9
min

Un chagrin tellement ordinaire

Image de Mome de Meuse

Mome de Meuse

190 lectures

33

Qualifié

Benjamin Bonnet est un garçon plutôt solitaire mais joyeux. Bien qu’il n’ait pas encore onze ans, il en paraît plus de treize. Et il s’occupe à en paraître plus encore à grands renforts de Carambars, nounours en chocolat ou crocodiles en guimauve.
Ce qu’il adore, c’est jouer aux hypothèses. Il sait regarder autrement, voir les choses sous un angle neuf et explorer sa vision. Il ne reste pas dix minutes sans s’exclamer : « prenons l’hypothèse... » ou « supposons... » ou tout simplement « et si... ».
Mais depuis quelque temps, ses hypothèses ont pris une drôle de tournure. Précisément depuis son retour de vacances de Pâques. (Sans compter qu’il ne les avait guère appréciées, ces vacances obligées en collectivité !)
Son père était venu le chercher à la gare, et lui, tout heureux du retour, entre deux fraises au sucre, avait lancé :
— Papa, suppose que tu aies été un banc du réfectoire, combien de temps tu aurais tenu avant de tomber en poussière dans cette fichue colo ?
Et papa qui était toujours prêt à entrer dans le jeu n’avait rien répondu. Il avait pris son ton d’abonné absent pour annoncer qu’il allait y avoir du changement à la maison. Du sérieux.
Et à la maison, Benjamin avait retrouvé Maman en larmes. Dès qu’elle l’avait aperçu, elle s’était jetée sur lui, l’avait serré très fort. Il avait trouvé ça exagéré, les colos, c’est pas le Pérou, mais tout de même... Il n’avait pas frôlé la mort.
— Ton père t’a parlé ? Antoine, tu lui as dit ?
Naturellement, son père lui avait parlé. Et qu’est-ce qu’il lui avait dit déjà ? Qu’il leur arrivait un truc qui arrivait à tout le monde... Que ce n’était pas grave, mais quand même sérieux. Que leur vie allait changer... Que c’était vraiment facile à deviner. Ça tenait en un mot. Banal. Très, très banal.
Mais lui, il avait fait la bête. Ce mot, si banal, il ne serait pas dit que ce serait lui qui le prononcerait. Non, il ne voyait pas. Non, il ne comprenait pas.
Il avait posé son sac et il avait commencé à vider ses affaires. Alors, ses parents lui avaient balancé le mot, ensemble, chacun dans une oreille.
Divorce, à droite. Divorce, à gauche.
Et voilà ! Pendant qu’il faisait de l’escalade dans ce fichu centre de vacances, eux, ils avaient eu du mal à supporter son absence et ils s’étaient fait leur cinéma. Et ils avaient parlé divorce. Mais ce n’était pas la première fois. Et Benjamin s’était dit que puisqu’il était de retour, tout allait s’arranger. D’ailleurs, le mot « divorce », c’est bien simple, il s’asseyait dessus, il en faisait des confettis et demain, tous les trois, ils allaient bien en rire. Parfaitement, bien rire !
Il se trompait.
Cette fois, c’était tellement pour de bon, que tout était réglé. On se séparait. Et avant de se séparer, on séparait tout. On faisait le grand partage. Prends la voiture, je garderai la bibliothèque. Laisse-moi l’armoire lorraine et tu pourras emporter le home cinéma. Mais attention, on se quittait bons amis. Si bons amis, à les croire, que Benjamin se disait qu’ils se quittaient sûrement parce que tout allait trop bien.
Seulement, avant de se séparer, il restait une chose à faire. Et c’est là que Benjamin intervenait. En dix jours de vacances, ils avaient tout résolu, tout partagé, sauf... lui, leur fils unique. Ils lui demandaient donc de choisir : Papa ? Maman ?
Ce choix, Benjamin ne s’y résignait pas. C’était tout simplement impossible.
Alors des hypothèses, il en a cherchées. Quand il a compris que leur décision était bien prise, qu’il n’y aurait pas à y revenir, il n’a pas manqué de solutions.
D’abord, on n’avait pas besoin de quitter la maison, on n’avait qu’à la partager. Elle était assez grande pour contenir deux appartements. En coupant dans le sens de la hauteur, ce serait épatant. Le grand escalier central, ce serait la frontière. Le côté droit pour Papa, il garderait son bureau ; le gauche pour Maman, elle conserverait la salle de bain tropicale. Moyennant quelques aménagements pour ouvrir une deuxième cuisine et revoir quelques détails d’utilisation, le tour serait joué !
Pour Benjamin, certainement : il n’aurait pas à choisir et continuerait simplement à habiter toute la maison. Cela leur sembla impensable. La faute en était à la frontière qui allait devenir un passage obligé pour son père et sa mère.
— Et alors ?
— Et alors, nous nous croiserons sans cesse, nous devrons nous voir, nous parler, vingt fois par jour...
— Se parler, c’est pas obligé.
— Et se voir n’est pas souhaitable, Benjamin.
— À ce point-là ?
— Mais oui. Je me demande si tu as bien compris que nous souhaitons nous séparer. Tu sais ce que ça veut dire ? Ça veut dire vivre séparément, chacun de son côté.
Benjamin a eu une autre idée.
— Et si on coupait la maison dans l’autre sens ? C’est toujours super pour la distribution des pièces. Papa au rez-de-chaussée, Maman à l’étage. Il suffira d’ajouter un escalier extérieur, côté jardin pour éviter les rencontres, et moi je monte ou je descends et je reste ici avec vous deux.
Mais ça non plus ce n’était pas envisageable ni rien d’autre d’ailleurs côté maison vu qu’elle était déjà vendue. Il leur restait un mois avant de vider les lieux. Il lui restait un mois pour dire : avec Papa ? avec Maman ?
Plus le temps passait, plus la tension montait. Papa faisait semblant de rien. Il avait trouvé un appartement confortable. La chambre de Benjamin donnait directement sur le grand parc Aurély. C’était simple, s’il voulait, habile et acrobate comme il l’était, il pourrait rentrer directement par la fenêtre en grimpant dans le vieux hêtre pourpré qui poussait ses branches jusqu’à leur balcon. Papa faisait comme si le choix était fait. Maman se mettait à pleurer, incapable de faire la moindre promesse. Elle rangeait ses services de table dans les emballages d’origine (elle avait joliment bien fait d’écouter sa mère et de les conserver !). Et elle se remettait à pleurer, le nez dans la porcelaine.
Quand arriva le moment du choix, Benjamin qui n’espérait plus grand-chose leur dit un soir :
— Si j’étais le roi Salomon (il adorait l’histoire ancienne et les récits bibliques) je me couperais en deux et je vous donnerais à chacun une moitié de fils.
Ça avait bouleversé et attendri ses parents qui s’étaient jetés sur lui ensemble pour le couvrir, sa mère de baisers noyés, son père de tapes amicales sur l’épaule additionnées d’une bonne friction du cuir chevelu.
Mais lui, accablé de chagrin avait dit :
— Je me demande si vous êtes bien mes parents. Dans l’ancien testament, la vraie mère, elle, préfère donner son enfant vivant plutôt que de le faire mourir en le partageant !
Cette leçon cinglante avait souverainement agacé son père mais elle avait provoqué un intarissable déluge de larmes chez sa mère, ce qui avait dû décider l’enfant à choisir.
Il n’avait rien dit. Il s’était seulement approché de sa mère et il avait posé son mouchoir sur ses yeux. Elle l’avait happé à la volée et il s’était laissé tomber dans ses bras. Papa avait poussé un soupir long comme une plainte. Maman avait serré Benjamin plus fort que jamais. Papa avait quitté le salon. Le choix était fait.

