Une promesse non tenue

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Bonjour! Statisticienne de 27 ans, je débute dans l'écriture. Contrairement à la plupart des auteurs et lecteurs sur Shortédition, je ne suis pas passionnée par la littérature (ce qui ne  [+]

Image de Été 2018
« Est-ce que tu as bien tout compris ?
— Oui. J'arrive 1009 ans plus tard, en 4044. Je sors discrètement du Tardis3000. Je cherche un signe d'impact d'astéroïde. D'après les calculs des scientifiques, il devrait atteindre la Terre entre 3991 et 4017 avec une probabilité de 99,9 %. Les scientifiques sont sûrs à 100 % que la planète sera frappée de plein fouet. Avec un diamètre de 1 500 km, il ne devrait plus rester beaucoup d'êtres vivants. Si aucun signe d'impact, je repars dans la machine, retour en 3035. Cela veut dire que quelqu'un aura trouvé une solution pour éviter l'impact d'ici-là. Ne surtout pas interférer, se faire la plus discrète possible.
— Et SURTOUT ne pas dire un mot aux scientifiques actuels. S'ils savent qu'ils auront trouvé une solution pour dévier l’astéroïde dans le future, ils risquent de se relâcher et de ne pas la trouver au final.
— Oui ça je ne l'ai pas oublié, ce n'est pas mon premier voyage ! Si, au contraire, la Terre à des allures post-apocalyptiques, je me rends à l'Observatoire pour récupérer un maximum d'informations sur d'éventuelles pistes pour empêcher la catastrophe. En 1000 ans, les scientifiques auront eu le temps de se pencher là-dessus. Je ramène toutes les données et écrits que je trouve sur le sujet aux scientifiques actuels sans leur dire d'où ils viennent. A ce moment-là, ils auront environ 1000 ans de plus pour trouver comment dévier l'astéroïde. Et il n'y aura plus qu'à espérer que ce millénaire supplémentaire sera suffisant. Si une difficulté quelconque se présente et m'empêche d'accéder aux données se trouvant dans l'Observatoire, je m'autorise à demander de l'aide au gouvernement ou à toute autre personne susceptible de m'aider. Dans tous les cas, je ne dévoile pas le fait que je sois d'une autre époque ni l’existence d'une machine à voyager dans le temps. »

Le Tardis3000 a été inventé dans le plus grand des secrets en 2931. Nous sommes une dizaine de personnes à avoir connaissance de cette extraordinaire machine, toutes tenues au secret absolu. Depuis sa création, j'ai effectué trois missions dans le futur. J'ai pu constater que deux catastrophes avaient été évitées. Pour la troisième, j'espère que les scientifiques arriveront à trouver une solution au refroidissement climatique prévu dans une centaine d'années et qui tuera une partie des espèces animales.
Je n'ai aucune idée du fonctionnement du Tardis3000. Mon rôle est de partir dans le futur pour vérifier que des catastrophes prévisibles ont bien été évitées. Je ne suis absolument pas une scientifique, plutôt une sorte d'agent secret. Ce sera probablement ma dernière mission dans le futur. J'ai déjà 136 ans, il ne me reste plus qu'une petite trentaine d'années d’exercice avant de prendre ma retraite.
Je ne pense pas qu'on puisse aller dans le passé avec la machine. D'après la cheffe, ce serait de toute façon extrêmement dangereux. Ce qui est passé reste du passé. On ne modifie pas l'Histoire. Tant pis pour les catastrophes passées, elles ont contribué à façonner notre présent, qui n'est pas si mal que ça.
Fin prête, je m'installe dans la petite boite en métal. A mon retour, il se sera passé 10 minutes dans le présent. L'ingénieur effectue les derniers réglages, ferme la porte et me voici dans les spirales du temps.
