Un grand blond

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Tout est possible dans la vie  [+]

Sans tenir compte du décor qui les entoure, deux femmes d’âge mur discutent du tournoi.
« Ah ! Le Royaume –Uni  et son tournoi de polo, un des nombreux meilleurs  moments de l’année » dit-elle avec sarcasme à sa collègue tenant une flûte de champagne à la main.
 
« Quel merveilleux sport équestre ! Cet exercice demande certes de l’endurance mais Toute la haute société anglaise et étrangère se presse comme au temps des carrosses et des bals masqués ; on ne peut pas rêver mieux » enchaîna- t- elle...
 
Son interlocutrice l’écoutait sans broncher. Taylor et Peach étaient aussi amis que collègues  de travail. Ensemble, elles ont été choisies pour représenter la banque où elles travaillaient.
« Regardes, lui rétorqua soudainement Peach ; la plupart des gentilles hommes ne sont pas seulement ici pour assister au déroulement du tournoi et pour parier.  Mais pour étaler leurs fortunes et faire parler encore plus d’eux dans les journaux populaires et les magazines. Bien sûr, nous sommes au 21e siècle mais au fond certaines traditions se maintiennent encore »renchérit-elle.
 
Cette grande et si distinguée société à laquelle s’ajoute ces deux demoiselles était aussi connue pour sa ponctualité. Ceux qui se connaissaient se saluaient de façon distinguée. Ceux qui ne s’aimaient pas se toisaient pour marquer leurs présences.Parées de leurs plus beaux atours, les femmes cherchaient à rivaliser entre elles  dans le domaine de la mode. Les conversations  ne tournaient pas seulement autour du dressage des cheveux ou des enchères de ceux-ci. Il était question que d’argent au final. Encore ces billets vert qui rendent fou et malade.

Une Flute de champagne pétillante en main, Taylor l’ingurgita d’un seul coup. Evitant de lancer des regards trop indiscrets autour d’elle. Elle décida d’aller prendre un peu d’air, cela l’amusait de laisser Peach seule par moment.
Taylor se répétait souvent sans cesse en son for intérieur « c’est incroyable c’est qu’on peut apprendre  des personnes qui nous entourent rien qu’en les écoutant rire et parler des autres ».
Elle était solitaire comme femme. Ça faisait plus de 5 ans qu’elle était célibataire, seul son chat comptait à ses yeux.
A peine avoir retrouvé Taylor dans son coin, Peach éprouva une anxiété. « Je suis la victime  du capitalisme. A l’heure actuelle, les femmes représentent la moitié de la population active dans le monde. Je ne vois pas pourquoi nous n’avons toujours pas le même salaire que les hommes. L’écart entre le sexe en matière de rémunération doit totalement et définitivement disparaitre ». dit-elle avec amertume.
Relax Peach, rouspéta Taylor dans son coin. « Nous sommes ici pour représenter  la société pas pour t’entendre te plaindre de tout. Quelqu’un pourrait t’entendre... » Ajoutât Taylor sur une intonation tranquille. « Tu es contre le féminisme  Taylor » ; répondit Peach. « Mais non ma chère le moment est mal choisi pour discuter de tout ça ». lui dit-elle sagement.

C’était les plaintes d’une jeune femme active comme les autres voulant faire carrière dans une entreprise remplie d’hommes misogynes tout aussi ambitieux qu’elle. Quoi de plus normal ? Elles étaient à ce tournoi pour y représenter leur entreprise. Ne voulant jamais prendre part à ce genre d’évènement, leur supérieur les avait choisi pour prospecter.
 