La maison de Maman offrait moins de charmes qu’elle ne l’avait promis. Mais comme elle pleurait encore très souvent et qu’elle découvrait avec maladresse les petits soucis quotidiens : elle avait bien branché la télé mais on ne captait aucune chaîne, la chaudière s’obstinait à disjoncter au-dessus de vingt-cinq degrés, la vidange de la machine à laver remontait dans la baignoire... Benjamin avait jugé nécessaire de rester auprès d’elle.
Au bout de quelques semaines et avec l’aide presque quotidienne d’un nouveau dépanneur, elle se débrouilla mieux et pleura moins mais alors elle commença à pester contre son ex-mari.
— Mon pauvre bébé, ton père était un inconscient, un égoïste, un incapable...
Elle connaissait une mine d’adjectifs ! Elle en avait de nouveaux chaque jour. Le moindre problème, la première fatigue lui révélaient une nouvelle facette toujours plus noire de son ancien compagnon. Il n’avait jamais eu d’ordre, il manquait d’éducation, il était incapable de générosité...
Un jeudi matin, la coupe avait débordé. Les contrariétés s’étaient enchaînées en cascade. Il s’était mis à pleuvoir et la météo n’avait rien annoncé ! Armelle, déjà en retard, devait revoir sa tenue. Elle avait branché le fer à repasser. La prise de courant surchargée avait provoqué un court circuit. Toute l’installation électrique avait disjoncté. Il faisait froid dans la maison, ses cheveux étaient mouillés et elle n’avait toujours pas de tenue adaptée à ce temps pourri. Tant pis. Elle s’était installée en face de son fils pour son petit déjeuner. Mais la cafetière n’avait pas eu le temps de fonctionner. Benjamin s’accommodait placidement de la situation en mastiquant à sec ses céréales croquantes accompagnées d’une pomme juteuse qu’il savourait avec une bruyante conviction. Il paya l’addition. Il vit sa mère, excédée, se lever et avant de claquer la porte elle lui jeta :
— Et l’Autre, qui s’empiffre et qui piaffe, comme son père !
C’était trop ! Benjamin prit quelques affaires et claqua la porte lui aussi. Le soir même, il sonnait chez son père. Comme elle lui fit plaisir, la joie éclatante qu’il montra ! Comme il se sentit chaud au cœur, dans les grands bras qui le soulevaient ! Et par bonheur, il n’y eut aucune question. Simplement, son père l’accompagna jusqu’à « sa » chambre, il ouvrit la porte et attendit l’effet produit. Vraiment, il n’avait pas menti. Le paysage était superbe depuis le grand balcon ouvragé.
— Allez, je t’emmène, on va fêter ça !
MacDo, son père ne supportait pas, Benjamin le savait. Il choisit donc une pizzeria. Ils mangèrent sans souci de la diététique, de la ligne, ni même, il faut bien le dire, des bonnes manières, mais ils ne parlèrent à aucun moment d’« Elle ». Ensuite, comme toute bonne soirée : ciné et en sortant de la salle – tant pis pour l’heure, « demain est un autre jour » – ils allèrent déguster une dernière glace.
Il n’était pas loin de minuit quand ils rentrèrent pour trouver toute recroquevillée, tout en larmes, dans le coin des boîtes aux lettres, Armelle éperdue.
— Maman !
Sans répondre au cri de Benjamin, elle avait agrippé Antoine, avait clamé que c’était du détournement, qu’elle n’allait pas...
Antoine fit monter son fils et la conversation continua sans lui. Dans l’appartement, il entendit sur le répondeur, les tonnes d’appels angoissés de sa mère et il se sentit saisi de remords. Puis son père était remonté et il lui avait dit que tout était arrangé. Il pouvait dormir.
En effet, le lendemain soir, Armelle sonna. Benjamin ouvrit. Ils dînèrent tous les trois, calmement mais sans gaieté. Puis quand le dessert arriva, Armelle demanda avec beaucoup de dignité :
— Je ne veux savoir qu’une seule chose. Benjamin, es-tu venu ici de ton plein gré ?
— Mais...Oui Maman.
— Et... tu veux rester ici ?
— ...
— Tu m’entends, Benjamin ? Tu veux me quitter ?
— C’est que... il me manque, Papa.
— C’est ton droit. C’est ton droit. Même si tu t’en mords les doigts.
Et pour la première fois, elle ne pleura pas, elle ne cria pas. Elle ramassa son sac, enfila sa veste. Elle s’en allait, comme ça. Comme une étrangère. Benjamin se leva pour sauter à son cou. Elle se laissa embrasser, patiente, indulgente, indifférente. Avant de les quitter, elle défia Antoine du regard.

