Trois plus un font deux

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Courses alimentaires du samedi dans une grande surface : quel tracas ! J'y vais sans enthousiasme. Mes emplettes terminées, je passe au rayon lessives et je croise deux dames mûres, entre 60 et 70 ans peut-être plus, toutes deux bien en chair, l'une - a priori la plus jeune - teinte en blonde et très maquillée, l'autre plus âgée, brune, la bouche soulignée de rouge sombre, le visage ridé mais plaisant. Perchées sur de hauts talons compensés, elles sont en tenue d'été, shorts très courts dégageant des cuisses larges avec un peu de cellulite mais des jambes pas désagréables du tout et surtout des gros seins distendant des tee-shirts moulants sous lesquels ils me semblent libres puisque l'on voit leurs pointes proéminentes sous l'étoffe.. La brune a de plus gros nichons encore que la blonde et quand je croise son regard, elle plonge ses yeux noirs dans les miens de manière très provocante : un regard de vieille salope avide de sexe. Ses cuisses grasses mais fermes se rejoignent en laissant un triangle vide sous son pubis si étroitement moulé par le short qu'on devine la forme de sa fente qui se creuse entre les lèvres de sa chatte. C'est sensuel et provocant. Je passe devant elles avec mon caddie, elles s'effacent mais la brune soutient mon regard et me suit des yeux. Tout près de là se tient un homme dans la soixantaine, trapu et un peu rougeaud qui visiblement est avec les deux dames et qui lui aussi me regarde avec insistance. Je me retourne après quelques pas et je vois trois paires d'yeux toujours braquées sur moi. Je feins de revenir sur mes pas comme si j'avais oublié quelque chose et je ne quitte pas la brune des yeux : elle s'efface à nouveau avec un sourire ambigü de ses lèvres minces. Je la salue au passage en lui disant : "vous êtes charmante, quel plaisir de croiser d'aussi jolies femmes". Nous engageons la conversation, j'apprends qu'ils n'habitent pas loin, qu'elle est la femme du type trapu et que la blonde est une amie proche en vacances. Nous payons à la caisse et, de fil en aiguille, en sortant du magasin, ils m'invitent à partager avec eux l'apéritif de midi. La vieille brune se colle contre moi en marchant ce qui ne semble nullement déranger son mari qui, lui, tient la main de la blonde. Les deux vieilles marchent en ondulant des hanches et leurs gros seins se balancent au rythme de leurs pas. Je me dis que ma journée n'est pas perdue et je sens ma bite commencer à durcir.

Je les suis en voiture, c'est à peine à trois kilomètres, jolie maison tranquille et discrète au fond d'une impasse, beau terrain arboré, piscine... Nous entrons, Myriam, c'est le prénom de la brune me fait asseoir sur le canapé et vient s'asseoir à mes côtés tandis que la blonde, Denise, s'assied en face et que Robert va chercher une bouteille de Martini blanc, quatre verres et quelques amuse-gueules. L'ambiance est sympathique mais un peu tendue car chacun, on le devine, s'attend à quelque chose. Je bois une gorgée en sentant Myriam frotter sa cuisse contre la mienne. En face, Denise et Robert sourient : elle
ouvre ses cuisses sur sa chatte moulée dans le short tandis que lui commence à se masser ostensiblement l'entrejambe.


