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Un Ange

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Alexandre

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Découverte

Une lueur furtive s’étendait le long du bassin. Le soleil foudroyait un périmètre de plus en plus étendu. Chaque parcelle de terrain se réveillait dans une fraîcheur matinale qui ne cessait de s’intensifier à mesure que la pénombre s’échappait. L’emprise de l’obscurité se dissipait chaque seconde davantage. Une sensation d’accord total avec cette nature en éveil s’emparait de lui, le transportait, le comblait et berçait ses sens s’émouvant d’une telle simplicité. Jaillissaient en son cœur des effluves délectables d’air purifié. Serein et apaisé, son souffle régulier accompagnait la vérité du monde qu’il contemplait. La douceur de l’air se déposait sur lui tel un fin voile transparent et délicat. Percevant un frisson sous cette douce pellicule, il frémit d’inspiration. Rien ne troublait l’harmonie profonde qu’il ressentait, pas même le bruissement des feuilles sèches crépitant autour de lui.

Soudain il s’élança, son pouls s’accéléra, le contact du vent frôlant ses avants bras et recouvrant ses jambes se fit de plus en plus pressant. A mesure que son corps tout entier prenait de la vitesse, le volume d’air inspiré augmentait. Il sentait désormais ce fluide pénétrer en lui, nourrir ses poumons, éprouver ses artères, s’emparer de la moindre de ses terminaisons nerveuses pour les transformer en une foule de réceptacles hypersensibles. Jusqu’aux extrémités des doigts, il percevait des picotements intenses dus à un afflux sanguin nouveau. Sa foulée était à présent régulière, dictée par la justesse d’une partition que la nature interprétait pour lui. Le sol qu’il foulait épousait le moindre de ses mouvements, chaque amplitude révélant l’intérêt que la vie lui portait.

Caressant le silence d’une allure ferme et dynamique, une silhouette dissipa peu à peu l’unité qui l’entourait. Pourvu d’une crinière tantôt dispersée par un léger vent de printemps, tantôt regroupée le long du corps, les traits de la créature apparurent sous les reflets tamisés d’une lumière au zénith.

Rupture

Ressentir la moindre parcelle de vie, percevoir à chaque instant le va-et-vient de ses pulsions, entendre le parcours sinueux de l’air ambiant jusqu’au fin fond de son être. Il en était capable. Certes, quel atout cela pouvait-il lui procurer ? Aucun à première vue, mis à part un sentiment pro-fond et intense de se connaître, de maîtriser ses sens. Pourtant il ne paraissait rien d’un sur-homme, tout du moins se refusait-il à le croire. Un manque prononcé de confiance emplissait son âme chagrinée. Un passé qu’il qualifiait de « triste » et de « sans grand intérêt ». Il avait la certitude d’être passé tout près de quelque chose, sans avoir jamais pu l’atteindre. L’ambition dont il avait souvent fait preuve dans les moments difficiles, cette sensation qu’il reste encore des jours meilleurs à découvrir. Tout cela n’était pour lui qu’une lutte insensée, à présent un simple espoir qui ne suffisait plus. Déjà les impulsions frénétiques de la mélodie jouaient leur effet habituel. Le chant mélancolique de ses pensées étouffa ses craintes les plus vives et il finit par s’endormir.

Le lendemain, le réveil fut difficile. Un cauchemar l’avait complètement paralysé, lui rappelant à quel point l’amour pouvait faire souffrir. Dans cette pensée, Elle l’avait embrassé. Pas un baiser volé, non, un vrai de vrai, ardemment partagé. Ce moment de plaisir, fugace, n’avait duré qu’un temps. Il était alors sorti, la laissant avec ses amis, à moitié endormie sur le sofa.

