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Suspendu à tes lèvres bis

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Drpopox ........

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09h20, il fait déjà une chaleur de dingue, je reconnais que j'aurais dû partir plus tôt ce matin pour aller courir ou alors prévoir moins de 16
km.


Encore un peu et je pourrai bénéficier de la fraîcheur que la vallée du silence pourra m'offrir. Je me sens bien en ce moment, ma foulée semble
légère et régulière, je ne cours plus après une course mais juste pour le plaisir, ce qui change tout à mon avis.


Alors que l'un de mes titres préférés se joue dans mes oreilles, le bruit d'un moteur vient m'extirper de mes pensées.


Concentré, je ne fais pas attention à la voiture qui est placée à coté de moi quand je réalise qu'elle ne me double pas.


Je ralentis donc pour jeter un coup d’œil, quand je tombe sur ton sourire.


« Mais que fais-tu ici ? »


« D'après toi que suis-je entrain de faire ? Lol »


« Tu vas bien ? »


« Oui, on fait aller. »


Sur le coup, je ne peux t'avouer autre chose.


« Et toi, que fais-tu dans ce coin-là ? »


« Je sors de chez une cliente. Tu montes, je t'offre un verre ? »


Il faut replacer le contexte, il est 09h25, je viens de courir 7 km, il fait une chaleur torride, je ne suis pas sûr d'être vraiment présentable.
Seulement cela fait 5 jours que je n'arrive pas à te sortir de mes pensées.


Depuis cette nuit où nous avons été séparés par l'intrusion de ton amie, je n'arrive pas à oublier le goût de tes baisers, j'accepte donc de t'accompagner.


« Par où comptes-tu passer ? »


« Par là, devant toi, j'aime courir dans la vallée du silence, il n'y a personne à cette heure-là dans ce canyon de verdure. »


Sans dire un mot tu reprends ta route.


« Où veux-tu boire un verre ? »


« Je ne sais pas, je n'ai pas vraiment soif en réalité... »


Tu me regardes et me souris.


« Que me racontes-tu ? »


« Rien de neuf, tout va bien sauf qu'il fait chaud »


« Oui, une bonne averse ferait du bien... »



Cette fois-ci, c'est moi qui te souris en sachant que tu fais allusion à cette soirée.


Un peu plus loin tu quittes la route pour te garer dans un pré en contrebas, près du ruisseau.


« Ecoute, je n'ai pas plus soif que toi, par contre je voudrais te parler 2 min »


J'ouvre la fenêtre de ta voiture et pivote pour t'écouter.


« Dis-moi tout... »


« Je.........., je voulais revenir sur... »


Je ne sais pas si c'est la peur des mots que tu pourrais prononcer ou l'adrénaline qui court en moi, mais il m'est impossible de résister à l'envie
de t'embrasser. Je me jette donc à ton cou pour retrouver tes lèvres qui m'ont tant manqué. Mes lèvres écrasant les tiennes, c'est en réalité maintenant que j'ai peur de m'en décoller.


Ivre de cette nouvelle excitation je prends le risque de reculer pour te regarder. Mes yeux pénètrent les tiens, en laissant ta bouche s’entrouvrir
pour laisser sortir ta langue, je me dis que tu as dû lire dans mes pensées. Du bout de la mienne, ces deux amantes se retrouvent enfin dans un échange langoureux. Le rouge à lèvres qui dessine ta bouche s'estompe peu à peu au passage de mes lèvres chaudes.
Tes mains parcourent mon visage et glissent dans mes cheveux. Je ne peux rester loin de toi, harnaché par ta ceinture de sécurité mes mains paniquées essaient de te libérer. Le clic d'ouverture résonne en nous comme le départ d'une liberté. Tu retrousses ta jupe et libères tes talons pour venir m’enjamber sur le siège passager.


Là, à califourchon sur moi tes mains cramponnées à mon visage, les miennes sur tes hanches cherchant un moyen de te toucher, quand tu te mets à me
murmurer.


« Où en étions-nous ? »


« Je ne sais plus, mais dieu sait combien tu m'as manqué. »


Garce que tu es, tu commences à onduler ton bassin sur le mien, tu saisis mon tee-shirt humide pour m'extirper de cette prison dorée. Tes mains pétrissent
mes épaules rondes, je ne sais comment te déshabiller sans vouloir tout arracher. Si la température extérieure frôle les 37 degrés je peux jurer que mon corps est entrain de se consumer par tant de désir que je n'arrive pas à maîtriser.