Les grandes fortunes étaient toutes présentes au cocktail d ‘ouverture comme chaque année sur leurs 31. Même leurs épouses botoxées.
Quel spectacle pour Peach et Taylor ! Il y avait de quoi remplir un feuilleton de novelas en version anglaise.
 Quelques heures  plutôt, Taylor avait optait pour une robe bleu nuit, manche courte dolce gabanna . Elle lui allait comme un gant, à la perfection même. Elle avait aussi décidé de mettre son rouge à lèvre pour une fois. Elle voulait être belle et séduisante, être elle, sans sa timidité.
Son amie, Peach porter une robe à fleur rose et jaune claire, une Valentino. Sa coiffure, lui ressortait son magnifique front. Elle ne pouvait pas passer inaperçue. Peach était rousse, un cadeau d’Ecosse d’où elle est originaire. Cependant, Taylor elle était brune. Elles étaient toutes les deux fines comme les femmes des années 60 à hollywood.
 
Au milieu de tous ces gens fortunés, rencontrant clients, associés et actionnaires. Leurs conduites devaient être sans reproche, pas d’escarmouche. Tels étaient les consignes de leur boss. N’ayant pas l’habitude des cocktails, Taylor allait prêt des marches, Elle les utilisait comme perchoir. Ainsi, elle pouvait regarder tous les inviter qui arrivaient soit accompagner soit seul. Une nouvelle flute dans sa main lui tenait compagnie. Pendant ce temps, le président du club faisait son discours annuel dont l’intérêt des convives laissait à désirer .Il titubait par moment, il  Se féliciter d’avoir eu des nouveaux dons pour ses œuvres de charité...
« Les applaudissements m’abasourdissent  les oreilles. Comment ses gens font- ils pour applaudir si fort? »Murmura-elle.

-Alors Taylor ma belle qui fais-tu assise ici toute seule ? Je te cherchais tu es partie comme une flèche dit Peach.
-J’avais besoin de me poser un moment. M’adosser loin de tous ces gens me fait un bien fou.  
-Je dois  aller saluer d’autres clients qui viennent d ‘arriver à l’instant m’accompagnés-tu Taylor?
-Me demande pas de t accompagner encore pour affronter tes client si orgueilleux et hautain . D’ailleurs Je suis un peu pompette, ces flutes me font tourner la tête. Je reste ici prendre l’air rouspéta Taylor.
-Comme tu veux princesse, rejoins -moi vite.

Après avoir rêvasser, Une fois prêt de Peach, Taylor devait faire la conversation à certains des  actionnaires. C’était  si facile qu’elle  pouvait tenir en haleine tous ceux qui l’écoutaient. Le plus dure était d’aller saluer le vieux Gérard, le principal actionnaire de la banque. Cet homme avait une réputation de Couard. Il aimait sourire avec son cigare au bout des lèvres, Il faisait penser à Jimmy Séville...un  déguillasse.

« Viens vite voir qui arrive » dit Peach dans le creux de l’oreille de Taylor sans trop attirer l’attention.Les deux femmes s’éloignèrent vers les marches de l’entrée pour voir un homme très grand et blond arriver avec une jeune femme éperdument amoureuse de lui.
Ils étaient en retard. Sacrilège! Ils venaient de revenir des vacances, on ne parler plus que de ça  dans certains cercles fermé .
« C‘est lui, Je crois l’avoir rencontré 9 mois plutôt je dirais.  Il demande toujours après toi, Jures moi que tu ne feras rien, pas ici » dit Peach à Taylor .

-Oui je te jure, mais laisses-moi aller lui parler et lui poser juste une ou deux questions.l’histoire d ‘en savoir plus. Dit-elle à Peach .
 
-Il n ‘y a rien à demander et  à attendre de cette homme... répondit Peach. Il faut éviter tout scandale.
-Je n’oserais pas faire une chose pareil tu me connais dit Taylor.
-Oublies cette histoire!!! Répondît Peach.
Pour finir , toute résignée, Taylor dit de nouveau « d‘accord tu as gagné. Je vais me prendre une nouvelle flûte, j’en ai grand besoin ! » .Celle-ci l’a suivie en disant « Oui, allons boire un coup ça te fera du bien Taylor ».

C’était la énième flute de champagne que Taylor venait  de vider. Elle réfléchissait à cette histoire que Peach lui avait relatée, sans ni queue ni tête. elle pensait avoir déjà vue souvent cet homme sans pour autant se souvenir des endroits précis.

