The storyteller

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The storyteller
Six histoires sombres, gores, effrayantes et perturbantes. Plus une histoire douce pour vous calmez.

La chanson de Satan :


La nuit était froide et sombre. Chaque seconde qui passait, les éclairs jaillissaient au-dessus du village. Celui-ci portait le nom de "la Florence".
C'était un petit village, minuscule mais magnifique. Il se situait dans une grande campagne, au nord de la France, aujourd'hui, je ne crains qu'elle ne soit plus là, avec ce qui s'est passé là-bas.
Chaque année un bal avait lieu dans ce petit paysage, il s’appelait "Ball novi anni"
C'était du latin et cela voulait dire "bal de fin d'année" on y trouvait de très vielles danses comme par exemple : la java, le boston, le paso doble, la valse musette... Tout le monde s'y trouvait en fin d'année et à chaque fois, c'était toujours les mêmes personnes, vu qu'il n'y avait jamais de nouveaux arrivants au village. Mais cela ne les dérangeait pas du tout...

L'orage était fort violent, et pouvait transformer une proie en cendre quand il le voulait. Mais malgré ça une silhouette marchait dans l'ombre, en direction du bal de fin d'année. Les contours de la silhouette donnaient une forme humaine, mais plus grande que la plupart des gens normaux. Il portait une grande capuche rouge, on ne voyait donc pas son visage. Cet homme marchait calmement pendant que le tonnerre rodait.
Enfin arrivé à sa destination, il ouvra la grande porte et entra. Les gens s'arrêtaient de parler ou bien même de danser et reprenaient leurs activités quelques secondes après. Et c'est là qui l’enleva sa capuche, il avait les cheveux rouges bouclés. L’œil droit de couleur rouge sang puis l’œil gauche vert teinté de bleu clair. Une grosse cicatrice recouvrait toute sa joue droite. Tandis que son autre joue était intacte. Sa bouche était fine et il avait un grain de beauté sur le menton. C'était un homme costaud...
Il décida d'aller au bar et de s'asseoir sur une chaise haute.
-Vous désirez ? Grogna le serveur avec impatience.
Le jeune homme ne répondait pas.
-Vous désirez ?! Re-grogna le serveur plus fort cette fois.
L'homme mystérieux le regarda dans les yeux quelques secondes puis répondit :
-Rien ! D'une voix rauque.

On ne savait pas ce qu'il voulait, mais on aurait dit qu'il attendait qu'une fille l'invite à danser.

Plusieurs minutes après, il était toujours là à attendre, mais on voyait sur son visage qu'il était énervé.
Et c'est alors qu'il commença à siffloter, tous les regards des personnes présentes au bal se posaient sur lui sans un bruit. Puis il chanta les paroles suivantes :

D'où reviens-tu, mon fils Jacques, d'où reviens-tu cette nuit ?

Je viens des écoles, ma mère, des écoles de Paris.

J'entends la chanson sereine du rossignolet joli.

Tu as menti là, mon drôle, tu reviens de voir ta mie.

Je voudrais la voir morte et avoir son cœur ici.

J'entends la chanson sereine du rossignolet joli.

Que donneriez-vous ma mère si je la faisais mourir ?

Je donnerais la chemise blanche, de l'argent à ton plaisir.

J'entends la chanson sereine du rossignolet joli.

Il est allé voir sa belle sitôt le soleil levé.

En arrivant à sa porte, l'entendit minuit sonner.

J'entends la chanson sereine du rossignolet joli.

Il la prend par sa main blanche, au jardin l'a emmenée.

Il a pris sa claire épée, le petit doigt lui a coupé.

J'entends la chanson sereine du rossignolet...

La chanson finie, les gens applaudissaient longuement. L'homme décida de partir discrètement. Hors du bal, la personne inconnue avançait vers les ténèbres puis disparaissait dans la tempête...On ne le revit plus jamais.

Le lendemain, les villageois se réveillaient tous contents, mais leur émotion changea vite quand ils apprirent qu'ils n'avaient plus de récolte, tout avait brulé. Ils n'avaient même plus d'animaux pour manger rien. Pareil pour l'eau, ils avaient beau chercher des km et encore des km mais RIEN!
Ils moururent donc de faim et de soif, certains même étaient devenus cannibales!
Et depuis cela, on n'a jamais retrouvé des traces de ce village.