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Encouragé, je pose ma main sur la cuisse de Myriam et la caresse en remontant vers le bord de son short. Elle se trémousse, pousse un petit grognement de plaisir et soudain se penche vers moi et fourre derechef sa langue dans ma bouche. Nos langues se mêlent, s'entortillent, sa bouche chaude sent bon. Je suis tout pantelant de désir, je fouille sa bouche, je saisis sa moule. Elle se dégage et en tournemain déboutonne son short et le fait glisser à terre. Quel bonheur, son pubis est orné d'une touffe châtain dont les longs poils dépassent par dessus l'élastique de son mini-string de dentelle rouge et se hérissent sur les grosses lèvres de sa chatte entre lesquelles s'enfonce et disparaît la lanière de son string. J'adore, j'avale ma salive, c'est trop provocant, trop excitant... quelle magnifique salope. Tout en fourrageant dans ma braguette pour l'ouvrir et sortir ma queue lourde, je me laisse tomber à genoux devant elle et plonge ma bouche entre ses cuisses ouvertes, dardant ma langue entre ses lèvres poilues pour lécher son clitoris. Un clitoris de rêve, gonflé comme une petite bite dont le gland tumescent se dresse retenu par ses liens de chair au dessus de son méat et des petites lèvres roses et rouges qui s'entrouvrent déjà pour offrir l'entrée humide de son con.
Je fouille sa chatte comme un mort de faim, je lèche avec avidité son clito que je sens bander sous ma langue. Son con est trempé de mouille et de salive, elle coule comme une fontaine., elle gémit de plaisir... Je sors mon visage de son entrejambe pour respirer et je vois derrière elle Robert complètement à poil, sa grosse bite courte et épaisse toute raide qui lui ôte son tee-shirt et libère d'un coup deux énormes seins qui pendent lourdement. Elle a de larges aréoles brunes et des tétines épaisses qui se dressent. Elle est maintenant nue à l'exception de son string et follement désirable dans son état d'excitation. Je replonge mon visage et ma bouche dans sa chatte luisante de cyprine et de salive et je suce son clito en tournant ma langue autour. Elle gémit de plus en plus fort, me prend la tête entre ses mains et la pousse plus encore entre ses cuisses, elle ondule des hanches, arque ses reins, son ventre se tend, je sens sa jouissance monter, elle vient, son gémissement se transforme en cri rauque, en feulement de plaisir et elle a son premier orgasme. Je sens un jet de mouille m'inonder le visage et la bouche. Elle jouit comme une folle et j'avale sa jouissance délicieuse en branlant ma queue si gonflée de sang qu'elle me fait mal. Elle jouit longuement, elle jouit, elle jouit !
Robert se branle en la regardant. Son amie Denise qui s'est mise à poil elle aussi l'embrasse à pleine bouche exhibant ses gros seins pendants, ses hanches larges, son cul rebondi et son sexe touffu entre ses cuisses grasses.
C'est la fête du sexe et des sens et chacun de nous sait que ce n'est pas fini.
Myriam s'est écroulée sur le canapé à mes côtés et reprend sa respiration, j'ai le visage trempé de l'écume blanchâtre de sa mouille odorante et encore quelques uns de ses poils de chatte dans la bouche. Je me colle contre elle, ma bite encore à demi-dressée et je tiens dans mes mains ses nichons pesants en lui embrassant le cou. Après quelques minutes de repos, elle se lève, me prend par la main et m'emmène dans sa chambre. Nous sommes désormais complètement à poil, seins, couilles et bite se balançant. Les deux autres nous suivent dans le même état.
Elle me couche sur le dos, me branle doucement la bite pour me faire rebander bien raide et vient à califourchon sur moi. Elle s'emboîte d'un coup sur ma queue et se met à danser sur moi en poussant des cris de jouissance. Je n'en peux plus : ses seins ballottent et tapent sur son ventre, sa chatte poilue va et vient sur ma bite gonflée et rouge, de la mouille se répand sur mon ventre et mes couilles, elle se tient les nichons pour les retenir mais ils continuent à tressauter, c'est lubrique, je sens qu'elle va à nouveau jouir, elle accélére encore son mouvement en poussant ses grosses fesses charnues et grasses sur mes couilles, ses cuisses tremblent, je la sens partir, je la sens venir, elle va jouir, elle coule, j'ai la bite en feu dans sa chatte profonde, chaude et glissante de sa liqueur qui m'inonde cette fois... elle hurle son plaisir, elle jouit, son orgasme est intense comme peut-être je n'en avais jamais ressenti chez une femme. Je me laisse aller avec elle en criant moi aussi, ça gicle dans son con avec violence, ça se mêle à sa mouille, c'est incroyable, mon corps s'arque pour mieux enfoncer ma bite et cracher au fond d'elle...
Elle déboite sa chatte de ma queue qui débande mais reste lourde et longue et elle s'avance toujours à cheval sur mon torse jusqu'à plaquer sa chatte béante et trempée sur ma bouche. Lèche, mon amour, dit-elle, lèche ma mouille et ton sperme, avale nos jouissances, c'est bon.
En même temps je sens deux autres jambes m'enserrer la taille, son amie est grimpée sur le lit et s'assoit sur ma bite en frottant dessus son con tout mouillé lui aussi. Elle est dos à dos avec Myriam et tout en se branlant la chatte sur ma bite elle est penchée en avant et avale la queue de Robert.

