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Tout le monde aime Euclide Wallas

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Je n’ai jamais bien compris pourquoi, mais tout le monde aime Euclide Wallas.
Les femmes l’aiment parce qu’il correspond à l’homme qu’elles n’ont jamais rencontré et auquel elles rêvent en secret. Prenons la fameuse « ménagère de moins de cinquante ans », par exemple. Elle est là, dans sa cuisine, à préparer le bouillon pour un connard fini qui la traite comme une moins que rien. Mais qu’importe, puisque Euclide est là, tout près d’elle, pour lui remonter le moral. Ses grands bras musclés autour de sa taille, et sa voix chaude et rocailleuse. L’instant est fugace, mais pendant quelques secondes, cette madame tout le monde, avec ses traits tirés, son pyjama Snoopy et ses rêves envolés, devient l’héroïne la plus sexy du monde.
Les adolescentes l’aiment. Elles sont certaines qu’elles le rencontreront un jour, lui ou un lointain cousin, au hasard d’une péripétie fantastique. Oui, même les filles perdues au fin fond de la zone industrielle des Aubrais-Orléans. Un psy a sorti, dans une prestigieuse revue, qu’Euclide était un Don Juan cérébral. Je ne sais pas trop ce qu’il entendait par là, mais je trouve que l’idée est bien trouvée.
Attention, il n’y a pas que les femmes. Les hommes aussi, l’aiment, même s’ils ne l’avouent pas toujours. Pourquoi, me direz-vous ? Peut-être parce qu’Euclide est ce qui subsiste de meilleur et de plus noble en eux. Pour certains, certes, ça ne fait pas beaucoup, mais c’est toujours ça.
Enfin, bref, tout le monde aime Euclide Wallas. Tout le monde, sauf moi. Pour tout vous dire, je le hais. Je le maudis. Je l’exècre. Je sais, ça fait beaucoup de synonymes, certes, mais j’ai d’excellentes raisons. Si, si. Plus précisément, je peux dire que je le déteste, certainement comme Dieu déteste l’Homme, à certains moments. Je suis son créateur. N’allez pas croire que je me prenne pour une quelconque divinité, ou bien un gourou à la mode. Euclide est simplement le héros de tous mes livres depuis bientôt dix ans. Oui, je suis écrivain, et chaque fois que je tape le moindre mot sur mon ordinateur, c’est pour me farcir sa gueule de playboy, son air détaché, sa prestance ahurissante et son aura de sculpture grecque. Non, je ne crache pas dans la soupe. Si j’essaie d’être honnête deux minutes, j’étais même plutôt un auteur raté, quand j’ai sorti le premier tome des « aventures extraordinaires d’Euclide, héros malgré lui ». Oui, je sais, vous pouvez rire, on fait pas plus tarte comme titre. Mais faut me comprendre. Avant ce bouquin, j’avais pondu des merveilles, d’un niveau bien supérieur. Dans un style fabuleux, empli des références des plus grands. Mais bon, des merveilles que personne n’a jamais pu lire, vu que tous mes manuscrits m’avaient été vomis à la gueule. Gallimard, Flammarion, même les plus obscures maisons d’édition, aucune n’était touchée par mes mots. Allez savoir pourquoi.
Tout a commencé un soir de déprime. Après m’être descendu la dernière bouteille de Gin cachée sous mon vaisselier, pour trouver un peu d’inspiration (quoi, vous saviez pas que ça boit, un écrivain ?), je m’étais rabattu, en désespoir de cause, sur un pack de Champomy Framboise tiède qui était resté de l’anniversaire d’un de mes fils. Une horreur à boire. Je sais, c’est pathétique, mais bon, j’allais quand même pas attaquer le Synthol non plus. Au fur et à mesure que je vidais les bouteilles, Euclide naissait. À la première, j’avais mon héros bien en tête. Moitié Indiana Jones, moitié n’importe quoi. À la deuxième, ses ennemis jurés fomentaient leurs premières menaces d’éradiquer l’espèce humaine en ricanant bêtement. À la troisième, il avait écumé