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Un Coeur des Coeurs

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Mbatts22

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Les rues étaient vides, il y avait lumière seulement des réverbères. La zone a éclairé dans la rue, et là une petite fille s’est tenue debout. Elle portait une robe grise et des petits gants de dentelle noirs. À côté d’elle il y avait un chat noir, son visage avait une tache blanche sur ses œils verts. La fille s’est tenue debout droit, ses mains enveloppés d’un mouchoir. Elle a regardé la rue et elle a soupiré.
«Eh, nous sommes seuls, non, Abel?» Elle a dit à son chat. Le chat a la regardé. Il marchait autour de la jambe de la fille.
La place avait une lueur verte. Sur les pavés étaient de poussière et des flocons d’or. Neve a penché en bas et a touché les fentes des pavés, ses doigts a retourné sals avec ces trucs. Elle frottait ses doigts ensemble et regardait les bâtiments. Elle ne savait pas où l’être. La ville avait l’air différent que sa ville natale.
«Hé, Abel, où pensez-vous nous irions?»
Nous avons commencé marcher sur la rue. Mais puis, un grand brouhaha est apparu. Neve tournait Le chat a éternué à la poussière et ne réponse pas. La fille haussait les épaules et voir la foule courir se vers. Avant elle pouvait bouger, les personnes être-là. Ils se poussaient après dans se dépêcher arriver à la portail. Ils ont crié et ont couru sans aucun souci. Épingler à ses revers étaient une fleur doré.

Elle était porté avec la foule, mais une femme vieille l’a frappée en bas. La femme a laissé échapper un cri de surprise en réalisant ce qu’elle faisait.
«Ah, mon Dieu!» la femme a crié. “Excusez-moi! Ici, as-tu ces. Voici des potions.”
Et la femme l’a donné une bourse velours qui cliquetait. Ses cheveux frisés a tombé devant son visage.
«Attends!» Neve a crié quand la femme est parti. «Où sommes-nous?»
La femme a rigolé. «Mon enfant, nous sommes dans les Enfers!» Elle a hésité. «Nous, les fantômes, allons au monde vivant à voir nos familles. Je peux vous prendre si vous voulez?»
Neve pensait pour un moment, puis a dit, «Non, merci. Je n’ai pas une famille, sauf mon chat.»
La femme a signe de tête. «D’accord. C’était un plaisir à vous rencontrer.»
Puis la femme est partie. Elle a disparu dans la foule. D’ici là, la foule avait clairsemé, et bientôt Neve était seule encore.
Neve a ouvert la bourse et a trouvé trois bouteilles de verre. Elle ramassait une des bouteilles et l’a ouvri. Une fine trace de fumée violette montait de la bouteille. Elle retournait le bouchon.
«Regardes! Il y a des potions,» elle a dit à Abel. Elle a regardé à son côté et a trouvé que son chat était absent.
«Abel?» Neve a crié. «Abel, où es-tu?»
Mais, Abel a disparu. Elle pensait pour un moment puis allait à action. Neve a attaché la bourse à sa ceinture autour de sa taille, et a redressé sa robe. Elle marchait sur la route, ses petites pieds à peine de son.
Après quelques minutes, Neve regardait une corneille. La corneille avait des plumes ébène et un bec lustré. Elle cliquait son bec à Neve.
«Pardon, mais, avez-vous voir mon chat?» Neve a dit.
La corneille tournait sa tête. «Je ne vois rien.» Dans le clair de lune, ses yeux brillaient blancs. La corneille était aveugle. «Mais,» la corneille a songé. «J’irais sur la route. C’est sentir bien toujours.»
«Mais, le pourquoi sentir bien?»
«Je ne sais pas!» la corneille a répondu. «Vous dites-moi. Pourquoi quelque chose sent bon? Parce que vous le dites faire.»
«Ah, oui,» la fille a dit. Elle a joué avec son ceinture. «D’accord. Merci beaucoup, m’amie. Je veux nous rencontrer encore.»
La corneille s’est incliné sa tête. Neve l’a parti.
La ville était vide et calme. Il y avait personne sauf Neve et sa curiosité. Elle touchait les murs des bâtiments. Voûtes d’entrée bâillaient. Nuages verts cachaient les cieux. La scent des citrons et romarins se sont enroulé dans l’air. Neve regardait à le ciel et fermait ses yeux. C’a senti beau. Ce n’était pas froid ni chaud. C’était parfait pour Neve.
Quand Neve ouvrait ses yeux et a regardé cinq formes. Elle s’est arrêtée. Les formes étaient clairs, fins. Ils ont couvert dans gris: des robes gris et des voiles gris léger qui tombaient à leurs pieds. Ils étaient des créatures bizarres. Elle était curieuse au sujet des formes.
