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Un contrat au beurre

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Clément Paquis

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Pendant les vingt premières années de sa carrière d'écrivain, Elizabeth Columbo n'avait jamais pondu autre chose que des platitudes. Sa vie, ses amours, sa libido, son vagin, les hommes, son chat, son ex, les chaussures... Elizabeth Columbo était un cliché ambulant sur les femmes, une véritable aubaine pour les misogynes de tout poil.

Pourtant, depuis deux décennies, réglée comme du papier à musique, Elizabeth Columbo pondait chaque année un nouveau roman. Un pavé de six cents pages bourrés de redondances et de mièvreries qui débouchait inéluctablement sur la signature d'un contrat d'édition. Car Elizabeth Columbo ne partageait pas seulement son auguste patronyme avec un célèbre lieutenant de police de série TV. Elle tenait ce nom de son père, Ignace Columbo, propriétaire de la société Columbo Inc., cotée en bourse, actionnaire principale d'une dizaine de chaînes de télévision et de cinq journaux quotidiens parmi les plus réputés du pays. Autant dire que l'influence du bonhomme valait celle d'un chef d'Etat, et qu'il ne se trouvait guère de péquins suffisamment courageux (ou inconscient) pour lui dire non.

Raoul Pitivier, par exemple, faisait partie de ces types incapables de refuser quoique ce soit à Columbo-le-père. À la tête des prestigieuses éditions LacanRéal, Raoul Pitivier avait, à la demande de papounet, signé un contrat à sa fille lorsque cette dernière avait terminé son premier roman. Le livre (une soupe de romance à l'eau de rose bourrée d'incohérences et de redondances) s'était vendu à moins de cent cinquante exemplaires. Dans le monde de l'édition, on appelle ça une catastrophe financière ; sauf que dans ce cas précis, tous les exemplaires avaient été imprimés à compte d'auteur, ce qui signifiait que pas un centime n'était sortie de la poche des éditions LacanRéal. Papa-Columbo avait, comme souvent pour l'amour de sa descendance, mis la main à la poche, qu'il avait profonde et bien garnie.

D'années en années, de décennies en décennies, Elizabeh Columbo était devenue l'incarnation du piston dans le monde de l'édition. Sans papa, jamais une page de ses écrits n'aurait pu finir reliée dans un livre. Jamais une chaîne de télé ne lui aurait ouvert ses plateaux. Jamais une station de radio ne lui aurait tendu le micro, et jamais un journal ne lui aurait permis d'écrire dans ses pages. Tout le monde savait, dans le milieu culturo-mondain, que cette femme-là ne valait rien en tant qu'écrivain. Chaque présentateur, chaque chroniqueur, chaque éditorialiste, chaque journaliste qui s'était un jour risqué à ouvrir l'un de ses livres pour en découvrir le contenu avait pris la mesure du pouvoir de patronage de la firme Columbo Inc. Elizabeth Columbo, fille de son père, n'avait aucun talent, et elle était la seule à l'ignorer.

Raoul Pitivier, lui, ne l'ignorait pas. Penché sur une pile de feuilles, la tête entre les mains et le cul vissé à son fauteuil à trois milles euros, il semblait souffrir de migraines. À mesure qu'il avançait dans sa lecture, il se massait compulsivement les tempes d'un geste lent et répété. Chaque année, il s'infligeait cet exercice. Il n'était pas question pour lui de publier un livre dont il ne connaîtrait pas le contenu. Question d'éthique. Même si l'on aurait pu lui faire remarquer que céder au piston d'un gros-plein-de-fric n'était pas particulièrement éthique non plus, il se trouvait tout de même des limites dans le manque de professionnalisme. C'est ainsi qu'à chaque nouvel arrivage en provenance du domaine Columbo, Pitivier bloquait trois heures pour lire le manuscrit de l'héritière. Trois heures de souffrance, à découvrir les péripéties d'une jeune femme riche, la plupart du temps éperdue d'amour pour son ramoneur/balayeur/facteur/laitier/électricien, et qui se lamentait du peu d'ouverture d'esprit des couches populaires, qui ne savaient penser qu'à des choses futiles alors que la bourgeoisie (en la personne de l'héroïne du livre dont on devinait qu'elle était très proche de l'auteure de ce dernier) elle, était ouverte aux choses de l'art, de la Raison et du sentiment. « Salauds de pauvres ! » sifflait Raoul entre ses dents, commentant sans s'en rendre compte l'intrigue qui défilait sous ses yeux.

