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Subtile complicité

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Drpopox ........

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Nous sommes en voiture, une soirée se termine, je conduis, l'autoradio diffuse un titre sympa qui sous alcool nous donne encore envie de danser.
Je ne sais plus d’où nous rentrons, mais c'était une bonne soirée, je sais que nous avons beaucoup ri, bien mangé et pour la première fois ensemble, beaucoup dansé.


La danse c'est un acte compliqué, car pour une fois rien ne peut être contrôlé, on exprime une sensation provoquer par la musique avec notre corps,
nous partageons une fluidité, un feeling, une envie, seul le regard des danseurs peuvent faire le lien entre nos deux corps, alors d'un rythme à l'autre, les envies changent, les geste aussi, en plus des regards il s'y greffe les sourire, les pensée, les désirs,
la danse c'est bien mais c'est compliqué.


J'adore ça et pourtant je le fais que trop rarement, j'aime cette sensation de lâcher prise, le sentiment de laisser bouger mon corps, bien ou mal
en vraie je m'en fiche, je le laisse s'exprimer. Et ce soir c'est avec toi que je m'exprime.


Toute la soirée nous nous somme amusés. Déjà pour la première fois nous avons pris le temps de nous découvrir, de nous sourire,,,, nous avons passé
la soirée à jouer, à nous regarder, j'ai tendu mon oreille comme d'habitude pour t'écouter, nous avons parlé du passé, du présent, mais surtout de ton futur. nous avons joué les amis, les amants, les époux, les potes, le temps d'un repas et c'était agréable
de tout oublier et de profiter avec toi.


A un moment donné, mon visage s'est glacé, car le regard d'une femme m'a crispé et ça , tu l'as vite remarqué, alors de manière subtile, tu as osé
me demander. Chose rare et bien souvent douloureuse dans ma vie, je t'ai fait confiance encore une fois et je t'ai tout raconté. Mots après mots tu l'as regardée à ton tour, tu regardais sa prestance, son corps, sa coupe , son regard, mots après mots tu l'as
mangé des yeux, tu la fixais, tu l'enviais et la détestais à la fois, mots après mots tu compris que je ne pardonne jamais certaines blessures, le temps d'une seconde tu réfléchis et c'est là que tu m'as invité à danser.


Comme si tu voulais lui montrer, que cette soirée c'est toi, qui l'écrivais avec moi, que cette nuit là, c'est toi qui marquée le pas et que même
des années après elle pourrait toujours s'en mordre les doigts. Alors face à face, tu as bougé, dansé, sourit, pensée, face à face nos mains se sont liées, serrez, nos corps se sont entre croisés, effleurés, alors face à face tu as marqué ce moment de la vie.


Nous arrivons près d'un petit port, créer au bord de jolies petites ruelles, tu es là, un nouvelle appart, une nouvelle vie que tu dessines seule,
tu me remercies pour la soirée, me souris et m'invite à visiter, j'hésite, je ne sais pas, je n'ai pas envie de tout gâcher par un désir non partager, tout était si bien dans cette soirée....alors avec sincérité je te dis que je prendrais bien un bain, ce
qui te fait sourire, et tu m'avoues que l'eau est trop froide pour toi. "Pas de souci je vais y aller te répondis."


Rapidement tu me proposas de m'accompagner, tu montas chercher un drap de bain et je me garais juste à coté du port, un petit bain volé entre deux
rochers de la digue.


De ta montée, tu profitas pour te changer et enfiler une robe plus ample, plus fluette aussi, tes pieds libres, marque ton pas rapide pour me rejoindre,
à ton arrivée je suis là, quasi nu à mon entrée dans cette eau noire miroir.


Tu éclate de rire en me disant "Mais qu'est ce que tu fais ?"


Excitée et encore euphorique de la soirée, tu t'assois sur un rocher, l'humidité de l'air rafraichie tes épaules, surprise par le silence, tu me
cherches du regard, tu regardes à droite, à gauche, au bord, tu portas l'attention sur le son de la mer, mais rien............... le temps passe et toujours aucun son ne pouvait t'indiquer que j’étais là, immergé dans cette eau froide, le visage hors de l'eau
en train de te regarder au reflet de la lune qui t'éclairait.