tous les poncifs du pire « buddy movie » possible, avec son comparse noir homo (ben ouais, j’avais chargé la barque, quand même). À la quatrième, il se tapait la secrétaire de la bibliothèque de l’Université, timorée, « mais-top-sexy-dans-l’âme-qui-finalement-a-un-sourire-ravageur-et-des-seins-de-folie-sous-son pull-orange-trop-large-en-mohair ». Et à la cinquième, il sauvait le monde, les mains dans les poches, la clope au bec, en racontant des blagues tellement nulles que j’en rougissais de honte en les écrivant. La dernière bouteille ? Je l’ai sirotée en regardant le soleil se lever négligemment sur la campagne endormie. Non, je déconne, je l’ai sifflée cul-sec sur mon canapé et j’ai balancé le plus incroyable rot libérateur de l’histoire des buveurs de merde sans alcool. D’ailleurs, à partir du tome deux, roter est devenu le gimmick d’Euclide, après une bagarre. Vous imaginez si j’avais lâché une caisse ?
Voilà. J’avais écrit en un seul jet, dans la nuit du 5 au 6 février 2006, la plus abracadabrante histoire de héros à la noix du monde de l’édition. Trois-cent-quatre-vingt-six pages de connerie pure. D’invraisemblances. De péripéties tellement niaises et décalées, que je m’étais foutu moi-même de ma gueule en écrivant. Juste le temps de prendre une douche, puis mon courage à deux mains, et j’étais allé photocopier ma bouse en dix exemplaires. Hop ! Direction tous les éditeurs connus.
Six jours. Il m’avait juste fallu six jours pour avoir une réponse. Alors que dans ma tête, ma carrière d’écrivain était morte dans l’œuf. Je me résignais à reprendre une vie normale. J’étais d’ailleurs en train d’éplucher les petites annonces de gardien de nuit quand le premier coup de fil tomba. Je dis le premier, parce que tous les éditeurs à qui j’avais écrit m’avaient rappelé. Tous. Le gars de chez Gallimard parlait d’un « nouveau souffle romanesque inattendu ». Une fille sûrement très cultivée avait été émue aux larmes par le « charme suranné et à la fois moderne d’un héros qui donne de l’espoir en jouant avec ses poings ». Et au Cherche Midi, un homme à la voix de canard louait « mon incroyable style, véritable pied-de-nez à la littérature moderne ».
J’avais d’abord cru à une blague. Vous pensez bien. Mon Rhétorique de la rupture, une merveille, que j’avais mis six mois à écrire, avait été rejeté sans ménagement par Gallimard. Mon fantastique « Les ablutions de Paul », ouvrage subversif s’il en est, m’avait été renvoyé par « Le Cherche Midi », avec une note : « essayez la peinture ». Et j’écris une broutille en une nuit et elle émerveille le monde de l’Edition. La vie est mal faite.
Trois mois après, mon bouquin sortait. Moi, j’étais déjà super content. C’était même inespéré. J’avais touché une avance considérable sur mes ventes. Mon éditeur avait tiré cent mille exemplaires. Le con. Les critiques étaient dithyrambiques. Télérama, Le magazine Lire, les plus illustres émissions de télévision. La radio. Euclide était parti pour faire un carton interplanétaire. Moi, au milieu de tout ce tumulte, j’attendais, serein, mon petit désastre littéraire. Mon Titanic à moi. J’y croyais autant qu’une lueur d’intelligence chez un chroniqueur d’une émission de télé-réalité. Foutu d’avance, l’Euclide. Mais que dalle, oui ! Le succès fut immédiat. Brutal. Dévastateur. C’est terrible le succès. Surtout quand on n’est pas préparé.
Le jour de sa sortie, mon livre se trouvait partout. Et il s’était tout de suite vendu comme des petits pains. Le plus grand succès des dix dernières années. Au bout de cinquante-mille exemplaires vendus en seulement dix petits jours, mon éditeur faisait des bonds, ma femme me regardait de nouveau comme un copulateur potentiel, et les télés s’arrachaient ma présence. Voilà.