Dans l'univers culturo-mondain, on appelait ce genre de magouille « un contrat au beurre ». Douce allégorie de l'utilisation de lubrifiant pour faire passer la pilule (cylindrique) du manque de talent, le contrat au beurre était en général à l'initiative d'un ponte du monde des affaires, des médias ou de la politique. Son chérubin voulait devenir acteur, chanteur ou écrivain, et papa jouait alors des coudes pour que ses rêves deviennent réalité. Tout chéquier dehors, il déboulait dans les locaux de la maison concernée et offrait à la chair de sa chair l'ouverture nécessaire pour y glisser son nez enfariné. Et hop, un contrat au beurre pour Elizabeth Columbo, un !

Tout changea un jour que Raoul Pitivier sortait de l'hôpital où il était allé passer des examens à cause d'une douleur persistante à l'abdomen. Verdict : cancer de l'estomac. Stade 1. Inquiétant mais pas désespéré. À ce stade de la maladie, les traitements fonctionnaient plutôt pas mal, ce qui n'empêchait pas Raoul de voir comme un cadavre en sursis lorsqu'il contemplait son reflet dans le miroir. S'il mourrait demain, ou dans six mois, ou même un an, quel genre de souvenir de lui laisserait-il à la postérité ? Celui d'un éditeur lâche et coupable, qui avait bradé ses rêves de gosse en échange d'une vie confortable, d'une maison de campagne dans le Gers et de revenus réguliers ? Côôôôt côt côôôt, entendait-il dans sa tête. Il voyait son alter-ego jeune et téméraire le toiser, battant des bras comme une poule bat des ailes. Lui jeune, courageux, la tête pleine de rêves, se figurant comme le découvreur du prochain Céline, du nouveau Proust, du génie littéraire du XXIème siècle, celui dont on lira sur sa fiche Wikipédia des années 2030, « Il fut découvert par les éditions LacanRéal ». Et puis on vieillit, on renonce à ses rêves, on les troque contre un gros chèque, une place dans les colonnes du Magazine littéraire et un rond de table chez l'animateur vedette du samedi soir ou du dimanche après-midi. Et lorsqu'on se retrouve face à soi-même, au cancer, à l'idée de sa mort prochaine et au bilan des trois quarts de sa vie, on a envie de vomir.
Côôôôt côôôt, fait la voix dans la tête de Raoul Pitivier.

« Désolé, monsieur Columbo, mais c'est terminé. Je n'éditerai plus les manuscrits de votre fille. »
Et je vous signale que j'ai un cancer, alors m'emmerdez pas avec vos techniques d'intimidation, qu'il aurait pu ajouter, tant il se sentait en jambes en ce lendemain de diagnostic. Columbo père, pas vraiment habitué à ce qu'on lui refuse quoique ce soit, avait pris un ton grave et condescendant, à la limite de la menace verbale. « Vous pourriez le regretter » ou « vous croyez qu'on peut dire non à un homme comme moi ? » et autres menaces à peine voilées. Ni chaud ni froid, Pitivier, alors qu'il tenait tête à Columbo au téléphone, se tâtait l'estomac, comme si la tumeur qui s'y développait lui donnait cette audace qui lui était jusqu'alors inconnue. Super-tumeur, en quelque sorte.
« Bon écoutez monsieur Columbo, les productions littéraires de votre fille sont horriblement mauvaises, et ce depuis sa toute première création. Elle n'a rien à raconter mais elle le fait tout de même sur huit-cent pages d'une histoire lénifiante qui, d'un livre à l'autre, est sensiblement toujours la même. Eh bien moi je dis merde ! Je ne me farcirai plus une ligne de ce genre de mélasse ! Terminé ! Finito ! » et sur l'euphorie de sa lancée, Pitivier s'accorda le luxe de raccrocher au nez de son interlocuteur ulcéré.

