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Suspendu à tes lèvres

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Drpopox ........

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" Ok les filles on inspire........on expire.......encore une fois, on inspire........ on expire..... Bravo, à toutes pour cette belle séance. Je
vous attends en forme après demain, bisous et bonne soirée !




- Coach, ça a été ce soir ?


- Oui ma puce, tu as bien bossé, mais ne te mets pas trop la pression, tu vas finir par arriver à ton objectif n'en doute pas.




- Et moi, coach ?


- Toi ? je n'ai pas besoin de te dire quoi que ce soit, c'était parfait !


Bon les filles ne traînez pas, le temps est à l'orage ce soir... "




Parfois j'ai le sentiment de trop les paterner mais je suis comme ça, je prends soin de ceux qui comptent pour moi.




La journée a été longue, je vais vite rentrer avant que l'orage éclate, je presse donc le pas pour ranger mes quelques affaires.




"Jean ! "




Je relève la tête et je vois ton visage au-dessus du muret en pierre.


" Oui, miss.....dis-moi tout!


- J'ai entendu que tu étais seul ce soir ?


- Oui, les filles sont sorties pour la soirée, elles ne rentrent que demain matin. Pourquoi ?


- Je dois aller à une fête qu'une de mes clientes organise, cela te dit de m'accompagner ? Je ne rentrerai pas tard ! "



Je reconnais que je rougis de cette invitation, j'hésite...., juste le temps de plonger mes yeux dans les tiens.


" Ok !


- Parfait, je t'envoie l'adresse par texto."




Toi alors, tu me surprendras toujours, j’adore ton caractère vif et plein de vie. Le grondement du ciel m'extrait de mes songes.


...........


<>


21H45 je suis prêt , archi prêt depuis tellement de temps que j'ai pensé que tu m'avais oublié.


« 1047 chemin des vallons au Beausset »




J'enfile ma chemise, un spray de SAUVAGE et je file.


L' orage ne cesse de gronder et le ciel d'été rouge-orangé se transforme petit à petit en un nuage de lumière.


1023,1035,......1050 hop . J'y suis, je recule un peu et j’aperçois le portail ouvert, 1047....


Il est impossible de se garer dans l'allée, je prends donc le droit de chevaucher le long d'une clôture et j'amorce mon arrivée à pieds, la porte
d'entrée est grande ouverte.


" Bonsoir !




- Bonsoir. "


La maison semble bondée de monde, c'est une superbe villa contemporaine mélangeant l'élégance et le design. Construite de bois, de verre et d'acier,
pourtant des subtilités de pierres sèches marquent le caractère des maisons du midi.




J'entre à pas de velours, en souriant et en croisant du monde. Du hall au salon, le super béton ciré reflète la qualité de fabrication de cette superbe
villa.


Je comprends rapidement à la foule entassée que la soirée était prévue dehors, mais qu'avec la pluie menaçante tout le monde a envahi les lieux. Je
croise des regards familiers sans réellement les identifier, quand enfin, je tombe sur le tien.




Il y a des visages dans la vie qui nous marquent plus que d'autres. Bien sûr je pourrais m’arrêter à l'idée que c'est juste parce que je te reconnais,
que je suis content, or je sais que ce n'est pas vrai.




Le simple fait de te voir me ravit, tu es là plein sourire, deux verres dans les mains en train de quitter le comptoir de la soirée pour servir une
amie. Comme la statue de David, je reste figé sur place à te regarder te déplacer habilement entre les gens, tu t’aperçois que je ne bouge pas et tu ne me quittes pas du regard.




Gentiment tu viens à ma rencontre, chaque pas que tu fais vers moi me déstabilise de plus en plus. Tu portes un tailleur court d'été avec un petit
haut bandeau qui vient s'enlacer autour de ton cou, le noir de cet ensemble trace les courbes de ton corps et fait ressortir les escarpins rouges que tu portes.


" Re !


- Re-Madame, il y a longtemps que tu es arrivée ?


-Le temps de boire deux Mojitos.


- Ah !


- Tu as du retard coach, il faut te rattraper, je te sers quoi ?


- Ce que tu voudras...


- Monsieur est courageux ?


- Juste joueur. Allez ! fais-moi boire comme je ne connais personne...


- Suivez-moi monsieur ! "




Tu me prends par la main pour me traîner au comptoir où tu cries ta commande.


" Hello, deux Mojitos et deux shooters de rhum blanc !


- Ou la miss, calme-toi, le rhum ce n'est pas mon truc, il vaut mieux que je n'en boive pas car après je suis intenable !