Deux minutes plus tard, j’atterris exactement au même endroit 1009 ans dans le futur. Partir aussi loin dans le temps m'a secouée. Je prends quelques instants pour retrouver mes esprits. J’entrouvre la porte. Le soleil m’éblouit. Dehors, les bâtiments sont en ruine, tout semble brûlé. Il ne reste plus qu'un semblant de mur du bâtiment dans lequel j'ai atterris. Je ne vois pas la trace d'un être vivant. Il s'est bien passé une catastrophe mais c'est étrange. Selon les scientifiques, après l'impact de l'astéroïde, la Terre serait entièrement glacée pendant des années. Là, je constate le contraire : la chaleur est étouffante. Je ne suis pas une spécialiste mais peut-être que l'impact est très récent et proche d'ici. Je suppose que lorsque l'astéroïde heurte la Terre, il met le feu aux alentours.
J'aurais bien enlevé tous mes vêtements mais on me l'a déconseillé. Pendant très longtemps c'était mal vu d'être entièrement nu en public. Ça pourrait encore le devenir dans le futur. Je garde un short et un haut à bretelles dessous lequel est cachée mon arme.
Comme prévu, je sors discrètement de la boite, direction l'Observatoire, à 2 km d'ici. J'espère qu'il a survécu à la catastrophe. Il a été spécialement étudié pour résister à n'importe quelle attaque. Néanmoins, quand je vois l'état des bâtiments aux alentours, totalement détruits, j'ai des doutes.
Tout à coup, j'entends des cris suivis de plusieurs bruits sourds comme des pétards. Je me cache dernière une grosse boite en fer cramée et trouée. Dans celle-ci, se trouve un cadavre assis sur un siège. Il était entièrement brûlé. J'observe la scène silencieusement par les ouvertures. Un homme court très rapidement, suivi par un groupe d'individus. Il s'écroule soudain. Les autres fouillent ses poches et font demi-tour tranquillement.
« Psst ! » Derrière moi, j'entends quelqu'un chuchoter. « Hé toi ! Viens par là ! » J'ai pour ordre de n'interagir avec les gens qu'en cas de nécessité absolue. J'obéis cependant. Ce futur me paraît être très hostile, une aide ne serait pas de trop. Avec méfiance, prête à déclencher mon arme, je me retourne et me dirige vers l'inconnue. Celle-ci était vêtue d'une tunique ample à capuche. Son visage était brûlé aux trois quarts, ses joues creusées. Je reconnu que c'était une femme à sa voix. Elle m’emmène au sous-sol d'un bâtiment en ruine. Elle allume une bougie et ferme la trappe au-dessus de nos têtes. Seuls un matelas et des petits objets qui me sont inconnus jonchent le sol.
« Tu es folle ! Rester dehors seule, sans arme ! Il n'y a pas l'air d'avoir grand chose à voler sur toi, mais avec cette tenue, le visage qui n'est même pas brûlé, tu serais vite vendue comme esclave sexuelle. Il prennent même les femmes mûres ! D'ailleurs tu as quel âge ? 40, 50, 60 ans ? C'est très difficile de te donner un âge. Tu as du forcer sur la chirurgie esthétique.
— 48 ans, menti-je.
D'habitude les gens me donnent dans les 150 ans. Me rajeunir d'une centaine d'années, c'est plutôt flatteur, mais pas très rassurant sur l’espérance de vie dans le futur.
— Moi, 21. Je suis née dans ce nouveau millénaire tout pourri. Tu as de la chance d'avoir connu un monde meilleur pendant ta jeunesse.
— J'ai besoin de me rendre quelque part, à 2 kilomètres d'ici. Tu m'aiderais ?
— Où ça ? Tu me donnerais quoi en échange ?
Une vie meilleure sans impact d'astéroïde, pensais-je. Les personnes neutralisent les gens à distance ici. Mon arme permet seulement de paralyser les individus se trouvant à proximité. Je vais avoir du mal à survivre sans son aide, je n'ai pas le choix.
— Mon arme. » Je soulève mon tee-shirt pour y dévoiler le petit boîtier plat muni d'un bouton. « Elle paralyse tout individu dans un rayon de 3 mètres pendant environ 2 heures.