Et ça fait donc presque dix ans que ça dure. Dix putains d’années. Et autant de tomes avec Euclide en titre. Qu’est-ce que c’est long ! Et qu’il est con cet Euclide. Notez, en dix ans, on lui aura tout fait. Tout. Déjà, dès le deuxième volet, il est passé par la case cinéma. Normal, me direz-vous. C’est Luc Besson qui s’est chargé de l’adaptation. Avec Jason Statham dans le rôle d’Euclide. Un nanar incroyable, mais un carton au box-office. Une véritable énigme, que voulez-vous que je vous dise. Attendez, il y a eu également la BD, le dessin animé. Et tout un tas de produits dérivés : des stylos, des tasses, des t-shirts, même (j’en serai toujours étonné) un synthétiseur de rots estampillé « Euclide style » très prisé parait-il dans les cours d’école. Mais le plus incroyable, c’est quand même le Champomy framboise Wallas, « le Champomy des héros ».
Vous n’avez pas l’air de bien comprendre ma situation, mais pour un auteur, être le prisonnier d’un seul et même personnage, ça devient usant, surtout quand on ne l’a jamais vraiment porté dans son cœur. Je sais plus quoi lui faire vivre, ou même dire, à mon héros. Il n’y a pas trente-six solutions. Comme mon éditeur ne veut rien entendre de mes autres projets, et que j’en ai un peu assez d’écrire de la merde que tout le monde, à part moi, déguste comme si c’était du chocolat, j’ai décidé d’employer les grands moyens. Ne le répétez pas, mais dans le dernier tome que je suis en train d’écrire, Euclide va avoir un terrible accident. En deux mots, après avoir sauvé le monde encore une fois, sorti dix-huit rots phénoménaux, s’être tapé une hôtesse de l’air, deux bibliothécaires de l’art antique et bu une bonne bière d’une marque que je ne connais pas encore (le placement de produit ne connait plus de limites, je sais), Euclide va être piqué par une raie, dans la scène finale, en nageant dans un lagon paradisiaque. Que voulez-vous, ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers.
Soyons clairs, je ne pouvais pas annoncer la nouvelle telle quelle sans risquer des émeutes. Vous imaginez ? Alors j’ai fait ce qu’une personne censée aurait fait à ma place. J’ai embelli la vérité. Et j’ai surtout réussi à convaincre mon éditeur, en lui faisant miroiter qu’il n’était pas impossible, en fait, qu’Euclide n’ait pas fait un petit, avec tout ce qu’il avait emballé pendant dix tomes, et que ce petit pourrait, pourquoi pas, prendre la relève après avoir grandi. Je sais, c’est encore plus capillotracté qu’un épisode des Feux de l’amour, mais j’avais pas le choix. Nous avons donc organisé, en guise de cérémonie d’adieu, un teasing digne d’une sortie de Blockbuster américain. Pour les critiques et le public, Euclide face à son destin (ouais, bon, vous moquez pas du titre, c’est mon éditeur qui l’a choisi) clôturait juste la saga « de manière magistrale ». Une grande campagne de communication avait été enclenchée deux mois avant la sortie, histoire de rentabiliser un max, une dernière fois le « plus grand héros de la littérature moderne » (quand je pense que ces mots ont été écrits dans Télérama, je pouffe).
Bref, jusqu’au jour de sa sortie, mon livre n’avait été montré à personne. Les correcteurs, imprimeurs, relieurs, tous avaient signé une charte de confidentialité, stipulant qu’ils ne devaient rien dévoiler. Même chez Ruquier, trois jours avant, j’avais réussi à tenir ma langue. Le public avait juste eu droit à un « vous verrez, ça va être énorme, je peux pas en dire plus ». Nous avions poussé le vice jusqu’à mettre le livre sous blister, avec la note « Venez découvrir le dernier secret d’Euclide, et surtout gardez-le bien pour vous ».

