Transgression

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Ma compagne et moi nous nous étions un peu éloignés l'un de l'autre sans rompre pour autant. Nous vivions séparés de quelques centaines de kilomètres.
Je l'avais cependant toujours dans la peau : plus jeune que moi de 20 ans, mince, brune, 95 C d tour de poitrine et une abondante touffe noire à damner un saint.
Un jour elle arrive à l'improviste pour soi-disant apporter une lettre d'adieu dans ma boîte au lettes. Je l'aperçois, je cours derrière, elle revient, nous nous jetons dans les bras l'un de l'autre comme des affamés et ça se termine au lit, elle me chevauche, je lui bouffe la chatte, elle me jouit dans la bouche, elle m'inonde de son liquide, je la bois délicieusement, elle enfourne ma bite, bref nous baisons comme des bêtes... la nuit venue nous nous parlons enlacés dans la chaleur et l'odeur de notre fornication. Nous nous disons ce que nous n'avions jamais osé nous dire : elle a comme moi envie de partager un partenaire, elle sait que j'aime ça. J'ai une grosse bite mais je ne bande plus comme autrefois, elle par contre est encore chaude et pleine de désirs : sa chatte a besoin de queue elle me le dit, j'ai envie de la voir baiser devant moi, je le lui dis. Nous sommes tout excités de ces aveux et je lui promets d'organiser cela très vite.
Dès le lendemain je me mets en quête sur un site coquin d'un partenaire qui nous satisferait tous les deux et qui cherche à partager des moments chauds avec un couple. Je fais une première sélection et finalement nous choisissons un certain Alain, la cinquantaine sportive, cheveux poivre et sel, bel homme grand et musclé doté, semble-t-il, d'une bite impressionnante et... bisexuel ce qui ne me déplaît pas. Je dialogue avec lui, nous nous téléphonons, rendez-vous est pris pour le dimanche suivant à 14h30.
Tout excité à l'idée de cette rencontre, je me précipite pour acquérir dans un magasin de lingerie féminine, une panoplie de sous-vêtements à faire bander un saint : bas noirs, porte-jarretelles noir, string minimaliste orné de strass, nuisette courte et transparente, soutien-gorge noir à balconnets sans bonnets . Et pour compléter la tenue, une mini-jupe ras la toufe et un petit haut qui ne cahera rien de son opulente poitrine. Je lui offre tout cela à mon retour et comme des fous, nous faisons des essayages, Elle est terriblement provocante dans cette tenue sexy, elle s'effeuille devant moi pour laisser jaillir ses seins lourds aux pointes épaisses hors des balconnets de son soutien-gorge ; son string pénètre dans sa fente et laisse se hérisser librement les poils drus de ses grosses lèvres... elle marche en ondulant des hanches sur ses hauts talons qui mettent en valeur le galbe de ses jambes fins gainées de soie noire, son maquillage est un peu outré pour accompagner sa tenue provocante.
Elle a le visage presque grave et me regarde avec des yeux de pute, c'est follement excitant. Je saisis mon appareil photo, elle prend des poses, cuisses écartées sur le canapé, nichons dressés entre ses mains, à genoux montrant ses fesses et sa raie où se niche le string, string ôté et jambe droite levée appuyés sur une chaise de face pour bien exposer sa fente poilue et sa fleur rose qui s'épanouit entre ses grosses lèvres gonflées. Elle expose sans pudeur son gros clitoris qui bande d'excitation puis se retournant me laisse photographier l'orifice sombre de son cul qui s'ouvre au creux de sa raie ourlée de poils noirs et drus.
Je mitraille ses poses, queue sortie de ma braguette et envahi d'un désir pervers.

C'est pour demain...