- Monsieur ne sait pas boire ? Le coach a du mal à suivre ? Il veut une petite bière plate comme pépé ? "




Oh putain !........Toi et ta repartie je sens que je vais te foutre le feu ce soir.


" Pépé ????...Monsieur va te montrer qui a du mal à suivre. Vas-y donne moi le shooter. »




D'un rire éclatant tu ravives la soirée, tes lèvres parfaitement dessinées viennent s’immerger dans cet alcool au parfum mélangé de vahinés.


Je ne te quitte pas des yeux et d'un verre à l'autre je sens monter la chaleur du rhum qui pénètre mon sang. Les gens parlent, dansent, me sourient :
je ne les vois pas, je n'observe que ta bouche et ton regard. Le cocktail au sucre de canne qui marque ma bouche me pousse à me déhancher sur le son de l'été.


" Pas mal, coach !


- En fait, on est chez qui ici ?




- Chez une amie qui vient de quitter Paris et qui cherchait un produit atypique. Viens, je vais te faire visiter ! "




De nouveau tu me saisis la main et m'embarques dans une virée, pas à pas tu te retournes pour me regarder comme si tu voulais me parler, sans jamais
rien me dire.




Tu sembles connaître les lieux et pas mal de monde ici, nous commençons la visite par la cuisine, immense et froide, la pierre naturelle est omniprésente.
La salle à manger, placée devant une immense baie vitrée, offre une vue incroyable ressemblant aux photos des magazines, tu me fais survoler les pièces sans intérêt. Puis, première chambre , deuxième chambre, bureau, salle de sports et salle de bain, le tout construit sur une petite dalle de 320 mètres carrés.




Ici l'espace ne manque pas c'est certain, tu ouvres une des baies vitrées et me fais découvrir les travaux en cours dans le jardin.


" C'est incroyable les maisons comme ça. Je trouve ça magnifique mais je ne me verrais pas y vivre.


- Pourquoi coach ?


- Trop froid à mon goût, l'espace est parfait, les puits de lumière aussi, mais pas assez de chaleur à mon goût.


- De chaleur ?.....Vous aimez la chaleur monsieur ? "




Sur le coup, je souris et j'hésite à répondre. Au moment même où je m’apprête à le faire, le ciel crache enfin son averse diluvienne. Surpris, je
te prends par la main à mon tour et bondis du jardin sur la terrasse, où tu marques un arrêt.


Je me retourne pour regarder ce que tu fais. Tu es là, à rigoler de l'eau qui te mouille. Je suis submergé par ta beauté, même dans le noir de l'été,
je prends conscience que mon cœur bat plus fort que les éclairs qui illuminent l’obscurité. Sans trop savoir pourquoi ni comment, j'entreprends d'un pas lancé de me coller à toi, mes mains saisissent tes hanches tandis que les tiennes se jettent sur mon torse.




Les yeux fermés j'identifie tes lèvres entre les miennes, que s'est-il passé ? Qu'ai-je fait ?....




Je reprends mon souffle qui s'est effacé tout en te regardant droit dans les yeux. L'eau ruisselant sur nos visages, tu identifies la puissance
de mon regard et observes ma bouche, d'une main douce tu passes ton pouce sur mes lèvres. La pulpe de ta chair semble aimer l'épaisseur de ma lèvre inférieure et de ton regard tu en définis la forme. Comme admirative tu sembles affamée d'un nouveau baiser.
Le temps semble figé, la pluie coule et nous mouille, le bruit des clapotis assourditt les bruits de la nuit.




D'un mouvement protecteur je t'enroule dans mes bras pour venir te plaquer contre la baie vitrée, la proximité entre nos lèvres est si fine que je
peux sentir ton souffle sur les miennes. Tu baisses la tête et fuis mon regard pénétrateur. Je me colle à toi, tes mains, qui au départ étaient sur mon buste, comme pour marquer un arrêt, viennent maintenant s’enrouler au tour de mon cou. Tu relèves le visage et je ne te laisse aucune chance de me fuir à nouveau. Ma langue entrouvre tes lèvres chaudes de désir, qui viennent à leur tour me saisir. Je n'ai plus aucun intérêt, hormis celui de ce baiser, ta bouche s’entrouvre généreusement pour me laisser envahir cet espace de plaisir.


Comme dans une danse sensuelle, nos langues se lient et s'enroulent avec dextérité, par moment tu saisis entre tes dents l'une de mes lèvres, comme
si tu voulais me calmer, mais en réalité ce n'est que pour m'exprimer ton souhait.