En pleine nuit, il respirait la fraîcheur d’un bonheur retrouvé. Au bord de la rivière éclairée par la ville assoupie, il n’avait plus aucune crainte, seulement ce sentiment de plénitude et de joie intense. Son esprit, encore retourné, savourait le doux frémissement qui emplissait à cet instant son corps de chaleur.
Soudain une ambulance, pire, un convoi de plusieurs voitures. L’une d’elle s’arrêta devant lui. C’était Elle, ou plutôt son absence. A travers la vitre, ses amis le dévisageaient comme des chiens attristés. Ils fuyaient son regard. Où était-elle ? La portière s’ouvrit, Elle descendit, si belle mais portée par un brancardier, évanouie. Il la prit alors dans ses bras. Elle se réveilla alors, le regarda, lui dit qu’elle l’aimait. Le choc émotionnel était si forte qu’il crût que son cœur allait exploser. Il ne comprit pas la nature de cette souffrance qu’il partageait avec Elle, l’ambulance, les pleurs, l’angoisse... Dans ses bras, il lui rendit un « je t’aime » comme il n’en avait jamais dit à quiconque auparavant. Plus rien ne lui importait, ils ne se quitteraient plus... jamais. Un spasme la secoua, elle s’évanouie à nouveau, puis plus rien. Une brûlure pénétra son cœur. Pourquoi ? Il se mit à pleurer.

La soirée qui suivit le paralysa davantage. Une ruelle, la pluie. L’odeur de l’humidité pénétrait ses sens endoloris. Il marchait seul, le regard droit, observant de son mètre quatre-vingt ce paysage froid d’automne, ce décor vide qui l’entourait. Le cliquetis des rigoles inondées le berçait dans cette tristesse. L’eau de la chaussée scintillait des reflets d’un éclairage vacillant. Chacun de ses pas se faisait de plus en plus lourd. Il ne savait pas d’où provenait en lui cette sensation étrangement poignante d’accompagnement dans la solitude. Ce souffle qui le faisait revivre lorsque l’espoir semblait l’avoir quitté pour toujours. Cette souffrance était à la fois oppressante et étonnamment douce. Sombres méandres d’un esprit troublé...

Désir

Un monde différent s'ouvrait face à lui et semblait vouloir le posséder à tout prix. Sans trop sa-voir pourquoi, cela faisait pourtant toute une vie qu'il se résignait de toutes ses forces à ne pas y entrer, à ne pas se laisser submerger par l'inéluctable : il le fallait cependant, ne serait-ce que pour donner l'illusion d'être un homme normal, empreint d'une personnalité commune, noyé parmi la foule de ses semblables... Était-ce cela l’existence ? Se conformer aux autres et laisser paraître un enthousiasme forcé, une joie de vivre qui ne reflétait pas ses véritables sentiments ? Et dans quel but ? Pour se plier aux agissements de la masse afin de se retrouver piétiné, jusqu'au point extrême où on ne pense et où on ne jure que par elle ?

Alors il s'arrêta un instant pour contempler ce qu'il avait toujours refusé d’admettre : un horizon obscur lui ôtait la vue et il ne pouvait se défaire de cette image si lointaine de son vécu et pourtant si étonnamment proche. Jamais il ne s'était senti tant troublé par une quelconque situation si bien que ce malaise lui faisait peur. Néanmoins cette peur n'avait rien de profond ni de nouveau, elle était juste inhabituelle et, à cet instant, il aurait tout donné pour rester dans cet état si mystérieux, si délectable... Le plus étrange était que l'épais brouillard qui habitait à présent son esprit avait tout d'un phénomène rationnel. Comment avait-il pu en douter un seul instant ? Il arborait désormais le masque d'un être différent, étourdi par une sensation toute puissante et ne savait plus trop comment penser ce qui lui arrivait. Était-ce un don du ciel, si Ciel existait, où bien juste cette folie qu'il considérait comme apprivoisée depuis son plus jeune âge ? Son passé semblait le rattraper. Un vide intense l'envahissait et un bien-être fugace et paradoxal l'effleurait. Tous les chemins convergeaient à cet instant dans sa tête. Passé et présent, mêlés à une profonde souffrance se rejoignaient en un précipice incandescent qui ne cessait de croître à mesure qu'il s’enfonçait dans l'abîme. Tout à coup, plus rien, une envie de pleurer et d'exprimer avec force ses émotions le transperça comme un éclair puis vint l'inépuisable et insatiable sensation de manque et d'isolement qui le hantait nuit et jour. Qu'importe, il le savait bien : le lendemain il aura tout oublié et recommencera à espérer, à rêver sans qu'aucune âme digne de ce nom ne lui adresse le moindre regard.