Benjamin commença sa nouvelle vie avec son père. Il ne criait pas, lui, ne disait pas de mal de son ex-femme. Il s’organisait même assez bien, pour les repas, le linge, l’école et le bureau. Mais Benjamin se sentait de plus en plus malheureux. Comme il ne voulait pas faire de peine à son père, il ne disait rien. Et puis un beau matin, pourtant semblable à tous les autres, il réunit quelques affaires, le minimum indispensable et le soir, il ne rentra pas chez son père.
Antoine, peiné et un peu fâché aussi, en conclut qu’il avait encore changé d’avis et qu’il était reparti chez sa mère. Vers vingt heures, il laissa un message sur le répondeur d’Armelle :
— Benjamin, que tu joues à la girouette, c’est bien dommage pour toi, mais, s’il te plaît, la prochaine fois, préviens ou laisse un mot, tu éviteras des soucis à tout le monde...
À vingt-trois heures, Antoine reçut un appel de sa femme. Ce message qu’il avait laissé, qu’est-ce que ça voulait dire ?
Ça voulait dire que Benjamin n’était pas là, qu’il n’était pas rentré !
Armelle poussa un cri et faillit dire : « tu vois comme ça fait mal ! » mais elle se tut car l’angoisse lui serrait le cœur. Elle s’en voulait d’être sortie, justement ce soir où son fils avait eu besoin d’elle. Car elle ne douta pas une seconde qu’il ait pu se rendre ailleurs que chez elle.
Malgré sa peur, une joie mal contenue la submergeait. Ainsi, son enfant, son tout petit, l’avait préférée ; il lui revenait. Vite, vite on allait le retrouver, le ramener et il ne la quitterait plus.
Pourtant, vers deux heures du matin, Antoine et Armelle se retrouvaient, harassés, découragés devant un café fort. Ils avaient fait le tour de la ville, des gares et des hôpitaux, sans succès. Ils se résolurent à avertir la police. Ils cherchaient vers quel refuge Benjamin avait pu se diriger, vers quel asile qu’ils n’avaient pas su lui donner.
Ils eurent la réponse le matin à l’aube. Un appel téléphonique. Il venait de chez Marthe, la tante d’Antoine. Benjamin s’était rendu chez elle, à Baudrecourt. Il voulait y rester. Comment ça, y rester ? C’était trop dur pour lui de ne tenir qu’une moitié de famille, qu’une moitié de bonheur. La présence de l’un lui faisait mal au vide de l’autre. Il ne savait comment le dire. Ni son père, ni sa mère ne voulaient comprendre.

