Toute histoire commence un jour, quelque part

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Passionné de la musique douce ( zouk et slam) et de la poésie depuis mon bas âge, je me suis lancé dans l'écriture quand je faisais le cour moyen premier (CM1). Je suis écrivain, poète  [+]

Toute histoire commence un jour, quelque part. Celle de cette jeune fille fit un jour belle mais le jour d'après plus mauvaise que jamais. Henriette était une fille unique de ses parents, elle vivait comme une princesse et manquait de rien. Ses parents la préservaient de tout. Ils étaient exigéant au point de l'interdir d'être avec les gens de la basse classe (les pauvres). Mêmes les parents proches et leurs enfants finissent par les détestés. Personne ne visitait personne, chaque camps se croyait mieux sans l'autre. Ils croyaient être toujours présents pour leur fille mais un jour à la veille de la fête de l'an nouvel ou tout finit par basculer.
Ce matin là, la bonne Melom sortit pour faire le petit déjeuner. Une fois finie avec la préparer, elle l'arrangéait sur la table à manger puis prit sa part et se retira à la cuisine puisqu'elle ne mange jamais à la même table malgré qu'elle a été là bien que Henriette soit née.
Autour du petit déjeuner, les discussions entre père, mère et fille se fient entendre jusqu'à la cuisine de Melom. La liste des choses à acheter pour la fête étant dressée, le père appela le chauffeur qui tarde à repondre mais qui finit par venir après 5min.
Chauffeur: Oui patron, excusez moi du retard j'étais entrain de laver les voitures.
Père: okay mais tu aurais dû repondre à mon appel... Bref aujourd'hui moi et ma femme nous allons débrouiller avec la Mercedes pour faire les courses. Toi tu déposes ma princesse à l'école avec l'autre voiture.
Chauffeur: c'est compris patron.
Le chauffeur se retira. Le petit déjeuner fini, les parents de Henriette l'embrassaient comme c'était dans leur habitude. Si seulement elle connaissait ce qui allait se passer dans sa vie aujourd'hui, elle aurait demander plus de calins à ses parents. De haut de ses 16ans elle n'était plus très fane des calins matinaux. Tout le monde étant sorti Henriette à l'école et ses parents dans leur course. A 10h le téléphone du directeur de l'école sonnait et la personne au bout du fil urgentiste. Ce dernier lui fit savoir qu'il a trouvé son numero dans le telephone de Peter.
Urgentiste: votre numéro fait parti des numéros à contacter en cas d'urgence d'un certain Peter Ogsou, le connaissez vous?
Directeur: Oui c'était...euh... Bref sa fille frequente dans mon établissement. Il a quoi? Pourquoi n'avez vous pas appelé sa femme?
Urgentiste: lui et sa femme ont connu un accident très grave. Vous pouvez venir tout de suite à l'hôpital central?
Directeur: oh mon Dieu!! Oui oui.
Puis le téléphone fit raccroché. Que dire à Henriette? Sont-ils morts?Si que fera-t-elle? Ses questions se faufilaient dans la tête du Directeur. Il était l'une des rares personnes à supporter l'égo de Peter. Ils étaient très amis avant mais l'année il s'était passé quelque chose et cet amitié a pris un coup.
Le Directeur fit appelé Henriette et ils se rendirent ensemble à l'hôpital. Là-bas ils virent les deux corps inanimés de Peter et de sa femme. C'était insupportable pour Henriette, elle parlait mais on entendait rien de ce qui sortait de sa bouche. Elle qui n'avait que ces deux parents car elle était isolée même pas de veritable amis ni de famille. Elle se dit qu'elle est seule au monde et c'était vrai. Puis qu'après l'enterrement de ces parents, tout le monde l'a abandonner. Elle était seule et commencait à payer pour les fautes de ses parents.
Etant donné qu'elle n'était pas encore majeure, elle ne pouvait pas toucher à l'argent qui était dans son compte. Elle frappait à toutes les portes familiales mais personnes ne repondaient jusqu'au jour où un oncle rancunier décidait de l'ouvrir. Le projet de celui était la vengence à tout prix.
C'était la misère, la maltraitance assurée pour Henriette jusqu'à ces 18 ans où elle décide de quitter son oncle...
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