W.M ! Ho Barry :


Je m'appelle Will, Will Madison. Enfin, peut-être devrais-je dire " je m’appelais". Oui en effet, de là où je vous cause, les ténèbres sont présentes sans cesse. Le rouge, coule le long des barrières, qui celles-ci nous empêchent d'échapper à nos propres péchés. Si horribles, si terrifiants, si sanglants et gores. Aujourd'hui je vais vous conter une triste et horrible histoire. Non pas la mienne, mais celle du docteur Barry...

C'était un gentil homme, aux yeux bruns tout comme ses cheveux frisés. Il était assez grand et costaud, mais il n'aurait pas fait de mal à une mouche. Enfin, c'est ce qu'il croyait, derrière ses grosses lunettes rondes. Barry était anesthésiste, il aimait son job, et s'y appliquait sérieusement. Cet homme était heureux avec sa famille, et jamais il aurait cru en arriver là, ici en train de pourrir dans les flammes de l'enfer.

- Jack, elle m'a supplié une fois encore. Disait Barry d'un ton sombre.
- Je sais, mais ton boulot consiste à soigner et non pas a tuer ! Grognait le stupide patron de notre Barry, il s'appelait Jack. Lui était au contraire imbécile et moqueur, qui se fout des autres, le genre de boss que tu as envie d’étrangler.
- Mais si ce n'est pas nous, se sera elle qu'il le fera et d'une manière beaucoup plus atroce.
- Là, elle ne sait pas ce qu'elle dit, tout comme toi, je te signale ! Disait Jack.
- Peut-être, mais ça fait trois semaines quelle est là dans son lit, on l'a soigné il y a deux semaines et pourtant, elle a l'air d'encore plus souffrir.
- Tu racontes que des foutaises !
- Alors tu vas m'écouter bon sang Barry ! Hurlait le chef. Alice va très bien !
L'anesthésiste abandonnait la discussion. Tous les jours, c'était le même discours "Non, ton boulot consiste à soigner, et non pas à tuer". Il en avait vraiment mare de ce gros crétin, qui ne voulait pas lui donner raison. Alors généralement, il partait du bureau et allait dans le sien, à chaque fois d'un air agacé et perturbé... Il ne voyait pas les choses comme Jack, celui-ci était plus égocentrique, tandis que Barry pensait aux autres avant lui. Et pourtant, ils ont fini tous les deux au même endroit, en enfer.
Des fois, en passant dans le couloir, pour atteindre son bureau, après la misérable dispute du jour. Il croisait Joseph, un autre médecin qui lui, était chirurgien. Il n'était pas trop bavard... Joseph, c'était le genre de type cool, qui cherchait jamais la bagarre. Un grand noir chauve, avec les yeux marrons, teintés de vert foncé.
Une fois qu'il était arrivé dans son bureau parfaitement rangé, il s'affalait, sur sa chaise. Comme d'hab, il n'était pas bien. Rien que quand il pensait à Alice, sa tête lui faisait mal, comme si une balle de fusil lui avait transpercé le crâne. L'accident de la jeune fille avait été fatal. Elle avait été percutée volontairement par un camion, on ne savait pas pourquoi. Ses deux genoux avaient été broyés par l'énorme roue du camion, et le bras droit cassé, par sa chute. Son visage était abîmé. C'était une chance qu'elle soit encore en vie. Mais malheureusement, ce n'était pas une chandelle pour elle, et non plus pour Barry qui constamment la regardait agoniser. Habituellement, depuis l'accident, l'anesthésiste était toujours pensif, très pensif. Lui aussi avait mal, il n'avait jamais aimé voir quelqu'un souffrir. Et quand il songeait à Alice, la nausée revenait dans sa gorge. Comme s'il allait vomir. La voir en vie, alors que ce n'était pas ce qu'elle voulait le rendait malade. Il n'en pouvait plus.
Quand notre ami pensait trop à la pauvre fille, il sortait un cigare de sa poche gauche, il disait que ça l’aidait à faire passer sa nausée. Mais bon, moi, je n'y crois pas. Il brandissait son allume-cigare et fumait, comme quatre-vingt-dix pourcent des gens le faisaient ces temps ci... Tous les jours, Barry devait faire deux piqûres à Alice. Une le matin, vers six heures, et une, le soir, à vingt heures. Et a chaque fois, elle le suppliait de la tuer. Elle le voulait vraiment. Quitter se monde horrible.
Cette femme était très jeune, et très jolie. Elle devait avoir vingt-cinq ans, pas plus. Celle-ci avait les cheveux blonds, lisses, et les yeux verts émeraude. Elle était magnifique, avant l'accident...
Constamment, à chaque vingt heures, là où il devait la piquer... Barry hésitait, il hésitait à le faire. Il ne pouvait plus continuer à la regarder dans un état pareil. Et puis un jour, celui de trop sûrement, il n'en pouvait plus de retenir ses larmes.
- S'il t.. Te plaît, fait le pour moi. Murmurait-elle avec une souffrance dans la voix.
- Je n'ai pas le droit. Disait Barry.
- Je t'en supplie, fais le.
- Je vais me faire virer, et aller en prison !
- Person.. Personne ne saura, s'il te plaît.
- Je suis désolé. Disait le médecin. Les larmes venaient flouter les yeux de la fille souffrante.
- Je ne peux pas le faire.
- B.. Barry, je ne veux plus continuer à souffrir. Et ce fut la dernière parole d'Alice.
Il l'avait fait. Il avait fait, ce qu'elle voulait qu'il fasse. Et il finissait le restant de ses jours en prison. Jack avait été tué, par Barry justement. Le boss avait tout de suite su. Et avait voulu maîtriser Barry, mais...
L’aiguille lui arriva dans l’œil et il mourut étranglé. Jamais l’anesthésiste aurait cru pouvoir faire ça. C'est si triste, de mal tourner en seulement un soir. Mais bon, ça peut arriver à tout le monde. Oui tout le monde. Même toi !