Le dimanche nous déjeunons de bonne heure et nous allons nous préparer, Marie dans sa tenue sexy et moi chemise et pantalon légers, sans slip, et mocassins sans chaussettes. Nous sommes l'un et l'autre douchés et parfumés. Elle a même ajouté une discrète touche de Guerlain sur sa chatte.
Nous frémissons d'impatience, elle s'assoit sur la canapé du salon, sa minijupe retroussée sur ses cuisses, on voit sa chair au dessus des bas et on aperçoit presque sa touffe. Ses gros seins tendent son petit haut et l'on voit la forme de ses pointes... notre attente est fiévreuse.
Enfin on sonne, je vais ouvrir, c'est Alain. Il est grand et aussi beau que je l'espérais, lui aussi en habits légers. On s'embrasse furtivement et je le conduis au salon pour lui présenter Marie, visiblement ils se plaisent. Il s'assoit à côté d'elle. Je vais viens derrière le dossier du canapé et doucement, tendrement, je fais glisser le petit haut de Marie qui apparaît en jolie combine transparente et si courte, tendue par ses seins nus au pointes érigées qui pontent au dessus des balconnets... Je fais prestement glisser les fines bretelles de soie noire et le léger vêtement tombe sur sa taille dénudant d'un coup les deux nichons magnifiques qui s'exhibent fièrement aux yeux d'Alain, fermes, lourds, dressés, couronnés de leurs larges aréoles roses d'ou pointent deux grosses tétines épaisses, longues et dures. Le spectacle est affolant. Marie écarte les cuisses faisant ainsi remonter sa jupette qui dévoile le string enfoncé dans sa chatte... Alain se penche vers elle pour embrasser et titiller ses seins avec sa langue tout en ouvrant sa braguette, elle saisit la grosse queue qui gonflait le pantalon, l'extirpe d'un coup et la laisse se déployer, aussi énorme et majestueuse que nous l'attendions, sans doute plus de 20 cm, épaisse et dure avec un gland énorme, sculpté et gonflé qui la couronne.
J'embrasse fiévreusement Marie tandis que la bouche de notre invité descend vers son sexe. Il se met à genoux entre ses cuisses, remonte la minijupe jusqu'à la taille, écarte le string de la chatte et plonge avidement sa bouche entre les lèvres gonflées pour sucer le clito.
Marie se met à geindre, un râle du fond de sa gorge, elle saisit la tête d'Alain, le pousse dans sa chatte en gémissant, écarte encore davantage ses cuisses et les lèvent pour faciliter les coups de langue experts d'Alain. Le spectacle m'excite terriblement, le salaud trique comme un cerf et je vois ses grosses couilles se balancer entre ses cuisses, je m'agenouille derrière lui et lui caresse la bite et les couilles pendant qu'il lape le con de Marie.
Elle pousse des cris maintenant et soudain jouit comme une folle en hurlant... un orgasme violent qui couvre sa chatte de cyprine... nous sommes fous tous les trois. Alain se met à poil et moi aussi. Sa bite est raide comme balle, il se redresse, prend les cuisses de Marie par dessous, les soulève et l'enfile jusqu'à la garde. Le con est si distendu, si trempé de mouille et gluant que le braquemart rentre d'un seul coup arrachant un gémissement terrible à Marie.
C'est la première fois que je vois ma femme se faire ramoner la chatte devant moi et je suis en extase : c'est fou de bonheur et de plaisir, je jouis de sa jouissance, je me régale de son extase. C'est magnifique.
Elle jouit encore mais elle est insatiable, elle lui crie, elle nous crie, venez vite sur notre lit. Il déboite sa bite distendue du con de Marie, nous nous levons tous les trois fous d'excitation et nous voici partis, à poil tous les trois car Marie a arraché son string, jeté bas les vêtements restés à sa ceinture, elle tenant la bite d'Alain, moi les ceignant tous les deux de mes bras, ma bite dressée se balançant devant moi et mes couilles poilues pendant entre mes cuisses. Nous nous dandinons jusqu'à. Marie pouse alain sur le lit et le fait coucher sur le dos la bite dressée vers le ciel, majestueuse, raide, gland cramoisi énorme luisant de mouille. Elle l'enjambe et vient s'empaler sur la bite comme une folle en grognant, elle danse littéralement la danse de l'amour, elle donne des coups de reins, d'avant en arrière, de haut en bas, elle s'élève et démoule la bite de son con avec un bruit de succion puis retombe et s'emboîte à nouveau dans un clapotis de folie. Les yeux clos, le visage enflammé, elle se déchaîne sur la queue d'Alain qui grogne comme un porc et lui aussi arque son corps pour mieux pénétrer le con et le ramoner.
Et elle jouit comme je ne l'avais jamais vue jouir... un orgasme, un deuxième orgasme, un troisième orgasme, en gémissant, en hurlant, en coulant comme je ne savais pas qu'elle pouvait couler.
Et Alain, gronde, grogne mais tient bon, il ne jute pas , bien sûr il n'a âs étét question de capote, nous étions fous tous les trois. Moi je suis couché entre les cuisses de l'une et de l'autre et je lèche les couilles et le con, et je bois tous les liquides et j'aime Marie comma jamais.
Après, je le jure, un quatrième orgasme plus violent encore, elle s'extirpe de la queue d'Alain, s'effondre sur le côté et reste immobile comme épuisée de fatigue et de plaisir... Notre ami la tient dans ses bras et l'embrasse tendrement.
Je n'ai pu m'empêcher de jouir devant le spectacle et mon ventre et mes couilles sont inondés de sperme. Je m'éclipse vers la salle de bains pour me laver un peu. Quand je reviens quelques minutes plus tard , Alain est couché sur Marie et la besogne à grands coups de bite. Ils en veulent encore et encore tous les deux. Ils sont insatiables. Il la ramone longuement, avec expertise, elle gémit encore, se cambre, lui demande d'aller au fond, tout au fond, de l'emplir, de la combler, elle en veut, elle le veut, ils s'embrassent langues mêlées, je me branle devant eux, j'ai encore envie de juter.
Je sens qu'elle va encore jouir, je la connais, mais elle ne veut pas jouir seule cette fois. Je l'entends lui dire, lui crier, viens, mon amour, viens, emplis moi de ton foutre, crache, je veux ton jus, envoie tout dans mon con, je te l'ordonne....
Et elle gueule de plaisir et elle se tend comme un arc et je vois sur le visage extasié de son amant qu'il va lui obéir. Et ils crachent ensemble, il ne se retire pas je le vois se vider à longues secousses dans le con de Marie qui est tétanisée par un orgasme terrible, bouche ouverte, yeux révulsés, corps en arc de cercle, cri strident de gorge... C'est fantastique, je jute moi aussi à grands traits en les inondant de mon foutre, sur le visage et les seins de ma femme, sur les fesses et les cuisses d'Alain.