Lentement tu ondules ton corps sous l'apesanteur du mien, qui t' impose de te plaquer contre ce mur de verre. Je te soulève pour te porter et tu
t’immobilises à mes hanches de tes cuisses musclées.


Enroulée à mon corps , nous entrons dans cette pièce meublée d'un bureau mal rangé. Je t'y dépose comme un trophée et renverse tout ce qui peut nous
gêner.


Là, admiratif, je ne peux m'éloigner de toi. Ta veste glisse de tes épaules et de nouveau je me suspends à tes lèvres pour me délecter de ta
bouche. Lentement je t'allonge sur ce nouveau terrain de jeu. Ainsi, je laisse mes mains parcourir ton corps pour te découvrir, te sentir, je veux absolument tout connaître de toi. Pendant que mes doigts découvrent tes courbes charnues, les tiens s'enfouissent dans mes cheveux.




Je prends l’audace de venir détacher ton bandeau noir pour y découvrir un voile de dentelle blanc, cela te fait sourire, puis frissonner.


Du bout de tes seins plaqués contre ce voilage, je comprends le plaisir que mes mains ont provoqué en toi.


Sans vraiment vouloir me séparer de ta bouche endiablée, je laisse courir mes baisers sur ta peau frémissante. De tes lèvres, j'amorce la descente
de ta nuque, de ton buste, de ton ventre pour ensuite remonter sur cet apogée qui se dresse devant moi. Je n'ose pour le moment les libérer de ce qui les protège encore un moment de ma langue chaude.


Tes mains toujours dans mes cheveux accompagnent mon visage de nouveau reparti dans un lieu plus renfermé.




Je détache le bouton de ton pantalon et lentement j'ouvre la braguette qui me sépare encore de toi, je te lance un regard plein de gourmandise qui
te fait te mordre les lèvres.




Lentement tu soulèves tes fesses pour me laisser faire glisser ce vêtement loin de toi. De nouveau, ce même tissu fin te protège de moi, il dessine parfaitement les fentes de ton corps, mais pas pour cette fois.


Audacieux, je change de place pour m'installer entre tes cuisses et dans un mouvement lent tu relèves ton buste en me regardant.


" Non..........!?!


- Si...! Ecoutez-moi bien madame, ce jeu est le mien, vous ne devrez à aucun moment fermer les yeux ou me quitter du regard, sinon...


- Sinon quoi ?????




Sans te répondre je te souris et je pense que tu as compris. Je décale les centimètres de tissu légèrement humide et j'installe tes pieds sur mes
épaules, je t'enlace par dessous tes cuisses qui se posent sur mes avant-bras. Tu t'ouvres à moi, comme une orchidée sauvage, sans même la regarder je pourrais la dessiner. Nos regards sont liés comme jamais et j'arrive à voir ton souffle entrecoupé à l'approche de mon premier baiser...


Ta bouche s’entrouvre légèrement au premier passage de ma langue sur tes lèvres lisses. C'est un mets exquis que j'y découvre, aux notes sucrées,
légèrement âcres et même épicées. Ta peau si douce et parfaitement épilée frissonne au contact de mes lèvres mal rasées.




Obligatoirement il me faut y revenir, comme boulimique je reviens savourer ce mets divin. Je reconnais que ta petite chatte a le don de m'exciter,
je me lance donc dans un assaut de baisers et laisse ma langue contourner et pénétrer chaque partie de toi. Je ne sais si c'est mon indifférence pour le moment ou si cela vient du léger picotement de mes baisers, mais j’aperçois devant moi, cette petite partie de toi qui se gorge de sang, ce petit bonbon sucré et salé qui ne désire qu'être mangé.




Alors que pour le moment, j'entrouvre de ma langue tes lèvres gonflées, je ne cesse de jouer en me rapprochant de lui. Gonflé et gorgé de sang, ton
clitoris en devient des plus sensibles et au roulement entre mes dents, tu crispes tes cuisses à ne plus te retenir. Tes paupières semblent lourdes et pourtant, tu résistes de ton mieux pour ne pas succomber. Tu sais profondément en toi que si tu venais à les fermer, le lien entre nous serait coupé. De cette séparation que tu refuses, ma bouche prendrait un chemin différemment, donc tu luttes, non pas contre moi mais contre toi, tu veilles à lâcher prise pour t'abandonner à mes baisers mouillés.