Encore sous le choc, Columbo-père tenait le combiné près de son oreille. « Allô ? Allô ? » lançait t-il à l'endroit d'une tonalité continue de laquelle il n'obtiendrait bien évidemment pas la moindre réponse. « Le petit fumier m'a raccroché au nez !» fulminait-il. La dernière personne a avoir eu envers lui une telle habitude irrévérencieuse, c'était sa fille, lorsqu'elle n'avait que quatorze ans. Et s'il pouvait prendre sur lui lorsqu'il s'agissait de sa descendance, il n'était pas question qu'un minable petit éditeur se permette pareille insolence.

***

Arthur Gnote n'avait rien à prouver concernant ses talents d'écrivain. Petit maître, il produisait peu mais ce qu'il créait était toujours d'une qualité rare. Romancier sur le tard, après une longue carrière d'officier dans la marine marchande, il s'était découvert une capacité particulière à créer des histoires. Il n'avait sorti que trois romans en quinze ans, mais trois œuvres majeures. Trois livres salués par la critique comme étant de purs condensés de génie. Il serait exagéré de prétendre que Gnote se moquait de ces louanges, et pourtant, il semblait hermétique à la flagornerie. Par ailleurs, il refusait systématiquement les demandes d'interview depuis ce jour où une journaliste d'une chaîne nationale l'avait poussé à se justifier sur l'un de ses personnages qu'il avait fait raciste et misogyne. Par pulsion cathartique, Gnote avait sublimé l'affaire et avait fait de cette mésaventure un roman qu'il avait sobrement intitulé « Pauvre conne ». Son dernier.
Depuis cette sombre histoire, l'écrivain vivait caché, se refusant désormais à s'ouvrir à n'importe qui. Mais Ignace Columbo n'était pas n'importe qui. Il était le maître du monde.

« Oh, comme mon nez est pris... Et je n'ai aucun mouchoir. Juste cette liasse de billets de cents euros... Bah, tant pis ! Mon nez n'en peut déjà plus de couler. »
Arthur Gnote contemplait d'un œil torve Ignace Columbo en train de jouer à son petit jeu de je-suis-tellement-riche. Allait-il vraiment se moucher dans un billet de cent euros ? Il avait l'air suffisamment riche pour pouvoir se le permettre. Quelques instants plus tôt, on frappait à la porte du penty où vivait Gnote. Sa petite maison au toit en ardoise surplombait l'Atlantique. Une sacrée vue, le genre de panorama qu'on peut s'offrir quand on a vendu plusieurs millions de livres, traduits dans plusieurs langues et même adaptés, pour certains, au cinéma. Mais c'était un coin plutôt paumé, et surtout, il n'existait qu'une seule personne à en connaître l'existence (exception faite du facteur) et à savoir que Gnote y logeait. Et ça n'était pas ce vieux type cinglé qui se mouchait dans des biftons.

– Je peux savoir qui vous êtes ?
– Je m'appelle Ignace Columbo. Je suis à la tête de la société Columbo Inc., au capital de plusieurs mill...
– Et qu'est ce que vous me voulez ? Et d'abord, comment vous m'avez trouvé ? C'est mon éditrice qui a vendu la mèche ?
– Non, non... J'ai simplement payé quelques limiers. Personne n'est introuvable, vous savez.

Gnote soupira. Il détestait prendre la mesure de la fragilité de cette sorte de camouflage civil duquel il se parait depuis quelques temps déjà. L'homme qui lui faisait face avait tout l'air d'un gros plein de fric, et la lassitude du dérangement passée, Arthur Gnote se surprenait à ressentir une certaine curiosité. Peut-être même l'amorce d'un prochain roman.