L'alarme :


Nous sommes en 2054

L'alarme hurla et sema la panique.
Les gens couraient dans tous les sens, et cherchaient un moyen de se cacher ou de se protéger. Ils étaient terrifiés et criaient. Les foules, couraient et se bousculaient violemment, sans se rendre compte des personnes qui étaient affaler par terre, blessé brusquement. A chaque fois qu'elle hurle, l'alarme, c'est chacun pour soi. Personne n'aide personne, même si quelqu'un était en train de se vidait de son sang. C'est comme ça, la survie.
Survivre de quoi vous me direz. Eh bien, de c’est créatures, qui une fois la sirène sonner apparaissaient dans un brouillard épais et lugubre. Ils faisaient au moins quinze mètres et ils étaient tous fin. Leurs bras long et maigre et leurs griffes tranchantes, impeut comme des rasoirs de quatre mètres. Puis a la place d'avoir crane, ils avaient des sirène "deux sirènes". Une était placer à leurs droites et l'autre à leurs gauches. On ne savait ce qu'ils voulaient. Par an, ils venaient au moins cinq fois, mais pourquoi ?!
La première fois ou on a aperçu un de ces monstres c'était en 2026. Il était là comme ça, dans un près, inanimé. Le jour suivant il avait disparue. Et neuf ans plus tard, il était de retour, mais pas tout seul.

Ce qui voulaient jouer au héros de ville, ne sont aujourd'hui plus là, plus dans ce monde en tout cas. Les armées n'ont plus. Et moi n'ont plus d'ailleurs !

On les appelait " siren head ".





Après l'enterrement :