D'un spasme à l’autre, tes fesses complètement ouvertes attirent mon attention. J'avance légèrement tes genoux vers toi pour te faire basculer et
venir lécher cette partie de toi que tu gardes si bien cachée. Je ne m'y attarde que trop peu, pour revenir glisser en toi et remonter te manger.


L'heure de l’apéritif est terminée et maintenant je vais commencer à te faire céder. J'exerce donc un appui plus fort sur tes cuisses, pour explorer
leurs extrémités, je concentre ma langue sur le roulement de cet être totalement déchaîné.


A entendre ton souffle saccadé, je comprends l'arrivée massive de cette chaleur qui s’apprête à jaillir de toi.


Pour la première fois, je sens en toi la partie animale et féline que tu caches. Tu plantes massivement tes griffes dans mon cuir chevelu et l'orgasme
si attendu frappe à la porte de ton vagin humidifié.


De l'assaut de mes baisers, ta peau rougit et se sensibilise, je comprends aux tremblements de tes cuisses que ce fruit de la passion est à son apogée.


Jouir n'est que le premier pas que je veux te faire franchir, t'entendre murmurer mon nom serait une source de plaisir, je ne cherche qu'une seule
chose, c'est te renverser pour te faire succomber.




Là, figé par tes doigts et enlacé par tes cuisses crispées, je prends conscience de la résonance de tes soupirs.


" Je te l'avais dit que j'aimais tes lèvres...

-...


Un cours silence laisse place à ton rire.


- Oui mais tu n'avais pas précisé lesquelles !


- Effectivement, je vais me faire pardonner."




J'ai à peine le temps de me redresser que tu bondis pour venir m'embrasser. Après m'être rassasié de toi, je reconnais que ta bouche m'avait manqué.
Comme ivre, tu ne me laisses pas le temps de respirer, tes mains saisissent mon pantalon, pour l'ouvrir et d'une main ferme et confiante tu me saisis entre tes doigts, un frisson parcourt mon dos qui me coupe le souffle un instant. Cela te fait sourire, car tu sais que là, d'un seul coup c'est toi qui contrôles tout, épris dans tes poignets, je suis coincé à la merci de tes souhaits.




Sauf que madame n'a plus envie de jouer, ce que tu veux c'est moi, tout simplement moi, ici et maintenant. Tes cuisses toujours entre mes mains,
je viens buter pour la première fois contre toi.




Décidément j'aurais dû te l'arracher ce sous-vêtement, une fois celui-ci éliminé, j'entre en toi comme par familiarité, d'une entrée brève, franche
et directe je marque un long temps d'arrêt une fois arrivé.




Je veux te voir, je veux t'embrasser, je veux te sentir, mon bassin entre dans un lent mouvement de recul et revient dans une avancée percutante
et profonde. Le bruit de nos corps vient amplifier celui de tes soupirs qui résonnent dans ce bureau d'été. Suspendue à mon cou, tu viens encore une fois m'exciter. Après t'être caressée, te voilà envahissant ma bouche de tes doigts humidifiés.




Tu joues dangereusement avec moi, tu ne sais pas qui je suis et à quel point je peux aller, après les avoir léchés, je les capture et les torture
sous mes dents acérées, mais en réalité, ce sont tes lèvres qui me font le plus d'effet.


Tu me regardes droit dans les yeux et sans plus rien prononcer, nos corps se blottissent comme jamais. Telle une fusion née du plaisir, je suis face
à toi sans rien te cacher : tes jambes enroulées autour de moi, tes doigts épris dans ma bouche, nos visages collés, comme pour se transférer des pensées. Je sens mon gland lubrifié entrer et sortir dans sa totalité, pour venir te pénétrer.




Au bout des quelques centimètres de voyage que le bureau offre, je sens ton étau se resserrer sur moi.Tu laisses enfin place à ta langue entre
mes lèvres brûlantes de désir. Nos baisers sont si passionnés que je pourrais en crever, ils reflètent l'arrivée d'une contraction qui va te faire à nouveau jubiler. Agrippée à mon visage, je décide de ralentir même si pourtant tout est parfait, je ne veux pas me régaler, là, comme ça, si vite. Lentement je me retire et me déplace sur ton côté.


Comme furieuse tu me lances un regard frustré.


" Salaud que tu es... !"




J'ôte ma chemise et de nouveau je me présente à toi, armé de mon sexe bandé, tu t'avachis sur ce bureau déjà bien abîmé, pour venir me faire rugir
de plaisir. Ta main saisit mon sexe et lentement tu viens déposer ta langue sur le bout de ma virilité, avant de venir l'enfouir dans l'antre de tous mes plaisirs.