L'offre de Columbo était simple et claire. Trois millions d'euros en échange d'un livre que Gnote écrirait mais qui serait signé par une certaine Elizabeth, dont Arthur comprenait que sa carrière était en danger. Si la plupart des écrivains ont un amour-propre parfois aux limites de la démence, Arthur Gnote, quant à lui, était du genre pragmatique. Trois millions d'euros, c'était plus qu'il ne lui en fallait pour terminer sa vie définitivement à l'abri des questions d'argent. Ne plus jamais avoir à écrire un bouquin pour se garnir le compte, ne plus jamais devoir justifier sa paresse auprès d'une éditrice surexcitée à l'idée de lire les dix premières pages du prochain roman de son chouchou d'écrivain. Rien que le panorama maritime, les vagues qui s'écrasent contre les rochers, l'odeur des embruns et les promenades avec ce vieux bâtard qui le suivait partout depuis qu'il l'avait sauvé de l'euthanasie, au refuge SPA du coin. L'idée séduisait Gnote. Et ça devait vraiment se voir, qu'il était séduit, parce que Columbo s'était mis à sourire et on pouvait lire un mélange de victoire et de soulagement sur son vieux visage ridé de milliardaire roublard.

***

Il fallut à peine deux mois à Arthur Gnote pour pondre l'ouvrage tant demandé. Deux mois d'un travail léger, à raison de trois feuillets par jour, pour une histoire dramatique mêlant amour et tromperie sur fond de seconde guerre mondiale. L'histoire d'une femme, une infirmière allemande, qui tombe amoureuse, sur le front de l'Est, d'un soldat russe juif tentant tant bien que mal de camoufler ses pulsions homosexuels. Une œuvre formatée pour l'époque, se disait Gnote. Du genre qui obtient des subventions de l'Etat et une place de choix au festival de Cannes, pour peu qu'on l'adapte au cinéma. Mais ayant à cœur de mériter son argent, Gnote avait parsemé l'insipide histoire de dizaines de messages subliminaux au contenu pour le moins transgressif. Ici dans le monologue d'un personnage détestable, là dans une conversation entre deux poivrots au zinc d'un bistrot russe, partout, éparpillée dans un roman aux angles ronds et à la surface lisse, du moins en apparence, il y avait des morceaux de Gnote. De ce qu'il n'avait jamais même osé écrire dans ses propres livres de peur de se prendre un procès, et donc de perdre son gagne-pain. Mais écrire pour un autre, c'était comme poster des messages sur les réseaux sociaux. L'anonymat fait du dernier des lâches un chevalier Bayard en puissance. Et Gnote en avait gros sur la patate de toutes ces choses qu'il s'était toujours interdit d'écrire.

Une fois terminé, le manuscrit avait atterri entre les mains de Raoul Pitivier. Médusé parce qu'il découvrait, dans sa tête, la case « scandale » clignotait en rouge vif. Il imaginait déjà les réseaux sociaux s'enflammer, la télé en remettre une couche et les politiques y aller de leurs commentaires moralisateurs. Lorsqu'il avait aperçu Ignace Columbo sur le perron de sa maison de campagne, la première chose à laquelle l'éditeur avait pensé, c'était à son enterrement. L'espace d'un instant, l'idée que le riche milliardaire puisse s'être mué en un assassin ayant à cœur de venger l'honneur de sa fille ne lui avait pas paru si ridicule. Et puis Columbo lui avait tendu son paquet de feuilles, ne demandant qu'une chose, qu'il les lise. Et bien évidemment, Raoul Pitivier avait accepté. Pas vraiment par éthique professionnelle, mais pour se défaire au plus vite de la présence pesante de papounet Columbo.

Et pour une surprise, c'était une sacrée surprise. Quelle sorte d'éditeur aurait été Raoul Pitivier s'il avait refusé de publier pareille pépite ? Pour autant, il ne faisait pas le moindre doute pour lui que l'auteur du manuscrit ne pouvait être Elizabeth Columbo. Raoul avait eu sous les yeux la totalité des romans de l'écrivaine, et rien dans ce nouvel ouvrage ne ressemblait à ce à quoi il avait été habitué. Du style, des personnages hauts en couleur, et même si l'histoire en elle-même collait avec le genre de romance insipide dont Elizabeth se faisait la spécialité, cette dernière n'était qu'un prétexte pour faire vivre une critique politico-sociale acerbe du monde contemporain. Banco, se dit Pitivier.