Neve marchait aux formes. Ils ne s’est effrayé. À elle, ils étaient gentils, comme méduses.
«Bonjour? Avez-vous voir mon chat?» Neve a dit.
Les formes se sont arrêté. Ils n’ont répondu pas. La forme le plus proche qui Neve avait une zone de brume à ses pieds. Neve voyais une toile d’araignée d’une ficelle rouge brillant. Elle a avancé ses lèvres alors que penser. Ils n’ont l’air impoli.
«Avez-vous voir mon chat?» Elle a répété. La forme avec brume semblait écouter puisqu’il a tourné à Neve.
Des sourcils ridé, Neve a dit, «Vous ne pouvez pas parler?»
La forme n’a répondu pas, mais il a semblé comme il l’a fait. La forme fixer la fille du regard avec des yeux caché.
«Je suppose que non.» Neve a dit tristement. «Que horrible. Ne peut pas parler. Mais, je suppose que vous plus de penser et observer le monde. Le place est magnifique, mais c’est seul. Mais, vous avez votre amis, et j’ai perdu mon chat, et maintenant je suis seul. »
«Votre ficelle est très belle.» Neve a dit. «Connaissez-vous le jeu de ficelle?»
Et, lentement, la forme secouait sa tête. Il a offre la ficelle envelopper dans les mains encore.
«Voulez-vous que je vous montre le jeu de ficelle?» Neve a dit. Elle a souri. Elle a pris la ficelle est mettre de ficelle sur les doigts. «Voyez? Comme ça.» Elle a retourné la ficelle à la forme et voyait en l’a essayé le jeu.
«Ah, bien!» Neve a crié quand la forme le fait.
La forme a l’air très heureuse. L’air autour d’il est devenu plus de brillant.
«Quel dommage que vous ne pouvez pas parler. Ah, oui! Mes potions!» Neve a crié. Elle a délacé la bourse et choisir une bouteille. «Ici, prenez ça.»
Elle a offre la bouteille à la forme.
«Je ne sais pas ce que le pas, mais le peut-être travaille.»
La forme prenait la bouteille et l’ouvert. Dans la bouteille était un liquide transparent. Les créatures a passé le potion autour.
«Je pense avez-vous le boire.» Neve a dit. Elle a incliné sa tête au côte alors que pensait.
La forme plaçait la lèvre de la bouteille à sa bouche, son voile a poussé contre la bouteille et sa bouche. Neve s’est émerveillé alors que la forme a boit. Chaque des creatures voilés prenaient une gorgée. Leurs mains étreignaient ses gorges et un filet de une voix s’évadé de ses lèvres. Leurs voix grandissaient plus forts. Après un moment, Neve commençait comprendre.
«Merci.» les formes ont chanté.
La forme avec des brumes a baissé à Neve. «Nous sommes le Lot. Pour des milles des années, nous ont vivre sans notre voix. Le monde est trop gris, mais vous avez le faites mieux. Je vous en remercie. Merci pour nous enseigne le jeu de ficelle, et merci pour nous retourne notre voix. We sommes reconnaissants éternellement. Nous ne voyions pas votre chat, mais si vous marche continuer, vous il se peut que lui trouve.
«Merci, mes amis. Je ne t’oublierai pas.» Neve a dit. Et sans plus de cérémonie, elle a parti.

La corneille s’est assise sur un réverbère, ses plumes glissant avec rosée. Neve signe de la main à la corneille. Le oiseau a cliqué son bec et apportait à la ceil. Elle a cerclé au-dessus de Neve. La corneille volais ouest, et Neve a suivi. Soudain, la corneille a disparu.
Neve regardait le lieu et a trouvé qu’elle était dans un champ de bataille. L’herbe était mort, marron sec et grésillant. Un peu pierres tombales a coincé de la terre comme des dents courbés. S’assit sur une pierre tombale était une fantôme d’un soldat. Il était plus corporel que le Lot. Des traces des larmes courrait en bas ses joues. Il était porter encore s’armure.
«Salut,» Neve a dit. «Pourquoi pleurez-vous?»
«Parce que je suis mort. Ne pleureriez-vous pas si vous êtes mort aussi? Que pouvez-vous faire d’autre que de pleurer quand vous êtes mort?» le soldat a répondu.
Neve pensait au le sujet. «Je suppose que vous avez raison. Mais, pleurer seul est très tristement. Qu’est-ce que fait?»
«C’était une guerre.» le soldat a dit.
«Ah, oui, c’est toujours une guerre.» Neve a commenté.
Le soldat a hoché la tête. S’armure brillait dans la clair de lune. Les autres soldats a apparu dans le champ de bataille, comme le feu follet.
«Qui sommes-nous tout?» Neve a demandé.