Sans grande surprise, le livre a été un succès dès le premier jour. Une folie furieuse. Des files d’attente interminables, des fans qui prenaient des photos avec leur livre fièrement brandi, devant une reproduction d’Euclide grandeur nature, des caisses dédiées dans toutes les Fnac de France, un verre de Champomy offert pour chaque livre acheté, et surtout, plus un exemplaire disponible à dix-huit heures, nulle part. Exactement sept-cent-cinquante-mille copies ont trouvé preneur en moins d’une journée. Du jamais vu. Le soir-même, les grandes chaînes de télévision ont connu une baisse significative d’audience. Des lectures ont eu lieu sur de grandes places, un peu partout en France, pour ceux qui n’avaient pas pu acheter le livre.
J’ai dormi comme un bébé, cette nuit-là. Libéré.
En me réveillant, j’ai voulu aller humer l’air de la ville, loin de mon ordinateur, pour la première fois depuis dix ans. J’ai pris mon manteau, histoire d’aller marcher un peu, et prendre un petit café.
Ça s’est passé à neuf heures quinze. Je tournais lentement la cuillère dans ma tasse, quand le coup de feu a retenti. J’ai mis une minute à réaliser qu’on m’avait tiré dessus.

Là, je me vide lentement de mon sang. Une jeune femme d’une vingtaine d’années se tient debout, son arme pointée sur moi. J’entends des cris un peu partout. Le café est désert. Il n’y a plus qu’elle et moi. « Mais pourquoi vous l’avez tué ? Pourquoi ? Euclide ne pouvait pas mourir. Vous n’aviez pas le droit. Vous êtes un monstre ! ». Ben dis-donc. J’avais tout imaginé, sauf ça. Une fan hystérique et désespérée avec un flingue. Purée, ça fait mal. Elle m’a tiré dans la poitrine, cette conne. J’essaie de balbutier quelques mots, en guise de justification, mais tout ce qui sort de ma gorge, c’est du sang plein de bulles. J’en n’ai plus pour très longtemps. J’ai froid, merde. Notez, c’est mon éditeur qui va être content. Je convertis ma mort en exemplaires posthumes. Le salaud. Le pognon qu’il va ramasser.
Je convulse. Elle balbutie quelques mots : « Sans lui, c’est plus la peine ». J’ai juste le temps d’entendre la dernière détonation. Mon assassin s’est tiré une balle dans la tête.
Tout le monde aime Euclide Wallas, je disais, non ? Elle, plus que les autres, apparemment.
Il ne me reste plus beaucoup de temps. Je respire à peine. Dans mes derniers instants, moi qui suis un athée convaincu, je pense soudain à Dieu. S'il existe, j’espère juste qu’il n’a pas lu le livre. On ne sait jamais.

PRIX

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Jon Ho · il y a
Un peu tard peut-être mais mon vote quand même
Parce qu'il y a des textes qui méritent d'aller loin, au delà d'un prix Short Editions...
Au plaisir,

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Sourisha Nô · il y a
merde, tu n'as pas pu déjouer le plan euclidien avant la fin....-)
t'as un talent de fou pour raconter les histoires et d'après ce qu'on m'a dit (ouais j'ai enquêté, moi, quand un inconnu me lance des fleurs dans la rue,je me méfie.nan je rigole.) tu es un merveilleux assembleur et jongleur de mots..j'aime quand ce qu'on lit coule comme de l'eau, en musique.et y'a du rythme, c'est drôle et en même temps si terriblement désespéré, c'est ironique, auto-dérisoire, cynique.c'est maagnifique.

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Hhl · il y a
Merci ma chère, d'être passée.
Je n'étais pas venu te lire dans l'optique d'un échange de vote (mode opératoire ultra couru ici), mais ça me fait bien plaisir.

En plus, tu es passée lire Euclide :-). Un de mes textes chouchous, bien qu'il n'ait pas passé les portes de la finale.
Sinon, oui, jongleur de mots, merveilleux, je sais pas, mais je suis passé par là case "poésie déjantée " pendant près de 25 ans avant de tenter d'écrire des histoires. Donnez moi 10 mots, un thème, je mixe le tout et vous vous retrouvez avec une pièce en alexandrins, ma bonne dame (lol).

En tout cas, ni Patrick, ni moi ne nous sommes trompés en partageant ton fabuleux texte, tu as été adoubée par la fine fleur de Short. Rien qu'un compliment de Michel Drean, certains courent encore après :-).

Bonne fin de journée mimi (ben oui, mi souris, mi chat).