Je prends enfin conscience que j'arrive à te toucher en faisant glisser mes mains sous ta jupe serrée pour venir y empoigner tes fesses. Excité au
point d'être désespéré, je cherche cette fichue manette pour abaisser le dossier.


« Madame, j'ai envie de vous... »


« S'il te plait tais-toi pour l'instant... »


La sueur de nos corps voyage pour venir embuer les vitres de ta voiture. Je trouve enfin le moyen de faire rouler ta jupe et tout ce qui suit sur
ta peau.


D'une main sûre, tu viens dégager mon sexe contracté. A genoux sur moi, tu prends le temps de me regarder en faisant effleurer tes doigts, je ne
sais pas qui est le plus excité de nous deux, mais ta façon de m'appréhender me fait littéralement craquer.


A la saisie de ma verge tu sens battre mon cœur entre tes doigts. Je me sens comme capturé par toi et cette tension musculaire électrise en toi ton
clitoris.


Ton regard fuyant et ta façon de le serrer le plus fort possible, pour ressentir chaque muscle qui me fait bander, efface doucement toute ta timidité.


Tu me libères un court instant pour venir lécher la paume de ta main et venir t'enrouler autour de mon gland.


Lentement, tu le fais glisser puis rouler sur ta peau humidifiée pour ensuite reprendre à me masturber. Je sens mon sexe se sensibiliser et durcir
de plus en plus, mes bourses se pressent de plaisir et tu ne cesses de m'embrasser, de me regarder, de me sourire, comme pour m'envoûter. Satisfaite de l'effet que tu me fais tu te laisses imaginer tous les plaisirs que tu pourrais obtenir de ton jouet.


Habilement tu fais descendre tes genoux sur le plancher pour te retrouver face à lui, tu étires mon sexe le plus possible vers toi, ta langue me
quitte pour venir le retrouver.


Pour te dire la vérité je pense que là je vais complètement paniquer, car l'image de te voir toi à genoux devant moi, maintenant mon sexe fermement,
en train de me branler tout en me regardant et que ta bouche s'entrouvre pour libèrer ta langue qui va venir enlacer mon extrémité, je n'arrive même plus à respirer tellement je suis excité.


Je cherche en moi les mots pour te supplier de ralentir, de ne pas me faire succomber, mais je n'y arrive pas, ton regard me trouble, tes lèvres
m'excitent, ta langue m'enivre et la force de ta main va me faire éjaculer sans que je ne puisse rien contrôler.


Aux bruits de mes soupirs tu comprends qu'une immense contraction va m'envahir, je n'arrive pas à me retenir, j’empoigne violemment l'habitacle
de la voiture, j'essaie de fermer les yeux pour ne plus te regarder, mais c'est impossible, ton emprise m'a baisé et l'un de mes fantasmes est en train de se réaliser.


Avant les dernières secondes, tu te mets à me sucer d'une manière à te délecter. Je sens ta langue filer sous mon sexe, tes lèvres forment un anneau
marqué qui viennent faire résonner ma couronne, ta main précède ta bouche sur la longueur du tracé. Comme affamée, tu viens m'avaler dans ma globalité.


Je crois que c'est mon cerveau qui va exploser en premier, chaque centimètre que ta bouche laisse s'échapper me donne le sentiment d'avoir été aspiré.
Voir ta bouche et tes doigts me lécher va me faire disjoncter. Je n'en peux plus, je vais crever, quand vient en moi l'orgasme qui va détonner...


Tu me reçois en toi comme une gourmandise salée, tes lèvres viennent absorber le moindre de mes mets. Je suis figé, comme paralysé par un plaisir
que l'on ne peut associer, tu remontes sur moi pour venir m'embrasser.


« Tu disais ? »


«... »


Impossible pour moi de te répondre, mais ton petit sourire me déplaît. Par chance je réussis enfin à saisir cette poignée qui nous fait basculer.


Me voilà allongé sous toi, tes cheveux pendant au-dessus de moi, je te fais légèrement remonter pour venir enfouir mon visage entre tes seins. La
douceur parfaite de ta poitrine se met à frissonner à l'approche de mes baisers. Du bout de ma langue je viens titiller et caresser l’aréole de tes seins sans jamais en toucher l'extrémité.


Je veux que tu me désires, je veux que tu te fixes sur le tracé de ma langue, que tu meures d'envie que je vienne te saisir.


Simultanément je viens t'offrir mon pouce, que tu viens capturer entre tes dents. Ce sera lui l'indicateur de ton plaisir et à la force que tu exerces
je comprends rapidement que l’effleurement de ma barbe associé au passage de mes lèvres humides, te plaît.