«Nous sommes le Cingeto. Nous sommes soldats sont mort au combat.» le Cingeto a dit.
«Et comment mort-vous? Si vous ne se fichez pas de je demander, bien sûr.» Neve a demandé.
Le Cingeto était silencieux pour une longtemps. Il regardait quelque chose qui Neve ne regardait pas. Autour des ils étaient les soldats des toutes sortes. Tous portaient des armors différents. Des Cingeto portaient un pagne, ou les autres portaient armor blasonner d’un soleil. Le Cingeto le plus proche à Neve avait un corbeau graver sur les armors noirs.
«Je mourais à un jour ensoleillé. Une lance a frappé mes côtes, et le dernier chose je vois être un pendentif d’une femme d’un autre homme. Que triste. Tout que je pouvais penser ce sont les êtres chers que j’ai laissés, les promesses de retour que j’avais faites.» Le Cingeto a essuyait ses larmes. Le visage d’il était couvert de larmes. «Si seulement j’ai connu! Si seulement je pouvais voir les visages des mes chers. Si seulement j’avais être assez!»
«Arrête, s’il vous plaît!» Neve a crié. «Pourquoi pensez-vous n’être pas assez? Vous êtes assez! Vous avez toujours été assez!»
«Mais,» le Cingeto a dit et fondre en larmes. «Comment connaissez-vous?»
«Parce que je sais! Comment n’importe qui n'avaient pas assez? Vous étiez en vie pour un raison, et vous êtes mort pour un autre raison. Le monde travaille comme-ci. Je ne sais pas pourquoi. Mais, je sais vous être assez. Je sais juste.»
Le Cingeto était surpris. Comment une inconnue tant à se sentir concerné? «Je ne te crois pas.»
Neve a soufflé. «Bien.» Et elle a plongé sa main dans la bourse. Elle a pris une bouteille dehors. «Cette monde est étrange, donc peut-être vous croirais une potion.»
Le Cingeto a pris la bouteille. Il ouvrait la potion et regarder dedans. Soudainement, le Cingeto a ri.
«C’est thym!» le Cingeto a ri.
«C’est thym?» Neve a répété. Elle a regardé dedans. «Oui, c’est thym. Que étrange.»
Pour une raison que j’ignore, le Cingeto riait à lui. Il tant à riait qu’il a commencé pleurer. Ses larmes tombaient dans la bouteille. Quand les larmes tombaient dans la bouteille, un trace de la fumée bleue. La fumée autour du Cingeto. Soudainement, le Cingeto a jailli en lumière d’or.
«Ah,» le Cingeto a soupiré. «Mon temps est fini. Merci, je pense être prêt partir. Ta potion m’a donnait courage. Je ne sais pas pourquoi. Merci beaucoup, quand même.»
Son corps explosait en lumière d’or. Il sourit une dernière fois, et a disparu dans l’air. Neve regardait tristement puis s’est en allé.
Neve continuait le long de rue et rencontrait un usine. Neve regardait petit formes verts, les formes verts approchaient Neve et on parlait. “Bonjour-”, l’homme vert toussait et parlait encore. “Bonjour, fille petit. Nous sont malade, le charbon de l'usine nous approchons malade.”, Neve a vou plus l’hommes verts encercler elle, tout de les ressembler à les plantes, fanaient et triste. “Fille Petit, nous aidons s’il vous plaît.” Neve a regardé et répondait “Oui, J’aide.”
Neve ouvert le sac et a vu le boutielle denier. La liquide était épaisse et dirigeait. Elle a donné à les hommes verts, Les hommes verts a bu de la bouteille et tout était aidaient. Ils tout hourra et a accoladaient Neve. Le vieux l’homme vert a approché et attrapait ses mains, Neve tenir ses mais. L’homme vert dire “Vous a fait bien parce que vous cherchez pour bien choses, merci fille petit.” Ils libérer le passage et Neve ouvert ses mains et voir le paquet de cloche d’argent, Elle regardait arrière et a remercié les hommes verts, elle a marché le long de rue.
Neve marche le long de rue familier et sentir chaleur. Le chaleur devenait chaud, Neve retenit comme elle mortait. Elle veut un usine en feu et est accablé de mémoires. Neve a s'accroupit en peur et entendre les belles tombent, elle retenir les hommes verts et personnes pouvoir blessé elle. Neve ramasser les belles et a sauté à travers le feu.
Là est un silence et le feu est absent, Neve entend cliqueter et tourner autour. Abel sauter dehors d’un poubelle. “Je suis heureux vous trouvé moi Neve” miaou Abel. Neve sourit et tend le bras à toucher Abel, toujours Ils éclatent dans lumière brillant. Neve et Abel disparaître.
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