— Waouh ! C'est généreux comme offre !... Si ton arme est vraie. Je n'en connais aucune capable de faire ça. »
Je m'éloigne suffisamment d'elle, lui montre un rongeur se déplaçant le long du mur et presse le bouton. Le rat s’arrête net.
« OK. Je serai ta guide pour les trois prochaines heures. Après il fera nuit, ce sera trop dangereux.
— Par contre je te la donnerai seulement lorsqu'on sera revenues ici. »
Elle me donne une tunique comme la sienne. Je l'enfile et, une fois dehors, lui indique la direction à prendre.
« Tu ne m'as toujours pas dit où on allait. Ce serait plus simple pour te guider si je connaissais l'endroit où l'on se rend.
— A l'Observatoire.
— Celui situé à la Pointe du Diable ? Toute la ville a été détruite. Pas sûr que tu trouves ce que tu recherches. »
Nous commençons à nous diriger en périphérie de la ville.
« Tu n'as pas de brûlures, tu as l'air bien nourrie, tu viens d'où ? De Morlaix ? J'ai entendu dire qu'elle a été relativement bien épargnée pour le moment.
— C'est ça. » Menti-je encore une fois.
« Et c'est comment là-bas ? Ça vaut le coup d'essayer d'y aller ? J'y ai de la famille. Elle pourrait m'héberger. Tu pourrais m'y emmener ?
— C'est pas si bien que ça. Je ne compte même pas y retourner. »
Je ne suis pas censée en parler mais tant pis. Au moins ça fera changer de sujet : « Ça fait combien de temps déjà que l'astéroïde s'est écrasé ?
— L'astéroïde ? Tu appelles ça comme ça toi ? Hum... 94 jours. Je les ai comptés. En tout cas pour celui de Brest. En plein sur l'aéroport il paraît. Les moyens de transport sont visés en priorité. J'y ai survécu car j'étais au sous-sol. Toute ma famille a péri. Comme la majorité de la population.
— Il y en a eu d'autres avant ? 
— Ben ça a commencé par Pyon...»
Elle n'a pas le temps de répondre. Une explosion retenti proche de nous.
« Des « petits astéroïdes » sont largués au-dessus de nos têtes, cria-t-elle. Ça arrive assez régulièrement. Suis moi ! »
On court se mettre à l'abri. De la fumée blanche, grise et noire s'étalait et montait haut vers le ciel. Un feu d'artifice fait de nuages. Nuages qui avancent rapidement vers nous. Mes yeux me piquent, je tousse dans ma tunique. Après quelques minutes, la fumée se dissipe.
« Je ne sais même pas pourquoi ça continu, il n'y a plus rien à détruire ici ! »
Un homme ayant perdu ses deux jambes dans l'explosion rampe dans notre direction. Je m'avance pour lui porter secours. Mon amie me rattrape. « Fais gaffe ! Ne te met pas à découvert ! » Trop tard. Encore un bruit de pétard. La tête de l'homme tombe à terre avec un trou dans le front.
« Il fallait que je l'achève, c'est pour son bien », dit une voix tremblante derrière moi. L'homme tiens ce qui ressemble à une arme au bout de son bras tendu. « Je ne vous veut aucun mal. Donnez-moi tout ce que vous avez et courrez loin d'ici. Plus vite que ça ! »
Derrière lui, un autre homme, plus serein, avançait vers nous. « Que nous as-tu trouvé là Théo ? Les mains en l'air les filles ! Enlève-leur leur tunique». Il nous regarde de bas en haut comme des marchandises. « Hmm... Plutôt bien foutue la brûlée. Je me la garde. Je te laisse la vieille. » Les deux hommes sont très proches de nous. D'un geste rapide, je saisis la main de ma guide pour ne pas quelle soit paralysée. De l'autre main, je donne un coup sur mon ventre au niveau de mon arme. Les deux hommes sont figés pour deux bonnes heures.