Cette fois Marie n'en peut plus. Elle s'endort comme une masse. Alain et moi allons nous doucher ensemble. C'est un monstre de sexe, il bande encore et nous nous frottons l'un contre l'autre, nous nous embrassons à pleine langue, nous branlons mutuellement nos bites. Il me dit qu'il est vraiment bisexuel et qu'il aime presque davantage les hommes, qu'il a envie de moi et de me revoir.
Je ne veux pas – je ne sais pourquoi – qu'il m'encule mais je le le laisse mettre sa queue entre mes cuisses par derrière, sous mes couilles... Il se branle longuement entre mes cuisse serrées, il me tient la bite d'une main, me caresse la poitrine et les seins de l'autre et m'embrasse le cou. C'est très bon. J'aime cet amour là. Moi je ne peux plus jouir c'était trop fort tout à l'heure. Mais je sens que lui vient peu à peu entre mes cuisses, je sens sa bite grossir encore, vibrer quand le sperme monte dans la tige puis il jute à gros grains sur mes couilles, sur mes cuisses, à chaque secousse une giclée de sperme se répand sur mes jambes... je me retourne et je l'embrasse longuement, goulument, langues enlacées, salives mêlées. C'est si bon.
Quand Marie s'éveillera, nous prendrons, nus tous les trois, une collation accompagnée de champagne, en nous parlant à coeur ouvert. Il est cultivé, intelligent, il souhaite nous revoir, il nous explique comment il a découvert sa bisexualité. Nous passons un moment très agréable avant de nous quitter, amis, amants, nous embrassant tous trois à pleine langue.
Marie et moi sommes heureux. C'était du bonheur mais aussi de l'amour vrai.

Il y aura bien d'autres aventures.
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