Les 9 planètes gravitaient autour de la tête de Taylor quand l’idée la vint enfin d’aller se prendre un  bon verre d’eau l‘histoire de retrouver la clarté dans ses idées.
 
Les hommes se retournaient à son passage. Quelques-uns l’ont  complimenté. En retour, pour faire court, elle esquissa  un sourire complice  Quand malencontreusement sa course allait se terminer contre le torse d’un homme.
Un grand blond, sa chemise blanche était mouillée et les morceaux des verres cassés jonchaient le sol. Quelle maladroite s’est dit-elle!
« Excusez-moi...Je suis navrée...votre belle chemise » . Elle sortit un mouchoir de son  sac et se mise à essayer de réparer les dégâts...
 
-C’est ne rien, ces genres des choses peuvent arriver à n’importe qui . C’est de l’eau ! regardez je vais bien. en terminant sa phrase il la prit presque dans ses bras comme s’il voulait l’enlacer fort. Puis cette charmante blonde avec laquelle il était arrivé vint le reprendre.
 
« Baby...are You fine ? »Lui demanda-elle. « Oui je vais bien ! Rien de grave »la rassure-t-il. « Allons rejoindre mes parents, au revoir mademoiselle »dit-il en gentleman.

Peach avait assisté à toute la scène, après que cet homme soit parti avec sa fiancée, elle emmena Taylor aux toilettes des dames en toute hâte.
-Je suis désolée Peach vraiment!
-tu es soule ! quelle moment gênantz Heureusement que tous le monde était concentrait au polo. Où avais-tu donc la tête?

« Dans les nuages » lui répondit sèchement Taylor pour mettre fin à cette conversation.

-De tous les hommes présents à ce tournoi pourquoi diable es-tu tomber sur celui -là ?quelle drôle de coïncidence ! Je t’appelle un Uber. Tu rentres chez moi, tu pourras rester toute la nuit si tu veux .entreprit Peach. Je t’y rejoindrai plus tard .
 
C’est ainsi que prit fin l’aventure  de Taylor au tournois du polo. « Pourquoi a-t-il fallu que ce soit lui et pas un autre homme  se demande-t-elle sur le chemin de retour  ».

La nuit avait  était longue et froide. Elle avait  dormis toute seule sur le canapé de Peach. Au matin , Peach lui avait laissé un message. elle était allée travailler sans Taylor prétextant que celle-ci était fortement grippée.
Une gueule de bois et une migraine affreuse l’attendait à son réveil. Ce beau grand blond lui revenait en image dans sa tête, elle le revoit de nouveau sans cesse dans son imagination durant toute la journée. Elle ne songeait qu’à lui demander où elle l ‘avait vue pour la première fois. Mais rien, aucun souvenir.
Elle se rendit  au café d’en face de l’immeuble de Peach boire un café et se changer les idées. Cet homme avait des yeux bleues, un profil ténébreux et séduisant. « Il devait surement être noble à voir sa tenue et ses gestuelles. Des manières soignées. Cette voix si anglaise, le gentleman parfait, le british accent dont toutes les femmes françaises rêvent d’avoir » se disait taylor .
Les pensées déraillaient en songeant à lui de plus en plus dans la tête de Taylor les images du tournoi défilaient. Elle avait  des questions à lui poser .Il était 4 h de l’après-midi, Il faisait assez claire dehors, toujours assise dans ce café, Taylor sortit le téléphone de son sac et composa le numéro de téléphone de Liam. Elle venait enfin de se souvenir de ce beau blond  et de son nom de famille également.
 