Ta poitrine pendante se met à gonfler et tes aréoles viennent de se teinter, je peux lire en toi cette sensation de chaud, d'enveloppement, comme
de plonger dans de l'eau brûlante. Si jusqu'ici la douceur de ma bouche te plaisait, ma sauvagerie va s’amplifier pour venir te manger. Emparé entre mes dents, je viens te sucer le bout des seins.


Accoudée au-dessus de moi, tu viens soutenir ma tête pour que je ne m'éloigne plus de toi. Ma bouche t'avale littéralement le sein, je l'embrasse,
le mordille, le lèche, l'aspire, je le griffe du bout de mes dents, je te fais rugir de plaisir autant que possible. Le délaissement de ta bouche grande ouverte, confirme que ta cage thoracique est pleinement gonflée d'air comprimé, comme bloquée, prête à libérer le cri de tous tes plaisirs.


La température de notre espace est devenu insoutenable, on s'étouffe presque sous la chaleur. En saisissant la poignée de la porte verrouillée, tu
prends la fuite de mes baisers.


Le peu d'air frais qui circule sous les feuilles ombragées caresse ton corps trempé.


Il me faut une seconde pour réaliser l'espace du vide que tu as creusé, je m'extirpe de la voiture déterminé à te retrouver.


Vicieuse et maline que tu es, tu me souris et viens t'asseoir sur le capot de ta voiture. Le pré où tu t'es garé nous isole un peu de la route mais
ne nous met pas en sécurité. Ta voiture garée sous une avancée d’arbres nous offre un parasol de nature et la route qui surplombe notre visibilité nous permet de nous retrouver.


Je m'approche de toi affamé de tes lèvres humidifiées et pourvues de mon sexe tendu tout prêt à te pénétrer, quand tu poses sur mon torse ton pied
comme pour me bloquer.


Madame en a choisi autrement....., ton membre m'impose l'arrêt et je ne peux que te regarder.


Assise sur ce morceau de tôle quasiment nue, tu me tiens à distance de toi. De mon regard inquisiteur je t'observe bouillonner d'ardeur, tu viens
lécher le bout de tes doigts pour ensuite venir te toucher devant moi.


Le majeur posé sur ton anus, tu remontes tes doigts humidifiés pour entrevoir tes lèvres. Tes doigts se lient et se délient pour venir masser ta
petite chatte mouillée. Je vois d'ici ton clitoris gonfler sous le passage de tes caresses, mon regard ne peut que succomber au sourire que tu me fais.


Je me demande si je suis fou ou alors drogué.


Plein de femmes dans le monde peuvent croire en leur beauté, mais quand tu me souris comme ça, j'ai l'impression que je suis en train de chuter.


Alors, t'observer en train de me sourire et de te masturber, ne peut que me pousser à saisir ma verge et la presser aussi fort que possible pour me
tenir éveillé et ne pas crever devant tant de beauté.


Pendant que ta main mène à bien la conquête de ton plaisir, sa consœur vient cueillir et caresser le bout de tes seins.


Te voilà maintenant comblée de te toucher, tes yeux papillonnent sous l'averse d'hormones qui s'apprête à t'inonder. La sensation de creux qui t'aspire
à être pénétrée te pousse à écarter tes cuisses, quand le bruit d'une voiture vient t'extirper de tes pensées.


D'un seul coup le souffle coupé, tu te raidis et te figes pour ne plus bouger. J'observe cette voiture passer juste au-dessus de nous, musique au
taquet.


Le temps d'un instant nous avons eu peur d'être une nouvelle fois dérangé. En réalité l'excitation de cette possibilité d'être vus vient amplifier
notre plaisir. Ton sein capturé dans ta main et tes doigts en toi ouvrant ton vagin, j'essaye de me rapprocher de toi en vain.


Tu places alors ton deuxième pied sur moi et écarte tes genoux dans leur totalité. Le travail de tes doigts reprend cette fois en masturbant ton
clitoris contracté.


Telle une déesse qui voudrait m'envoûter, tu me lances un regard revolver qui ne peut que me désarmer. Tes pieds sur mes épaules, tes genoux repliés,
tes cuisses ouvertes, je ne peux que balayer ton corps d'un regard qui me fera de plus en plus bander.


Soumis à ton plaisir de me torturer, le sang de ma verge commence à s'immortaliser sous l’étreinte que je lui ai imposé.