Dans la grande salle de l’ancienne ferme, au rassurant clair-obscur, Armelle et Antoine, comme s’ils admettaient tout à coup que les fautifs, c’était eux, se ravisaient, promettaient à Benjamin une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre, ou s’il préférait les jours de classe chez l’un, week-end chez l’autre, ou encore...
Mais non, toujours non. L’enfant refusait. Il refusait de manquer sans cesse de l’un ou de l’autre. Il préférait se retirer. Qu’ils viennent, eux, puisqu’il allait rester ici chez sa Nanou Marta...
La première, Armelle, souleva les problèmes pratiques. Marthe, à soixante-douze ans, n’était plus capable d’élever un enfant. Elle avait toujours été un peu fêlée et l’âge n’arrangerait rien. Elle regardait autour d’elle et le désordre environnant lui donnait raison. Antoine se taisait, comme s’il avait compris qu’ils ne pourraient rien contre la décision de leur fils.
— Mais enfin, Antoine, tu ne vas pas laisser faire ça ! Fais preuve d’autorité ! Ce n’est pas un gamin de onze ans qui va faire sa loi...
Mais la loi, c’était que des parents qui avaient eu l’irresponsabilité de faire un enfant, l’assument ensemble ou sinon, ça ne voulait plus rien dire.
— Et l’école ?
— Dans deux semaines c’est l’été. Je manquerai un peu, c’est pas grave.
— Soit mais à la rentrée, pour le collège ?
— Vous m’inscrirez à Louis Pergaud. Je prendrai le car de ramassage avec les enfants du village.
— Mais vous, tante Marthe, n’est-ce pas qu’il va vous donner une surcharge de travail, que vous ne pourrez pas accepter ce fardeau quotidien...
— Ma Fille, ne t’inquiète pas, ton p’tit gars est bien dégourdi et à mon âge, la seule chose à craindre, c’est la sécheresse de cœur. Il a besoin de moi ; je suis là.
Armelle continuait ses récriminations, Antoine se taisait. Marthe demanda à Benjamin ce qu’il voulait manger pour le soir.
— Je vais nous cueillir une salade bien fraîche et tu auras deux œufs à la coque et puis des crêpes. Tu les aimes les crêpes, hein ?
— Vous voyez bien qu’elle n’est pas capable de s’occuper d’un enfant ! On lui parle d’avenir, elle parle de repas du soir !
— Et bien, c’est toujours ça. Au moins, je ne mourrai pas de faim.
Armelle sentait les larmes lui monter aux yeux, autant de détresse que de colère. Marthe pensa le moment venu de leur parler. Elle envoya le gamin donner de l’herbe aux lapins et du grain aux poules.
— Alors, vous mesurez vous autres, la peine que vous lui mettez sur le cœur ? Et vous pensiez qu’il allait digérer tout ce chagrin d’un coup ? Pourtant, il vous a bien habitués à son jeu d’hypothèses. Ça vous plaisait cet esprit frondeur qui savait changer de point de vue sur tout. Et bien, vous y voilà.
Supposons que votre fils décide de se séparer de ses parents ?
Les nouvelles règles sont les suivantes : garde conjointe, le père et la mère viendront chaque fois qu’ils en auront envie, mieux si c’est ensemble (pas de réplique, la maison est grande.)
Visites illimitées, au domicile de l’enfant. Voilà. C’est vous qui allez vous y faire. C’est tellement banal, hein ? Un chagrin tellement ordinaire...