Tout commença lors d'un enterrement, 1913 en pleine campagne. Le pauvre monsieur Walker, sa femme avait été retrouvé morte dans son domicile, couchait sur son sol froid, mystérieusement inanimé sous le regard choquait de sa malheureuse fille. On ne savait pas pourquoi, d'après la presse elle aurait mis fin à ses jours, même si moi, je n'y croyais pas. Il était vrai que Christine était mal vue dans la rue, les gens disaient tous que c'était une sorcière. Du fait, je pensais que la pauvre femme avait été tuer volontairement, et non pas qu'elle se serait couper la gorge si violemment. Des fois, je me demandais si ce n'était pas son mari le coupable de ces actes horribles. Même si je savais que Jonas Walker n'aurait pas fait de mal à une mouche, mon soupçon augmentait chaque jour.
Quelques jours après l'enterrement, Mr Walker tomba en dépression. J'avais peur, pour lui, mais surtout pour sa fille age seulement de neuf ans. Car il sombrait de plus en plus dans l'univers de l'alcool. Alors oui, il aimait bien avoir sa bière le dimanche soir, pour évacuer le stresse de la fin du week-end. Mais au bout d'un certain temps, c'était dimanche soir, tous les jours. Ensuite, c'était matin, midi et soir. J'avais de plus en plus peur pour Carla. Des fois, quand je passais devant la maison des Walker, j'entendais des pleurs et des cris, je voyais même la jeune fille rentrait de l'école, avec deux paquets de bière dans les mains. Et un jour, je croisai la petite dans la rue, elle avait l'air d'avoir pleuré, ses yeux vert clair était vitreux, et ses joues était rouge. Ses cheveux blonds étaient ébouriffés et elle avait des traces bleues dans le cou. Il fallait faire quelque chose, c'était urgent. Son père était en train de perdre la tête, il pouvait être très dangereux pour sa fille. Il fallait que j'aille voir ce qu'il se passer. Alors je décidai de suivre la fille à la sortie de l'école :
Il était seize heures et quart. Comme tous les jours Carla alla chercher les bières. Puis descendait le long de la rue pour prendre un chemin de terre qui donnait sur sa belle et immense ferme. Je la suivais discrètement. Puis a un moment, elle s'arrêta sur la petite allée. Carla posa les deux paquets et sorti un canif de taille moyenne de sa poche. Je pouvais apercevoir le visage triste et désespérer de la fillette. Au moment où je sus ce quel allait faire, je lui criai "non". Elle rangea son canif dans sa poche, reprenait ses bières et me disait de la suivre. Alors j'exécutai. Il y avait une chose qui me tracasser, elle ne me parlait pas du tout, ne me regardait pas, c'était étrange. La petite continuait sa route avec moi, mais elle faisait comme si je n'étais pas là. Je remarquai aussi qu'elle était légèrement mutilée. Sa main droite était recouverte de sang sec. J'étais non serein. Plus tard, enfin arriver à sa maison, elle me faisait signe d'ouvrir la porte. Je ne comprenais pas, mais je le faisais. La porte ouverte, je pouvais voir son père, affalait sur son vieux fauteuil. La bière à la main, il me dévisageait, ses cheveux gris étaient long et gras, et ses yeux marrons étaient bleuter. La malheureuse rentra poser les deux paquets, accoter de son père encore me dévisageant. Je faisais un pas pour franchir la porte, celle-ci claqua derrière moi. La jeune fille venue vers moi et me disait de la suivre, encore. J'avais eu du mal à accepter, c'était blizzard. Elle me conduisit dans une chambre sombre.
- ça suffit ! Lui disais-je.
- Ou tu m'emmènes ! Elle ne me répondait pas.
- Maintenant, tu vas bien m'écouter ! M'énervais-je
- Ou tu m'emmè... Je m'arrêtai de parler, une silhouette au coin de la pièce me fixer. C'était lui, Jonas. Il tenait quelque chose dans son poignet. Quelque chose dont les traits s'avéraient être une hache. Il me regardait. Et d'un coup couru vers moi, il enfonça sa hache en plein dans ma jambe. Je criai, je voyais mon sang giclait sur le mur blanc. J'étais à terre. Le deuxième coup de hache fut beaucoup plus douloureux, en plein ventre. Je voyais le visage effrayant du père et sa fille a coter me regardant souffrir ! Troisièmes coups, quatrième coup s'enchaînaient ! C'était la fin, mais avant de mourir, je pouvais entendre le "merci chéri" venant de la bouche de la jeune fille. C'était alors que je réalisai que ce n'était pas Carla, la petite fille qu'il y avait devant moi, mais belle et bien sa mère, Christine.