La tension de ton sexe qui va éclater te pousse à libérer ton sein pour venir titiller ton point G, deux doigts en toi pour te pénétrer et un doigt
sur ton clitoris déchaîné, l'appel de l'orgasme vient t'envelopper pour te faire succomber.


Si je ne peux venir en toi tout de suite je peux quand même me manifester. Ton regard s'ouvre quand je pose mes mains brûlantes sur tes seins gonflés.


Lentement je prends la délicatesse de les caresser, masser et pincer, ceux qui t'ont fait te mordre les lèvres, qui ont effacé leur sourire.


En toute réalité, je ne sais pas qui va jouir en premier, toi assise devant moi en train de te toucher ou moi planté comme un piquet sur le point
d'éjaculer sans t'avoir effleuré.


Aux mouvements de déhanché que ton bassin vient de faire rouler, je comprends qu'une pluie de contractions utérines est en train de t'attaquer. J'ose
poser sur toi mon gland tout prêt à te relayer, de ta main excitée, tu m'entres en toi et t'allonges. Je te pénètre une première fois dans ma longueur pour venir te chatouiller et ensuite récupérer un mouvement court et régulier qui impose à ton point G le passage de mon gland lubrifié.


Ma couronne royale vient souligner le moindre de ces faits au contact épais de ton organe velouté.


Mes mains portant tes seins, légèrement titillés de mes poussées, mon sexe entrant et sortant d'entre tes cuisses crispées, le clapotis de tes doigts
m'informent que tu vas bientôt crier ta liberté.


Je ne sais si je dois commencer à te percuter ou tout simplement accélérer.


Ta mâchoire se crispe à la précipitation de tes doigts sur ton clitoris, je m'efforce de suivre le rythme imposé que tu viens d'avouer, ton souffle
saccadé a laissé place à des soupirs pleurant l'envie de crier.


Quand ta nuque vient buter sur le pare-brise et que ta bouche s'entrouvre pour chercher de l'air frais, je comprends que la contraction de ton clitoris
est à son apogée. Sensible et à la limite d'en venir douloureux, tu viens immerger tes doigts trempés entre mes lèvres pincées. Je prends le loisir de les sucer et comprend ton désir d'être envahie.


Je te remplis de ma totalité jusqu'à venir faire résonner ton corps. Du bout de tes pieds tu prends appui sur moi pour écarter tes cuisses dans
leurs extrémités. Je capture entre mes doigts tes hanches pour te faire rebondir de plaisir. Tu es enfin à moi et je ne vais pas te lâcher. Je jouis de plaisir à l'idée de te faire craquer sous la gravité, ton point G est sur le point de céder sous le rythme effréné que je viens lui dicter. Ta main toujours immergée dans ma bouche, ma langue joue avec tes doigts. Ton autre main vient s'enlacer autour de ma nuque pour m'attirer à toi.


Épris par le plaisir de voir mon sexe s'emboîter en toi, je n'entends pas...


« Regarde-moi !!! »


Mon cerveau est déconnecté, je suis obnubilé par cette réalité. Déterminé à m'extirper de mes pensées, tu extrais ta main pour venir me gifler.


Comme foudroyé je t'entends me murmurer...


- Regarde-moi s'il-te-plaît... ! »


D'un regard appuyé, je reviens dans la réalité. Je suis là, avec toi, tout contre toi. Je me rapproche de toi pour venir t'embrasser, tes jambes
s'enroulent autour de moi, tes talons poussent sur mes fesses pour amplifier cet ultime baiser.


Je sens tes ongles entrer en moi, je me colle à toi, tu m'enlaces comme la toute première fois. Nos bassins ne se percutent plus, ils se lient, se
frottent, se poussent, mon sexe reste en toi, il redéfinit l'espace de ton vagin, il vient titiller la plus petite de tes intimités. Je vais éjaculer, je saisis ta lèvre entre mes dents, je n'en peux plus. Nos corps trempés ont fusionné, nous sommes dans la réalité de nos baisers, toi tremblante tout contre moi d'une contraction violente et moi enlacé sur toi...


Il serait difficile d'expliquer le pourcentage de chance que cela se produise dans la vie, pourtant cela vient de se réaliser, nous avons jubilé
ensemble, nos corps se sont liés à tout jamais, ils se sont parlé, aimés, dévorés, plus jamais je ne pourrai t'oublier. Tu es en moi, tu es sur moi, je te porte sur ma peau et dans mon cœur... Je suis plongé dans cet ultime souhait.


Alors qu'un filet d'air frais vient nous réveiller tu laisses échapper...


« Une douche ça te dirait ? »
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