Liam  C’était l’ancien chef de Taylor. Ils avaient été à la même université que cet homme. Une photo de sa classe entière était posée avec soin sur le bureau  de ce dernier à l’époque où elle travaillait pour lui.Sans attendre, elle avait  téléphoné à Liam sous les coups de ses pulsions. Elle voulait tout savoir.
-Allo!bonjour ici Liam je vous écoute.
-Allo! bonjour  Liam, c’est Taylor. Comment vas-tu?  
-Miss Taylor,,,, ça fait si longtemps. Quelle plaisir de t’entendre et de recevoir un appel de toi. Un nouveau numéro en plus, du changement ? Demanda Liam sur un thon curieux.
- En effet. Mon nouveau job .
- Que deviens-tu Taylor ?
- La même femme lui répond-elle.
- Intéressant,  célibataire j’imagine. Conclu-it-il . Puis il enchaîne avec des questions aux quelle Taylor à l’habitude de répondre . 
-Veux-tu sortir diner avec moi ? Je t’invite. Dit Liam .
-C’est du passé tout ça, parlons présent lui rétorque-t-elle. je ne t’ai pas téléphoné pour passer dans ta casserole. Mais pour te demander quelque chose.
-Oui, bien sûr. Tous tes souhaits seront exaucés.
-Je veux juste le numéro de téléphone de James Grammont. J’ai quelque chose à lui demander, un sujet à clarifier avec lui.
Sans laissez finir Taylor  Liam raccrocha sec, en prenant le temps de dire à celle-ci « Je te rappelle ».Elle était en train de payer l’addition lorsque l’écran de son cellulaire s’illumina. Un texto venait d ‘arriver. Hésitante, Elle ouvre sa messagerie et va dans la boite de réception, un mot et le numéro de James lui avait été envoyé par Liam -0009835667 et un mot de fin ——« amusez-vous bien ».
 
Sans attendre, elle copia/ coller le numéro sur son clavier et lança l ‘appelle téléphonique. Ses doigts tremblotant témoignaient de cette peur de l’inconnu qu’il attendait à l’autre bout du fil. Une seconde à l’autre James allait décrocher.
 
« Allo! James a l’appareil bonsoir... »Elle prit au moins 5 secondes avant de répondre et se présenter comme il se doit. Elle avait presque le souffle coupé. Son cœur battait à la chamade, on aurait dit un athlète pendant les 100 mètres .
« Allo, bonsoir...James. C’est Taylor, comment allez-vous ? C’est la femme qui avait malencontreusement vidé son verre d ‘eau sur vous pendant le tournois de Polo. Désolée encore pour cet incident, » tout en bégayant.
« Tu peux me tutoyer Taylor. Liam m ‘a prévenu tantôt que tu me téléphonerais mais si tôt je ne l’aurais pas cru. »
« Tu connais connais mon prénom ?
« Oui et ta date d ‘anniversaire, ton adresse, ton compte bancaire, ta galerie préféré, ton thé préféré et ton livre favoris. » « Je sais tout de toi et je sais pourquoi tu me téléphones. » « Es-tu libre  demain ? » « Oui, pour moi tu seras toujours libre. » « Pas de non, pas de  mais...Je passe te prendre tôt dans la matinée à demain.» Appelle raccroché.
 
Elle avait  perdu tout contacte avec la terre. Son esprit avait quitté son corps pendant que James parlait. Perdu la maitrise des 5 sens, à tel point qu’elle n’arrivait plus à se lever de sa chaise.
La facture du café et de son  croisant était fin prête sur sa table. Elle ouvrait son  livre de poche pour le lire mais elle n’arrivait plus à rien, même à articuler correctement. Elle ne tenais plus en place, puis au bout d’une heure. James Grammont Rappela.
 
« Taylor je suis désolé mais j’arrive plus à travailler. Parles-moi de toi et laisses -moi te parler de moi. Poses dix questions qui te viendront dans la tête et j‘en ferai de même. »  
 
Elle raccrocha le téléphone, alla aux toilette du café ou elle se trouvait encore. Elle rinçait son visage  à l’eau froide, histoire de voir si elle ne rêvait pas. Elle avait presque crue à une crise d’asthme. Puis c’est elle  qui rappela  en disant « Passes me prendre demain. Tu as mon accord »Dit taylor « Attends. Ne bouge pas d’où tu te trouves je viens te chercher tout de suite. Ne dit rien. Laisse-moi faire ce qu’il faut. Nous n’aurons seulement que 48h. »
 