Sophie :


C'était un vendredi, j'étais content d'être sur le chemin de la maison après une dure journée de boulot. Mais enfin, je rentrais, voir ma si belle femme. Comme tous les jours, la rocade était pleine. Au bout d'une trentaine de minutes d'ennuis, dans le bouchon ne cessant de se remplir, j'arrivais chez moi tout content. Je marchais sur le parquet humide, et franchissais les marches me conduisant à la porte de notre logement. C'est alors que je glissais ma main au fin fond de ma poche remplie de papier du travail, pour saisir mes clés. J’insérais alors la clé dans la serrure de ma porte et entra.
Ma femme n'était pas encore rentrée, elle avait dû faire un détour à la boulangerie. Je décidais alors d'aller dans la chambre pour me changer et prendre une bonne douche, que j'avais méritée.
Après m’être douché, elle n'était toujours pas là, les bouchons sûrement. J’allais m'asseoir confortablement dans mon canapé. Je brandis la télécommande et allumais la télé. Tandis que je composais la chaîne 17, une lumière transperça les rideaux de la vitre froide et humide, elle était arrivée.
La poignée bougea, et la porte s'ouvrit. Ma femme, de ses yeux bleus clairs et ses cheveux blonds, était là avec sa baguette de pain.
- Chérie ! Disais-je avec joie.
- Bonjour Marc.
- Que s'est-il passait, tu en as mis du temps. M'inquiétais-je.
- Rien que les satanés bouchons de la rue 4.
- Un accident ? Demandais-je.
- Oui, une voiture a percuté un camion.
- Et alors ?
- Quoi alors ?
- Elle s'en est sortie ? Questionnais-je.
- je n’en sais rien.
Sophie, ma femme, allait vers la cuisine préparer le repas. Elle n'était pas trop bavarde aujourd'hui. Aux infos, toujours les mêmes choses passaient, la guerre, la guerre, la maladie et de nouveau la guerre. J'éteignis donc la télé. Et allais mettre la table.
- Ça sent très bon. Disais-je avec hâte de goûter les spaghettis bolo.
Quelques secondes, plus tard, on était à table :
- Écoute...
- Ça s’est bien passé cette journée. Coupais-je Sophie.
- Ha ! Pardon va-y continue, désolé de t'avoir coupé.
- Écoute Marc. Heu, je ne peux plus continuer comme ça, dans le mensonge. Je, heu, ne t'aime plus. Disait Sophie. Pour moi, c'est comme si elle me disait qu'elle partait, couchait avec un autre homme. Alors mes épaules se baissaient, et les larmes venaient floutées ma vue. Mon cerveau, déconnait. Au début je n'y croyais pas, mais voyant son visage sombre et sérieux, je compris que c'était la vérité.
- Voilà, je voulais juste te dire ça. Disait-elle calmement.
- Après, tout ce que j'ai fait, pour nous. J'étais perdu, je n'arrivais plus à réfléchir de quoi que ce soit. Je me levais et allais me passer de l'eau sur la tête, je pleurais.
- Il y a un autre homme dans ta vie, c'est ça !
- Ça ne te regarde pas, ou plus en tout cas !
- Si ça me regarde !!! Criais-je de tristesse et de colère.
- Bon, maintenant, je vais faire ma valise, alors laisse-moi !
- Non ! Tu ne vas nulle part !!! Et c'est alors que je saisis le couteau de cuisine, le bondis en l'air et l'enfonça profondément dans le cou de Sophie. J'étais donc sensible à ce point, j'avais toujours était comme ça, mais à ce point ! Le rouge coulait sur sa poitrine, Sophie se vidait de son sang.
Je me dirigeais à l'entrée, pris le sac à main de la femme qui était maintenant par terre, affalée et ensanglantée dans la cuisine. Et je fouillais tous ses contacts. Le dernier message était celui d'un homme :

Vendredi 12 à huit heures vingt-quatre :
- C'était trop bien, tu reviens demain ? De Benjamin.

Je savais donc qui allait être ma prochaine victime !