Les mois qui suivirent furent un vrai bonheur (financier) pour les éditions LacanRéal et une incroyable souffrance pour Elizabeth Columbo. La presse brocardait la romancière concernant sa dernière œuvre à propos de laquelle un jugement sans appel avait été rendu : soit elle était l'auteure de ce livre, et c'était alors un évident coming-out réactionnaire qu'elle offrait au monde, soit elle ne l'était pas, et elle n'était donc plus qu'une vulgaire écrivaine sans talent, rendue à payer un nègre pour ne pas sombrer dans l'oubli. Dans tous les cas, la situation était bien difficile à supporter pour les nerfs fragiles de la petite fille riche qu'elle était. Et entre la honte et le déshonneur, Elizabeth Columbo décida de ne pas choisir. Elle se défenestra un soir, après avoir lu sur Internet un énième brûlot à son propos. Son père, inconsolable, fut emporté par une crise cardiaque quelques jours seulement après le décès de sa fille.

Quelques mois passèrent et Arthur Gnote sorti de son mutisme pour annoncer la parution imminente de son prochain roman. « Pauvre conne 2, histoire d'un contrat au beurre », en serait le titre.

PRIX

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Laurence Bourgeois · il y a
Bonsoir, à défaut de pouvoir voter, j'ai "aimé" votre texte. Comment pourrait-il en être autrement quand on écrit ? Un sujet qui passionnera beaucoup d'entre nous, et je trouve votre texte bien écrit. J'ai vu votre qualification, bravo A bientôt pour de nouvelles oeuvres ! Et si vous avez un instant pour aller faire un petit tour à "La piscine" (https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/la-piscine-4), vous me direz ce que vous en pensez ! Merci beaucoup, Laurence
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Fred Panassac · il y a
Une agréable satire sur le monde de l’édition.
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PierreYves · il y a
A quelques fautes d'orthographe près, que l'on pardonnera à Gnote pour cette fois, ce texte est bon. Quoique pas assez pour déplaire au comité de lecture, essayez encore !
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Jean Calbrix · il y a
Une excellente satire sociale à l'instar de "Tout est à vendre", roman futuriste de Dorgelès qui s'est fait damer le pion au Goncourt par ce petit bourge de Proust. Bravo, Clément. +5
Bon, je vais aller me promener avec ma chienne Ianna dans les dunes.

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Georges Beckett · il y a
Merci pour ce bon moment de lecture, fluide et ciselé. La chute arrive un peu vite, peut-être. Bravo.
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Lllia · il y a
Divertissant:) j’aime bien! Mes votes +5!
Je participe aussi à un concours de dessin en finale si tu veux jeter un coup d’oeil: https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/victoire-weasley

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Potter · il y a
Très beau texte bravo !!!!!!
N'hésite pas à venir jeter un coup d’œil à mon dessin finaliste : https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/poudlard-3?all-comments=1&update_notif=1533195954#fos_comment_2874290

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Cruzamor · il y a
j'ai osé lire que "certains avaient bcp ri ..." quelle chance ! moi : pas du tout ! PARDON ! Une certaine justice dans ce texte mais tant de tristesse aussi : la médiocrité ne m'a jamais amusée ... et l'échec encore moins, je SUIS UN ECHEC et j'en souffre, je n'ai rien fait de ma vie et cela ne me console pas de savoir que je ne suis pas la seule, même si EUX pas nés à Vaulx en Velin, même si eux, favorisés par la vie ... ok parfois je leur en ai voulu ... OK ! lol ! je vote pour cette œuvre qui m'a bien intéressée... MERCI !
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Topscher Nelly · il y a
un très agréable moment de lecture où j'ai beaucoup ri. bravo!
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Iza Amat · il y a
Au final, la vengeance peut aussi avoir le goût d' une bonne pizza......
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