Au bout de quelques minutes de conversation, il lui avoua toute l’histoire, qu’il avait inventé des choses dans le but de pouvoir attirer l’attention de Taylor. Quelle histoire à dormir debout ! Peach n’était que l’appât. Pendant tout ce temps, Taylor vivait dans la paranoïa qu’un jour un homme surgirait de nulle part pour lui faire du mal. Il avait tout calculé et planifier. Il était toujours dans son  sillage. Chaque jour prêt de Taylor, sans que jamais elle ne s’en rende compte. Quand au rôle de Liam , lui, avait tout mis en œuvre pour que leurs deux chemins ne se croisent jamais par jalousie .
James  attendit 4 années avant de pouvoir approcher Taylor. Celle-ci en déversant son verre d’eau par accident sur James, lui donna le feu vert.
Tout ce que James pouvait faire c’est attendre que Taylor le remarque et morde à son hameçon. Chaque seconde qui la séparer de lui était encore plus longue.
 
« Au diable peach et sa promesse de ne jamais l’approcher. Au diable  sa fiancée. Au diable la société et sa morale.....au diable ses principes. Je le veux et je le veux tout de suites » se répétait-elle pendant qu’elle attendait dans ce café.
 
Au bout de quelques minutes, elle décida de retourner et faire un sac chez Peach . Prendre quelques  affaires notamment son passeport et autres cartes de crédit. C ‘était une folie. Mais une belle folie qui mériterait d’être venu sans regrets, sans remords.
 
Pendant qu’elle tournait en ronds dans l’appartement faisant les 100 pas, un homme sonna à la porte de l ‘appartement. En ouvrant sans prendre garde, elle vit James debout son cœur battait la chamade aussi.

Le Fils unique du duc anglais le plus puissant du royaume -unis, il allait hériter de tous ses biens et des responsabilités y afférentes. Son père était aussi puissant que l ‘était la reine dans le Commonwealth. James aimait Taylor, sa condition et sa position était un lourd fardeau qu’il ne voulait porter. Ses fiançailles arrangées n’amélioreraient rien. Sur un ton formel et direct il dit à Taylor :
 
« je t’avais demander de m ‘attendre dans le café. » Il était énervé pour des raisons  que Taylor ignorait. Il était déterminé à l’emmener loin de tout. Il l’a pris par la main et prit son  sac sur son épaule jusqu’ à l’ascenseur. Elle était sans voix. Un mélange de peur et de l’inconnu les envahi tous les deux .James respirait  profondément.
 
Son chauffeur, en costumes de 5 mille pounds qui équivaut presque au double du  salaire de Taylor chargeait le sac à l’arrière de la Mercedes  après avoir salué celle-ci comme une aristocrate.
James  assis avec Taylor sur le siège arrière ne pouvait se lasser de passer ses doigts sur ses joues et caresser le visage de cette dernière. Il l’a sera dans ses bras. La voiture roulait vite  sans tenir compte de la vitesse. Les ordres étaient de filer droit à l’aéroport.
 
« Je réalise enfin mon vœux le plus cher disait James à Taylor tout en coulant une larme chaude». « Te prendre dans mes bras, sans que qui que ce soit ne nous interrompe. Je t’emmène avec moi dans mon chalet en suisse. Là, nous y seront bien et seuls au monde pour nous parler et nous connaitre pendant 48h seulement ».
 
Elle était silencieuse pendant tout le trajet en voiture. Puis une fois que le jet fut prêt, elle embarqua de son plein gré. Assis l’un prêt de l’autre, elle posait sa tête délicatement sur son épaule et ferma les yeux jusqu’à s’endormir profondément. Il la regardait avec bienveillance.
 
L‘ atterrissage fut agréable. Le chalet se trouvait sur une montagne isolée sans réseau. Tout était blanc et recouvert de neige. Il l’a recouvrit d ‘une couverture et la souleva car elle n’avait pas les chaussures qu’il fallait.
 