Ma partenaire ramasse les tuniques et les armes des deux hommes et tire au niveau de l'entrejambe du deuxième arrivé.
On n'est plus très loin de l'Observatoire. On cours sans s'arrêter jusqu'à notre destination. A ma grande déception, tout est détruit. Il n'avait pas fait exception. Je me balade dans les ruines dans l'espoir de trouver des documents ayant survécus. Tout a brûlé. Il ne reste plus rien.
« Je suis désolée pour toi...
— Il faut aller au gouvernement voir les dirigeantes.
— A Paris ? Je ne sais pas ce qu'il en reste. Et puis c'est beaucoup trop loin ! Déjà que je n'ose pas aller jusqu'à Morlaix ! »
Paris... quelle drôle d'idée d'installer la capitale loin de la mer, pensais-je. « Il n'y a aucun gouvernement à Brest ?
— Non, ce n'est même pas la préfecture ! T'as du recevoir une sacrée dose de radiations toi ! T'es vraiment bizarre. »
Je ne sais plus quoi penser. C'est la première fois que ma mission se complique autant. Je n'ai jamais été confrontée à autant de violence auparavant. Comment des humains peuvent-ils se faire du mal entre-eux ? Ça n'a aucun sens. La survie nous fait faire n'importe quoi. Je n'ai plus qu'à demander à ma guide tout ce qu'elle sait sur la catastrophe, au risque de trop en dire sur moi. De toute façon la situation ne peut pas être pire que maintenant.
« On peut revenir chez toi. Mais j'aurai des questions à te poser en rentrant.
— OK ! Dépêchons-nous ! »
On presse le pas tout en faisant attention à ne pas se faire remarquer. Sur le chemin du retour, nous sommes encore témoins de quelques scènes affreuses. Cette fois-ci je ne porte secours à personne. De toute façon cette apocalypse n'aura finalement jamais lieu lorsque les scientifiques de mon époque auront réussi à empêcher tout ça.
Alors que nous étions bientôt arrivées, l'alarme d'urgence située à mon poignet se mit à sonner. Première fois qu'elle se déclenche. Le bruit est assez fort. Cette alarme signifie qu'il faut que je rejoigne de toute urgence la machine à voyager dans le temps.
« C'est quoi ça ? Éteins ça ou tu vas nous faire remarquer ! 
— Il faut qu'on se dépêche ! »
Deux minutes plus tard, et nous sommes devant le Tardis3000. « Tiens, mon arme, tu l'as bien méritée ! Il faut que je retourne chez moi. Je ne peux malheureusement pas t’emmener avec moi mais tout va s'arranger. Ta vie sera bien meilleure, toutes ces horreurs vont disparaître. Je t'en fais la promesse. »
Je reviendrai autant de fois qu'il le faudra en 4044 pour que tout ça n'ai jamais lieu. Je suis déjà retournée trois fois au même endroit pour éviter une catastrophe. Je sais que c'est possible, ma cheffe et l'ingénieur me l'accorderont. Je tiendrai ma promesse.
« Je ne sais pas comment tu peux faire ça. Tu délires complètement. Je suppose que tu ne me diras pas où c'est en réalité chez toi. Dis-moi au moins comment tu t'appelles, moi c'est Clara.
— Pareil ». Troisième mensonge.
« Drôle de coïncidence. C'est pas courant comme prénom pour quelqu'un de 48 ans. A une prochaine fois Clara ! »
Je m'installe dans la machine et c'est reparti pour un voyage direction l'an 3035.