Détermination

Il accéléra le pas en direction des quais où il se rendait régulièrement le soir à la tombée de la nuit, ressentant un besoin impératif de s'évader. En fait peu lui importait le temps, l’atmosphère ou le taux d’humidité ambiant. Qu'il pleuve ou qu'il vente, l'essentiel était qu'il se retrouve face à sa solitude et son angoisse, en espérant replonger dans cet état formidable qui le suivait à la trace et l'épiait à chaque recoin de ses pensées. Il voulait à tout prix sortir de cette routine dans laquelle il s’était empêtré, se considérant plus comme un pirate frustré à la conquête d’un butin exceptionnel que comme un matelot désœuvré face à un abordage inéluctable. Ce mal-être ne l'empêchait pas d’espérer, cet instinct si cher qui permet même au plus malheureux des hommes de croire en des jours meilleurs alors qu'il peine à genoux au fond du gouffre, le gouffre de l'expérience qui se creuse en arpentant les chemins de la vie.

Certes il se sentait isolé et seul au milieu de ses convictions mais une force l'animait encore. C'était Elle, les cheveux blonds mi longs, pas très grande, mince et délicate, avec ses beaux yeux verts et son petit nez à croquer. Si différente des autres, elle représentait l’amour subtil et ténébreux qui d’une seconde à l’autre est capable d’anéantir la plus forte des résistances. C’était pour lui l’incarnation même de la perfection qu’il contemplait intérieurement de toute son âme. Son cœur s’emballait à l’idée de la revoir. Même si cela lui semblait idiot, il était persuadé qu’il la retrouverait tôt ou tard, près de l’endroit où ses yeux lui étaient apparus pour la première fois.

A quelques pas, le sable terne et froid découvrait l’étendue sombre d’une mer calme, bercée par le doux et délicat chuchotement du vent loin du rivage, qui résonnait sur la plage morte comme un nouveau souffle de vie. Il s’était assis là, à quelques mètres de l’océan, près d’un rocher creux et difforme qui l’abritait du vent et lui tenait compagnie pendant les longues soirées au cours des-quelles le jeune garçon venait se recueillir. Comme d’habitude, il s’imagina plus fort, plus courageux, plus extraordinaire... Combien de fois avait-il décidé de changer de vie pour devenir un homme heureux, capable de laisser de côté ses malheurs, ses craintes et ses états d’âme afin d’évoluer dans un monde différent ? Un monde au sein duquel on ne vit pas au détriment de l’autre mais pour son bien, main dans la main, où chacun apporte son savoir et sa différence, laissant de côté les préjugés et la corruption du monde moderne... Il en rêvait mais ses pensées étaient contradictoires. Cet idéal s’effondrait en lui dès lors qu’il rouvrait les yeux et se retrouvait face à lui-même. La solitude était vraie, elle, et l’image de cette fille le hantait et le faisait souffrir.

Attiré par les embruns, il se leva et s’approcha de l’eau. Il s’enfonça dans le sol humide de ce paysage décalé, l’écume du soir venant caresser ses pieds engourdis. Par grandes bouffées, il respirait l’air pur d’une nature sereine, d’un parfum de plénitude qui inspirait l’évasion et le besoin naturel de liberté. Une petite brise lui caressait les joues, un voile de fraîcheur s’abattait sur la jetée tel un drap que l’on étend pour étouffer un feu. Déjà, le Soleil s’était noyé à l’horizon, ses minces raies persistantes avaient disparu. On ne distinguait désormais plus la frontière entre le ciel et la mer tant l’obscurité était forte et ne laissait entrevoir aucun détail. Seul un amas de rochers se détachait de l’ensemble à mesure qu’il s’en approchait.