« Ça sera tout Ethan. Vous avez votre weekend libre. Je m’occuperais de tout. » Dit James à son homme a tout faire. « Pas un mot à ma famille » rajouta-il.
« Bien monsieur.... » lui répondit Ethan.
 
James avait  allumé la cheminée. Taylor ne le quittait pas des yeux. Il lui fit une tasse de son thé préféré. En lui tendant la tasse de thé, il embrassa Taylor si langoureusement que la tasse tomba et se déversa sur le sol et se brisa. Ils rirent ensemble. Elle le désirait au point de lui hotter elle -même ses vêtements.
 
Ces 48heures furent les plus courtes de leurs vies  et les plus savoureuses. Jamais avant le sexe n’avait été si ardent et passionnant et violant pour tous les deux. Ils se sont nourri de sensualités sans égale. Une synchronisation érotique sans comparaison. C ‘était unique, une explosion de plaisir. Une alchimie. Corps contre corps, ils avaient  fait l ‘amour autant des fois qu’ils leurs étaient permit.
 
Ces 48heures s‘était à présent écroulées. Il fallait retourner à la vie normale. Cette autonome routine qui était  difficile et différente. Le conte de fée prenait fin aussi vite qu’il avait commencé.
 
6 mois s’était écroulaient depuis ce fameux weekend. Chaque réveil était si douloureux et si triste car Taylor se réveillait en pleur. Il s’était marié avec sa belle blondinette une semaine après leurs week-ends 48heures. Sans indiscrétion, les journaux du royaume -unis en parlait pendant des mois....jusque a leurs retour de la lune  de miel. James avait laissé une femme amoureuse derrière –lui, sans se soucier de son sort. Une cassure dans l’âme, une femme brisée, un animal blessé d’une flèche dont on ne guérit pas facilement.
 
Au bout du fil elle avait souvent sa mère, son ange gardien. Toujours prête à tout pour sa Taylor chérie. Sa mère trouvait le monde cruel et les hommes sans cœur. Elle médisait l’homme qui avait laissé sa fille sans vergogne. Ce jour-là, elle téléphona pour la 3 ème fois pour tenter de raisonner sa fille.
 
«  Allo...Taylor —es-tu sûr de vouloir le faire... ? »
 
« Bonjour maman ? Nous en avons déjà parlé, tu ne l’as pas laissé t expliquer. »
« Il n y a rien à expliquer. Tu as déménagé sans donner suite. Tu as tout changé du jour au lendemain. »
 
« Ne commences pas stp. Tu étais la première à le détester et lui donner toutes sortes de noms diablotins ainsi de suite. »elle rajouta une autre longue phrase pour justifier son désarroi « Bien sûr que oui je veux partir. Cette mutation au Japon ne pouvait mieux tomber, après ce que je vécu. »
 
 
Les passagers du vol vers Tokyo doivent se présenter à la porte d’embarcation.
Une voix dans le microphone avait mis fin à la conversation de téléphone avec sa mère. C’est à peine si elle eut  pu lui dire « un  je t’aime maman ».
 
Sur sa nouvelle liste noir, Peach avait été rajouté en même temps Liam et James. Taylor était catégorique pas de pardon et pas de seconde chance. Peach était coupable d’avoir gardé des informations concernant Les sentiments de James pendant longtemps sans jamais le dire à Taylor.
 
Voilà , elle embarqua avec un bagage à main seulement pour voler vers le Japon et repartir de zéro avec pour seul objectif tourner la page à n’importe quel prix et faire carrière . Après tout, elle n’était plus si jeune que pouvait-elle espérer de la vie ? L’âge de rêvasser était passé et loin derrière elle. Elle était en classe économique le mouchoir à la main trempé des larmes.
 
Après l’escale, une hôtesse vint distribuer des couvertures pour la nuit. Ils allaient bientôt éteindre les lumières lorsqu’un homme vint occuper la place libre à coté de Taylor. C ‘était James.
 -il pleurait. Les premiers mots qui sortirent de sa bouche fut «je t’aime et plus personne ne me séparera de toi. »
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