouver un petit chemin ombragée menant à un petit lac engageant. Là, il ne purent résister au délice d'un petit bain. G me fit remarquer qu'ils n'avaient pas de maillots adéquats. Sur mon injonction, nous fûmes vite à poil en un plongeon dans l'eau à l'abri de regards indiscrets. Maintenant, me remémorant cet épisode rafraichissant, je me souviens de ma compagne nageant confortablement dans ce lac. Je ne me posais pas la question sur le coup mais je me demande où elle avait appris à nager de cette façon. Je n'ai pas de réponse en ce qui la concerne. Tout-à-coup dans ce havre de calme apaisant, des voix se firent entendre. Nous remontâmes précipitamment et enfilons nos vêtements illico. Trois ou quatre personnes nous saluent en continuant leur balade. La chaleur est encore plus insupportable au fil des kilomètres et je n'en peux plus. G qui conduit me propose un truc dingue, je vais m'assoir sur le siège et elle sur mes genoux. Elle pense pouvoir maitriser notre engin mais pour débrayer elle se tortille au point de me faire mal. Je lui dis que ce n'est pas la bonne manière de m'exciter et elle se marre à son habitude. Enfin on arrive sans encombre au domicile, je vais directement au lit. Je dors encore à 7 h quand elle arrive la bougresse et après un café nous partons aux champs essayer l'engin. Après quelques réglages , tout paraît fonctionner. Le soir, nous reprenons le tracteur et la remorque chargée pour passer une bonne partie de la nuit au local de battage spécial.
C'est durant cette période qu"elle me narra son aventure râtée avec son compagnon d'alors. Le lendemain, elle me demanda de lui montrer le maniement de la capote. Après une explication succinte où j'insistais un peu sur la petite poche récoltante du précieux liquide, elle me dit que ce serait difficile pour elle et je décidais de lui faire une démonstration sur un morceau de bois mais je ne réussis qu'à déchirer le comdom. Voyant la difficulté, elle me demanda de lui montrer sur ma personne. Je lui expliquais qu'il me fallait une petite préparation qu'elle me laissa accomplir dans les arbustes voisins. Ensuite, je l'appelais et lui demandais un exemplaire pour lui montrer. Elle fut attentive et très intéressée mais ce maniement m'avait tellement excité que j'étais obligé de me finir afin de ne pas souffrir tout l'après-midi. Elle me demanda la permission de regarder. Je lui accordais cette faveur à condition qu'elle me donne l'équivalent. Elle ôta vivement sa culotte et c'est là que je vis pour la première fois la magnificence de son sexe et c'est ainsi que chaque midi, nous prîmes l'habitude de nous donner du plaisir par les yeux sans jamais nous toucher.
Chaque jour, nous sacrifiames au rituel que nous attendions avec impatience. Mon désir se doublait quand je la voyais jouir et je devais me soulager une seconde fois. Elle , me voyant, continuait et devait avoir plusieurs orgasmes.

Nous allons faire toute la moisson rien que nous deux et le père pense que nous allons nous marier mais chacun ira de son côté après avoir passé une jeunesse réjouissante malgré les durs labeurs.
Nous avons passé d'excellents moments de grâce pure en s'admirant mutuellement. Moi, j'eus le privilège de la voir ruisselante de plaisir en me regardant pratiquer ce qu'elle aurait voulu être, elle aurait préféré être un homme me disait- elle alors que je faisais preuve d'une admiration sans bornes à la vue de son sexe unique de beauté peut-être divine! j'ai connu un grand nombre de femmes au cours de ma vie mais jamais je n'ai rencontré une telle merveille chez une autre.

Trifouilis- les- Elfs décembre 2018
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LecturesErotiques · il y a
La 13e note du fameux "Parfum" provenait d'une fille rousse symbolisant la beauté ultime
Je m'aperçois que votre oeuvre tourne souvent sur un fond de regrets de non realisation des fantasmes
Là où le fantasme populaire attendrait des conclusions hâtives et inéluctables, vous montrez que la vie est plutôt faite de moments loupés et de destins manqués...

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