Je suis comme fou de plaisir et soudain me vient un désir que je n'avais jamais ressenti... cette chatte où je plonge mon visage, ces lèvres chaudes et luisantes, ce clitoris dur et bandé, ce méat qui se frotte sur ma langue ! S'il te plaît lui dis-je, s'il te plaît envoie moi tout, ton jus, ta pisse, une giclée je t'en prie... Je la sens pousse sur moi et elle m'inonde la bouche et le visage d'un jet dru de pisse mélangée à de la cyprine. Je bois comme un mort de soif, je l'avale, j'en redemande, c'est fou, c'est bon aaaaah !
Nous retombons l'un auprès de l'autre, épuisés enlacés. Les deux autres continuent à baiser comme des porcs. Elle est à genoux au bord du lit et la bite de Robert disparaît entre ses fesses grasses qui tremblotent sous les coups de queue. Elle crie comme une possédée tandis qu'il l'encule sauvagement. Quelle santé ce vieux Robert avec sa grosse bite qui ne débande jamais ! Myriam et moi nous nous sourions à la vue de ce spectacle. Enfin son râle nous montre qu'il jouit, qu'il envoie la purée au fond du cul de Denise qui jouit elle aussi à grand bruit. Voir cet enculage me rappelle que je n'ai pas exploré tout le corps magnifiquement désirable de Myriam. Je lui demande de se tourner et d'offrir ses fesses à ma bouche. Je mets mon visage entre ses fesses blanches et fermes. Je passe ma langue tout au long de sa raie ornée d'une lisière de poils frisottés et dressés au coeur de laquelle s'ouvre l'orifice lubrique, plissé et mauve de son cul. Je goûte avec ma langue dardée, c'est fort, un peu salé, c'est bon.
Elle est à peine ouverte et m'avoue qu'elle n'aime pas se faire enculer si bien que son anus reste bien serré. J'adore la lécher et elle aime aussi cette douce pénétration peu profonde de ma langue humide. Que c'est bon de la faire gémir. Quand nous eûmes épuisé toutes les arcanes de l'amour, nous allâmes nous doucher. Collés l'un à l'autre, seins lourds contre ma poitrine, ventre contre ventre, pubis contre pubis, touffe contre ma bite, bouches et langues mêlées sous la douche chaude qui apaise nos tensions... et nos sphincters se relâchent, nous pissons délicieusement ensemble, nos jets se mêlent et nous inondent les cuisses, la douche chaude nous lave en même temps de nos liquides. C'est une forme d'extase qui nous saisit !
Plus tard nous sommes allongés nus, Myriam est à mes côtés et nous sommes indifférents aux autres, nous nous parlons, nous nous racontons, je lui dis qu'elle m'a donné des plaisirs inconnus, que je suis amoureux d'elle, elle me dit qu'elle partage mon émotion et qu'au delà de son amour du sexe et du libertinage, elle est allée avec moi aux confins de l'amour. Elle m'avoue qu'elle a 62 ans. C'est un miracle l
Je les quittai un peu plus tard, on m'attendait, nous devons nous revoir mais surtout j'ai le numéro de portable de Myriam et je sais que je vais l'appeler pour lui donner rendez-vous seul à seul. Commençant à quatre, nous finissons à deux mais elle est tellement bonne, tellement amoureuse, tellement tout.

A peine arrivé chez moi, le téléphone sonne, je sais que c'est elle !
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