Evasion

Soudain, en une fraction de seconde, il perdit pied et s’évanouit. Le sable froid laissa la place à un sol dur et moite. L’air était devenu lourd et étouffant, la chaleur ambiante le faisait transpirer, lui qui se trouvait à présent dans un lieu clos ayant subitement surgi de nulle part. Plusieurs tables grisâtres recouvertes d’une végétation dense étaient entreposées dans une étrange serre à l’atmosphère moite et dégradée.

Du lichen envahissait les murs et la verrière translucide qui les surmontait, de grandes fougères menaçantes masquaient le jour par endroits et des tiges rampantes s’étalaient par terre et sur quelques chaises renversées. On aurait dit qu’elles voulaient à tout prix se frayer un chemin vers les minces zones où une lumière trouble pénétrait encore. Ce chaos laissait présager que l’endroit devait être abandonné depuis des années. Derrière ce qui semblait être la dépouille d’un bureau, une baie vitrée entourant la pièce était ouverte sur une dizaine de mètres en longueur. Un paysage féerique apparaissait là sous un ciel bleu sans nuages. Il faisait grand soleil, ses éclats découvraient une prairie impeccable au gazon soigné et un chant envoûtant émergeait du lointain. C’était une voix claire de jeune fille qui berçait ce monde merveilleux. La position de chaque brin d’herbe avait été étudiée avec précision tout comme l’aspect des trois papillons jaunes, de la taille d’un poing, qui volaient au-dessus de cette étendue verte bordée par un bois sombre à l’apparence fantomatique. Accablé par la chaleur, il était certain qu’il faisait plus frais dehors. Mais de quel « dehors » parlait-il ? Certes la situation était invraisemblable et ne semblait trouver d’autres explications que par la folie, l’hallucination ou le rêve, mais dans ce cas comment expliquer l’excitation bien réelle qu’il ressentait au plus profond de lui ? Il avait ardemment voulu être un homme différent, capable de vivre certaines situations originales qu’on lui envierait, et son désir se réalisait enfin à un moment totalement inattendu ! Seul le contraste flagrant entre l’harmonie extérieure qu’il contemplait et l’atmosphère de la serre l’inquiétait à cet instant précis.

Alors qu’il s’apprêtait justement à en sortir, en enjambant une poutre rongée par l’humidité disposée sur le sol boueux, la vision enchanteresse s’effaça. Effaré, il se trouvait nez à nez avec la vitre fermée, ne voyant plus rien à travers l’épaisse couche de crasse qui la recouvrait.

Horreur

Quelque chose venait de se produire. Un bruit sourd résonna dans tout l’édifice comme une plainte ou un hurlement lugubre. Apeuré, il se retourna et crut que son cœur allait lâcher pour de bon : Elle était là, elle aussi. Comme un fantôme, debout au milieu de la friche et à quelques pas du bureau, elle le dévisageait avec ses petits yeux ronds parfaitement dessinés. Son si joli sourire, qui avait conquis son cœur, s’était désormais figé en un rictus de terreur. Sans un murmure, sans un souffle, transpirant la féminité, elle lui apparaissait tel un avertissement. A cet instant, on aurait dit qu’une force enivrante la possédait et voulait en fabriquer une beauté obscure et malsaine. Pris entre une sensation d’effroi et d’admiration, il ne pouvait plus bouger. Son corps restait paralysé devant une pareille incarnation. En temps normal il aurait tout donné pour pouvoir l’approcher et lui dire à quel point il s’était épris d’elle mais, dans ce monde torturé, l’ange ténébreux lui faisait peur.