Si les statistiques disent vrai, sept femmes sur dix ne savent pas sucer, heureusement pour moi tu es l'incarnation vraie de cette minimalité. Bandé
par tes lèvres sucrées, je ne peux m’empêcher d'observer ces fesses délaissées. Bien trop peu d'hommes prennent du plaisir à toucher l'être désiré, pourtant c'est un délice que de te caresser pendant que je te regarde me consommer. Tes fesses bombées frissonnent sous la traversée de mes doigts et me plongent littéralement en toi. Ta colonne vertébrale qui ondulait jusque là, se creuse subitement devant moi. Alors qu'il serait fou de te quitter à ce moment là j'ose te murmurer...


" Tu as envie de moi ? "




Prise par une gourmandise que tu sembles aimer, tu ne me réponds pas, ta main enserre ma verge dressée devant toi, tes lèvres forment un anneau qui
me fait vibrer pendant que tu fais tourner ta langue autour de moi. Comme paralysé je n'arrive plus à bouger, de peur que tu ne cesses de me sucer, je viens saisir tes cheveux détachés pour te guider, seulement voilà, tu es pire que moi .Si ce n'est ta bouche qui me torture ce sont tes doigts que tu fais glisser sur moi.




Entre deux de tes baisers, j'arrive à m'échapper pour me rapprocher de toi. A genoux, je reviens ouvrir cette partie de toi que je connais déjà,
je pose alors ma langue sur ton clitoris encore enflé et traverse toute cette humidité que j'ai créée.Comme frustré ta bouche libère un léger  "prends-moi..."




De tes cuisses serrées et de ton dos cambré, je ne déguste de toi que ce mets qui m'a déjà régalé.


Mon pénis entre en toi comme s'il était attendu depuis toujours, je saisis alors tes hanches pour m'accroupir au dessus de toi et te pénétrer comme
il se doit. Dominant à souhait, je nous lie par les mains pour te faire comprendre que maintenant tu es à moi, ainsi tu rebondis sur moi.


Nos corps excités se percutent de plein fouet, au moindre de tes soupirs, j'approfondis ton plaisir. J'entre en toi comme une mécanique parfaitement
rythmée, mais au fond de moi, je suis contrarié car je ne te vois pas.


D'un geste franc je me retire et viens m'assoir sur la seule chaise à coté de moi. Comme agrippée sur ce bureau tu descends de là pour venir vers
moi. Enfin je te vois, enfin tu es face à moi. D'une main je libère ta poitrine oppressée jusque là, tu m’enjambes et viens t'asseoir sur moi. Admiratif de tes seins je viens me coller à toi, ma bouche glisse sur ta peau, ma langue danse autour de tes mamelons fermement contractés. Simultanément tu viens te poser sur mon membre. Le rythme a changé, je te vois comme pour la première fois, belle à en pleurer, tu commences à danser, bouger, nos corps se frottent et les mouvements ondulés de nos bassins viennent redéfinir l’extrémité de ton vagin. Je suis là, en toi, je suce et mords cette partie de toi, agrippé à tes fesses comme jamais, je te conduis pour ne plus t'arrêter. Putain si tu savais comme tu me rends fou de désir, de plaisir, te voir gémir suffirait à me faire jouir. Les yeux fermés tu t'accroches à mon cou, je ne peux retenir mes pensées.


" J'ai envie de toi !..."




Tu ouvres les yeux pour me regarder, comme suspendu à toi je veux t'embrasser. Nos bouches se lient, nos baisers vont fusionner, plus suaves que
jamais je pourrais ne plus m'arrêter. D'une main je saisis ta nuque et de l'autre ta hanche, tu ne m'échapperas pas, je veux jouir en toi. J’accélère le rythme pour la dernière fois, nos corps trempés glissent de plaisir, tes soupirs me font bander, je sens mon sang s'accélérer, mon cœur va exploser, mes doigts se crispent sur tes fesses rouges d'une fessée que je viens de te coller, je fige le temps du bout de mes doigts pour une éternité. Il est là ce moment tant convoité, d'ivresse orgasmique que l'on voulait...




" Il y a quelqu'un ?"




Au moment où résonne une voix, je suis collé à toi, je sens et entends ton cœur frapper contre moi, immortalisés nos corps liés dans la sueur, nous
avons peur que nos propres cœurs nous trahissent. Déboussolé, désorienté, paniqué, je te colle à moi, comme crispé, figé, je prends encore le risque de nous griller pour te voler un dernier baiser.
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