A peine arrivée dans le présent, l'ingénieur, complètement paniqué, ouvre la porte. « J'ai fait une énorme boulette ! Au lieu de t'envoyer 1009 plus tard, je t'ai envoyée 1009 en arrière ! Dans le passé ! En 2026 ! La pire époque qu'a connue l'humanité. La « vraie der de der ». La troisième et dernière guerre mondiale. Très peu de gens sont au courant, mais avant, il y avait très régulièrement des guerres entre êtres humains. La dernière a été la plus meurtrière de toutes : plus de 6 milliards de morts ! Et je ne compte que les humains ! Après ce massacre, les dirigeants survivants ont décidé de tout faire pour que ça ne se reproduise pas. Ils ont aboli les frontières pour que tous le monde aient les mêmes droits et les mêmes devoirs. Les nouveaux dirigeants seraient désormais choisis en fonction de leur empathies, leur bonté et, paradoxalement, de leur non-désir de pouvoir. Toutes les armes mortelles seraient détruites. Le respect des autres et de la nature serait enseigné dès le plus jeune âge. La richesse serait distribuée équitablement. La différence serait vue comme une force, elle ne ferait plus peur. Enfin, comme tu as pu le remarquer, les guerres et autres atrocités passées resteraient sous silence. Plus jamais on ne l'évoquerait, même pas en cours d'histoire. Nous ne sommes pas nombreux à connaître les horreurs du passé. Un millénaire plus tard, ces règles fonctionnent toujours. Tout n'est pas parfait, le progrès technique est certes beaucoup moins rapide qu'auparavant mais le monde n'a pas connu une seule guerre depuis... Enfin bref, prête à aller pour de vrai en 4044 ? »

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Jennyfer Miara · il y a
Si seulement on pouvait se transporter directement en 3035, vu le contexte actuel :-)
Dans un autre style, mon TTC "Le crime parfait" est en finale, n'hésitez pas à venir y jeter un œil !!

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Katell · il y a
Bonne chance pour la finale!
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Ginette Flora Amouma · il y a
Bonne chance pour ce texte très inventif !
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Najih Ajob · il y a
J'ai bien été captivé par cette nouvelle surtout quand j'ai lu "Tardis" ... Fan de Doctor Who, je présume ? Géronimo!!!!!!!!!!!!!!
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Katell · il y a
Oui, j'adore cette série!
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Nadine Gazonneau · il y a
Voila un excellent texte de science fiction même si je ne suis pas spécialiste du genre, j'ai beaucoup aimé. +5. Permettez-moi de vous faire partager "en route exilés" en finale du prix lunaire.https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/en-route-exiles
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Katell · il y a
Merci et félicitations!
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Nadine Gazonneau · il y a
Merci à vous Katell
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Mandragore · il y a
Bonjour, j'aime bien la science fiction et votre nouvelle m'a bien plu :-)
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Utilisateur désactivé · il y a
Je ne suis pas fan de ce genre de récit, mais votre histoire m'a intrigué. J'ai accroché. Une seule remarque (constructive) la jeune femme brûlée au visage dit avoir de la famille à Morlaix puis ensuite dit que toute sa famille a péri... petite incohérence sur laquelle je suis restée bloquée quelques minutes. Relisant plusieurs fois pour être certaine d'avoir bien compris. Hormis cela, le récit est bien mené.
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Katell · il y a
Merci pour ce commentaire et pour avoir relevé cette incohérence. Pour ma défense, concernant la famille à Morlaix, je pensais à de la famille éloignée, ce que j'aurais dû préciser à l'écrit.
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François Duvernois · il y a
Je ne suis pas lecteur de SF mais là, je dois reconnaître que je me suis laissé prendre par votre histoire.
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François Duvernois · il y a
De rien. Si vous avez un peu de temps à me consacrer et l'envie, je vous propose "Maréchal, nous voilà !".
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Zouzou · il y a
Une SF à couper le souffle ! Mon vote
Si vous aimez , ' À la ravigote ' et ' Dans la Grèce antique ' poésie Été

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Guy Richart · il y a
Mes voix pour ce chasser-croiser dans le temps.
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michel jarrié · il y a
Promesse tenue. merci pour ce grand voyage dans le temps.
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Katell · il y a
Merci à vous.
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Pascal Depresle · il y a
Mes voix pour cette nouvelle bien écrite et bien menée. Peut-être aimerez vous "derrière l'écran" ou "dimanche".
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Katell · il y a
Merci et bonne chance pour le concours.

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