PRIX

Image de Eté 2016
33

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lire la charte

Pour poster des commentaires,
Image de Guy Bellinger
Guy Bellinger · il y a
Intelligent et sensible à la fois, bénéficiant d'un style vif et accrocheur, voilà un texte qui traite efficacement d'un problème grave : les enfants du divorce. Si j'étais réalisateur de cinéma, je sauterais sur votre texte pour en faire un film.
·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Et je vous en confierai le scénario les yeux fermés. Bonne soirée , Guy et mes excuses pour avoir tant tardé à répondre.
·
Image de Br'rn
Br'rn · il y a
A la fois si drôle et si embarrassant... Si cela pouvait se passer chaque fois ainsi...
·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Merci pour votre commentaire. Belle soirée à vous
·
Image de Bisaigue12
Bisaigue12 · il y a
Et si j'étais passé par là....
·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Et si vous êtes passé par là, alors je vous souhaite de tout cœur d'avoir trouvé une issue qui ne vous ait pas trop meurtri...
Belle journée à vous, Bisaigue12

·
Image de Bisaigue12
Bisaigue12 · il y a
quelques bosses, plus ou moins bien réparées, plutôt bien... merci Mome crdlt
PS: quand même ça a bougé sous le béton, ce texte.

·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
J'adore l'expression " bouger sous le béton " mais qu'est ce que c'est: crdlt?
·
Image de Bisaigue12
Bisaigue12 · il y a
C'est ma façon de dire que j'ai enterré des choses.. et que des souvenirs sont remontés...
Autant pour moi CRDLT : cordialement .

·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Ah, merci pour l'explication.
Il faudrait un sarcophage plus bétonné que ceux des centrales nucléaires, pour y faire dormir définitivement certains souvenirs...

·
Image de Alice Merveille
Alice Merveille · il y a
Texte très juste sur ces chamboulements imposés par les adultes aux enfants mais on peut faire confiance à ce petit Benjamin sacrément déterminé !
·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Merci Coco pour votre commentaire si positif.
Belle journée à vous.

·
Image de Ghost Buster
Ghost Buster · il y a
Emouvanr, vrai, juste. Je suis personnellement touché
·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Partager une émotion avec le lecteur est très gratifiant. J'espère que vous avez su dépasser votre chagrin. Belle journée à vous Ghost.
·
Image de Keith Simmonds
Keith Simmonds · il y a
Une histoire qui touche bien des familles! Bravo! Mon vote, Mome!
·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Merci, Keith.
A quand, le plaisir de vous lire à nouveau?
Belle journée à vous .

·
Image de Keith Simmonds
Keith Simmonds · il y a
Bientôt, il y aura bien des choses! Merci bien, Mome!
·
Image de Patrick
Patrick · il y a
moi aussi un jour ,pour une toute autre histoire , j'ai fait appel à ma tante ( Simone) et je lui en serais toujours reconnaissant. un retour quelques années en arrière... petit moment d'émotion! bon dimanche.
·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Bonjour, Patrick. Je suis très touchée par votre commentaire. Et si mon histoire à relevé en vous de belles émotions, même douloureuses, c'est très encourageant pour moi.
Belle journée à vous.

·
Image de Yvonne Bobonne
Yvonne Bobonne · il y a
D'habitude, pour les enfants de divorcés qui passent une semaine chez papa, une semaine chez maman, on parle "d'enfants-valises".
Ici, nous avons des "parents-valises", ce n'est pas plus mal.

·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Je n'y avais pas pensé mais c'est un peu ça, en effet.
Merci pour votre commentaire, Yvonne, et belle journée à vous.

·
Image de Mirgar
Mirgar · il y a
Voilà un texte plutôt optimiste sur la capacité des jeunes à s'adapter intelligemment aux difficultés affectives générées par des adultes..Et en plus, avec une belle leçon d'amour de sa tante..je vote!
·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Merci d'être venue me lire et merci pour votre chaleureux commentaire.
Belle journée à vous, Mirgar.

·
Image de JPM
JPM · il y a
Cela arrive t il ainsi parfois ?
Heureusement que les anciens veillent...
Tout le temps
Très joli moment de lecture qui interpelle
Bravo !

·
Image de Mome de Meuse
Mome de Meuse · il y a
Merci pour votre sympathique commentaire.
Belle journée à vous.

·