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Sourisha Nô · il y a
ah...j'allais oublier..Michel Dréan est un type d'un talent fou, pour commencer, qui m'a lui aussi aiguillée sur de remarquable textes.en plus, je ne lis pas assez, et je vais récupérer de la distance..lui et moi on a un amour de la littérature américaine en commun, et je suis assez scotchée de sa bienveillance.
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Sourisha Nô · il y a
j'te jure, j'ai vraiment aimé....!!!
je suis pas trop con...et j'ai bien capté le jeu de l'auto-congratulation et des fleurs en plastoc, des egos boursouflés et tout et tout...c'est Patrick qui m'a, d'autorité, pris par le cou (miarrgll...) pour venir me jeter ici...-)
mon mode opératoire, il est super égoiste.je vais lire si je veux, quand je veux, et si possible avant je vais quérir conseil chez mon papa...^^.....qui m'a d'ailleurs narrée ta fabuleuse capacité à faire feu de tout bois.
le coup d'épée sur la tronche, pour l'adoubement,a été un peu violent, je ne m'attendais pas à un accueil pareil.
je suis une geisha de gouttière qui a tendance à se faire les griffes chez les aristos....;-) et t'inquiètes, je n'ai pas ressenti un seul instant l'intention putassière,j'ai d'ailleurs vu que certains faisaient le tapin à côté des boîtes aux lettres^^^....
et si tout le monde aime Euclide Wallas,moi je l'adore.. comme un fou comme un soldat etc....;-)
bien que j'aie un max de lecture chez toi, ça me désolerait de ne pas te recroiser.
bonne fin de journée, Bruno...

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Guy Bellinger · il y a
Qu'Euclide soit un jour tué par son auteur, c'était mathématique et que son auteur pisse le sang comme une fontaine "Wallas" crache l'eau c'était inévitable.
Tout aussi inévitable était que ce texte soit superbement construit, degré par degré jusqu'à l'exposition complète de la situation finale. Et que l'humour noir baigne ce texte. C'est du HHL après tout.

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Hhl · il y a
"Du hhl, après tout". Comment me faire un compliment plus flatteur :-) ?

Merci merci

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Rat, houle des boas · il y a
Heureusement, j'ai gardé tous mes Wallas, ça fait bien avec les SAS et les San Antonio sur mes rayonnages !
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Chaz' · il y a
Je ne comprends pas pourquoi tes textes n'ont pas plus de succès. Pardon de remuer le couteau, je pourrais trouver là un réconfort à mes bides, mais ce que je ressens là, c'est de l'injustice à ton égard. J'espère que tu continues dans ton coin, je te souhaite un bel été et un retour en Septembre en plein forme.
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Hhl · il y a
Il n'y a rien à comprendre ;-). Short est un site communautaire, et je ne peux obliger personne à voter pour moi (lol). D'autant que je vote très très peu.
Je te remercie pour ton commentaire, en tout cas.

Alors oui, je continue dans mon coin. J'ai une dizaine d'histoires en cours, mais pas trop le temps d'écrire. Et j'ai arrêté (pour l'instant, et depuis quelques mois) Short. Je ne me reconnais plus dans les choix éditoriaux. Alors, plutôt que de râler, je préfère m'éloigner.
Sinon, j'écris des chroniques sur Linkedin, relayées via facebook. Sous mon vrai nom, bien sûr :-). Envoie-moi un message si tu veux garder contact par ce biais.

Amicalement.
Bruno

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Utilisateur désactivé · il y a
C'est féroce, cynique, c'est un tourbillon fou, c'est à hurler de rire et ça fait du bien !!!
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Jean Calbrix · il y a
Il m'est incompréhensible que votre nouvelle ne soit pas en finale. Le jury n'a pas l'air d'apprécier le bel humour de votre texte, pourtant un régal de lecture. A bientôt, Bruno, pour d'autre texte du même bois !
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Lammari Hafida · il y a
Je revote ! +1 Mon train a encore besoin de votre re soutien et merci!
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Hhl · il y a
Mes remerciements à ceux qui ont lu et soutenu. Navré de ne pas être plus présent pour répondre individuellement.
Peut-être rendez-vous en finale. On ne sait jamais :-)

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Richard · il y a
Dieu existe, il viens de me faire lire un texte...
mon vote!
invitation ;-)

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