Slender man :


Il est tard et je dois aller récupérer ma petite sœur de treize ans.
Elle est avec ses potes de quatrième comme d'habitude. À chaque fois elles sont dans la forêt à jouées a cache cache ou au tueur.
Mais bon sang, elle ne peut pas rentrer toute seule ! Elle va avoir quatorze ans et non, c'est toujours à moi d’aller la chercher ou qu'elle aille. Mais bon, c'est toujours mieux que de passé la serpillière dans toute la maison.
À chaque fois, elle m’attend sur le bord d'une toute petite colline dans la forêt. Qui est assez dur d'accès d’ailleurs, avec les ronces tranchantes et les plantes venimeuses... Bref, tu connais.
Cette fois, il est plus tard que d'habitude, c'est vrai que j'ai fait quelques parties de trop sur "call of duty", et que je me suis fait grondé par ma mère car je n’avais pas fait mes devoirs "mais bon".
Il est huit heures et le soleil ne va pas tarder à se coucher, je ferais mieux de courir.
Si je ne veux pas me refaire grondé par tu s’ai qui.
Le jour, forêt n'est pas trop visitée, hormis les quelques personnes âgées. C'est pour ça que ma mère laisse ma sœur y aller quand elle veut, avec ses copines. C'est vrai qu’elles s’entendent bien. Depuis la sixième, elles n’arrêtent pas de traîner ensembles. Moi, mes potes, c'est rien compare a eu !

Je commence à traverser les ronces, en tentant de ne pas approcher les plantes à poison. Une fois sur le chemin qui donne directement à la petite colline, je cours pour aller plus vite. Car une fois la nuit tombé on n'y voie plus rien du tout.
Enfin arriver à la colline, personne. Ce qui est curieux, car elle m’attend toujours, avant de repartir à la maison. Je décide donc de l’appelé, mais comme par hasard plus de réseau ! Je regarde autour de moi, mais rien à part un sac à dos. Il est vert et troué avec une tache d'encre noire, c'est bien celui de ma sœur. Mais où est-elle !
- Sophie !!! Crié-je fort
... Pas de réponse
- Bon maintenant arrête, ce n'ai pas drôle ! Réésayège
... Mais toujours aucune réponse.
Je stresse énormément et choisi d'appeler la police. Mais je n'ai encore, pas de réseau.
Alors je courus en direction de la maison. Plus loin, je suis épuisé. Il fait maintenant nuit, et une froideur parcourt mon corps fatigué d'avoir trop couru. Je regarde aux alentour et je l'aperçois, elle en train de murmurer des paroles incompréhensibles d'une voie métallique à te glacer le sang !
Je m’approche d'elle doucement.
- Ça va ?
- kskdjeuhfuhsuheusqzzzzzzzz. Bafouille-t-elle. Et c'est là que sa tête pivote vers la droite, jusqu’à en revenir à sa gauche, genre l'exorciste ! Je suis sous l'emprise de la peur et ne peut plus bougée.
- Derrière toi. Dit-elle.
Je me retourne et le voie. Lui dans son costard noir, à m'observer de loin avec son visage qui n'a ni bouche, ni nez, ni rien de tout ça. Il est grand et maigre. Ses bras long et si fin.
Le voyant, je tombe alors, et mes yeux se fermèrent pour toujours.

Je rêve de ma sœur, la bouche cousue, donnant sa main à cette créature qui porte le nom de SLENDER.





Mon enfance : "histoire bonus"


Voilà la question que j'avais longuement redouté. La question ardue. Qui présentait de grandes difficultés pour moi. « Que voudrais-tu faire comme métier ». Voilà le calvaire qui me mouvementait, jusqu’à peu de chose près me déstabilisait. Je n'avais vraiment pas de réponse à ceci. Mes parents me répétaient incessamment qu'il fallait que je commence à m'en soucier. Me préoccuper de ce que je serai. Ce qui me désespérait, ce n'était pas le fait de ne pas savoir. Mais le fait de grandir. De grandir si vite. Mon enfance était en train de précipitamment disparaitre. Pas même mon enfance, mais mon adolescence. Qui dit vie, dit enfance. Qui dit une seule vie, dit une seule enfance. C'était pour moi très affligeant, à tel point que je pouvais en verser des sanglots. « Mais il y a un début à tout, et une fin à tout » comme disait mon grand-père. Et quand, mes pensées évoquaient l'adieu soudain de mon enfance, la phrase de pépé me revenait, et me calmait.
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