Frénésie

Une voix cassée et étouffée se fit entendre. Un voile de vapeur s’élevait du sol et semblait prendre forme autour de lui. Une sorte de bulle l’enveloppait. Translucide d’abord, il pouvait voir à travers le monde disparaître autour de lui. Puis l’opacité de sa couverture devint telle qu’il ne lui restait qu’à s’imaginer ce qui allait l’attendre. Peu importe ce qu’il se passait réellement, il se sen-tait désormais plus fort et sa bien-aimée lui manquait déjà. Soudain un éclair éblouissant, suivi d’une lueur diffuse, fendit l’espace et inexplicablement la bulle se dissipa. La voix étrange devint un bruit sourd puis un vrombissement. Ce dernier se divisait et parvenait à ses oreilles par bribes, morceaux et voix hachées : un tonnerre de clameurs l’accueillait en contrebas. Le lichen et les tiges rampantes n’étaient plus que des ombres qui se mouvaient à présent devant lui sur plusieurs dizaines de mètres. A ses côtés trois silhouettes, indiscernables dans la pénombre environnante, surplombaient cette marée naissante. L’une d’entre-elles lui était familière : c’était Elle, qui ne l’avait pas quitté et lui tournait le dos.

Toujours aussi belle avec ses cheveux doux en bataille qui caressaient son visage en sueur et ses épaules dénudées, elle semblait fatiguée mais heureuse. Admiratif, il pouvait même apercevoir des larmes de joie perler le long de ses joues. Elle se retourna, souriante, et lui jeta un regard complice. Il savait exactement ce que cela signifiait et, tout en lui rendant son sourire, il saisit la guitare qu’il avait auparavant enjambée sur le chemin de la scène, et se mit à trottiner gaiement en par-courant le plancher de long en large. Les deux silhouettes restantes lui apparurent alors avec évidence sous les spots des projecteurs qui s’étaient allumés : il venait de s’éloigner du batteur qui entamait avec une force souple et déterminée un solo d’échauffement pour se rapprocher d’une charmante jeune fille brune accompagnée d’une basse chromée sur laquelle un papillon jaune était dessiné. Comme par magie les doigts de cette fée s’animèrent avec une vigueur et une précision redoutable ce qui l’incita à en faire autant. Sans se l’expliquer, il avait acquis une science de la musique qui l’effrayait tout en lui procurant énormément de plaisir. Le paroxysme de son bonheur fut atteint lorsque son ange se mit à entonner d’une voix douce, de laquelle émanait toute la puissance d’un chant céleste, un air mélodieux et envoûtant. Sa pureté le bouleversa. Elle reflétait la générosité de son âme et faisait retenir le souffle de toute la foule tant l’émotion transmise était forte. Elle s’était retournée vers lui et le regardait. N’écoutant que son cœur troublé par cette beauté surréaliste, il arrêta de jouer et s’approcha d’elle en l’enlaçant comme il l’avait toujours désiré. C’est alors qu’une douceur familière l’effleura : un souffle frais vint lui caresser le visage et une bourrasque soudaine lui faucha les jambes et le fit basculer en avant.

Réalité

Après un court laps de temps, il rouvrit les yeux. Allongé le dos dans le sable, l’eau allait et venait sur ses chevilles et ses mollets. Une illusion, il en avait maintenant la certitude. Cette perte de con-naissance ou ce rêve étrange l’avait transporté ailleurs, quelque part dans un idéal. Une vue de son esprit s’était ainsi découverte et il y avait finalement retrouvé le courage d’affronter la vie.
Rentrant chez lui en revenant sur ses pas et avant de quitter la plage, il se retourna une dernière fois vers l’océan : le reflet de la lune brillait à sa surface et illuminait le rocher creux qui l’avait abrité quelques instants plus tôt. Là se tenait debout une charmante jeune fille face à la mer, songeuse elle semblait absorbée par cette nuit magique. On aurait dit un ange.
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Image de Alexandre
Alexandre · il y a
Merci ;)
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Image de Poulet Guy
Poulet Guy · il y a
lyrique et onirique, une œuvre comme on les aime....
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