Sur le coup j'eus envie de répondre à tes appels mais je trouvai ça plus marrant de te faire patienter, lentement je sortis de l'eau et me dressai
devant toi, nu, mouillé, d'une main fragile et déstabilisée tu me tendis la serviette que j'enroule rapidement autour de ma taille et m'assois à côté de toi.


"ça t'a fait du bien? me demandas tu .." Je pris une minute pour te répondre, le visage encore ruisselant , je me tournai vers toi et te souris "oui,
l'eau j'en ai besoin, cela me fait toujours du bien et à cette heure si, elle a le pouvoir magique de me sentir en vie".


Complètement timide, ton silence me surpris car je t'ai rarement si peu entendu, soudain d'une douceur extrême je sentis tes doigts glisser entre
mes cheveux, comme pour te rafraichir, ils viennent se caresser à ma chevelure mouillée.


Le temps de quelques minutes, je pense que tu as pris un bain dans mes yeux la main plongée dans mes cheveux, car là devant moi, sans dire un mot,
j’observai ton buste marqué ta respiration qui s’amplifie, j’observe tes yeux, ton silence, les traies de ton cou que les lumières dessinent à contre jour, j'avais l'impression que tu me parlais, pourtant à part le clapotis de l'eau contre les rochers, aucun
mot ne sortait de toi.


Au bout d'un moment et sans rien dire tu te levas, comme pour fuir. Je pris donc le train en marche et sautai derrière toi, pieds nus, harnaché de
ma serviette à la taille et de mes fringues à la main. Nous marchions comme des adolescents en voyage au bout du monde sur les quais de ce petit port qui nous conduit ta porte.


"Monte au moins te rhabiller et après tu files ? " "OK" Après quelques regards que tu me lanças en escaladant l'interminable escalier en colis maçon,
nous pénétrions enfin dans ton nouveau chez toi.


C'était un appartement, type haussmannien, avec un grand balcon qui souligné la façade, tu avais fait des travaux pour le moderniser tout en gardant
avec subtilité les marques du passé. Un doux mélange de couleurs sur fond blanc, c'est dingue le goût que tu as, à cet instant j’identifie vraiment ce lieu à ta personnalité. "La chambre est là, va y je te sers à boire."


Je poussai la porte d'une grande chambre relativement sombre, je cherchais l'interrupteur quand je t’entendis " attend, mince je suis dsl, je dois
changer l'ampoule, tiens prend ça, tu me tendis une bougie dans un verre pour m'éclairer."


Je pris un instant pour découvrir ce lieu tout fraichement aménagé, un lit palette, de jolies commodes ornent la tête de lit, remplie de livres,
de magazines, une penderie ouverte, des cadres vident ou des colliers et accessoires sont accrochés, des fils de différentes couleurs et épaisseurs, une porte d'armoire miroir posée en butée contre le mur à coté du lit et une bibliothèque qui exposait tes
chaussures comme dans un magasin parisien, l'ambiance créée ici me plaît et me fait sourire.


Une nouvelle fois je suis agréablement surpris par ton goût de la décoration, je m'assois sur ton lit et entre ouvris ma serviette pour me rhabiller,
quand tu entras pour me demander ce que je faisais. là, je pense que même dans la nuit je te vis rougir comme un phare au milieu de la nuit.


tu avanças vers moi, glissa tes genoux entre mes cuisses et posa tes mains sur mon visage pour m'embrasser.


L’élan que tu as pris nous propulsa sur le lit, en un rien de temps et sans comprendre que le temps s'était arrêté mon corps prit feu sous l'assaut
de tes lèvres à la conquête des miennes.


A cet instant il y a une chose que je peux assurer c'est que j'adore ta façon de m'embrasser, entre chaque respiration, je pris le temps d'ouvrir
les yeux pour être sûr que je ne rêve pas, c'est bien toi, là, à cet instant, allongée sur moi qui m'embrasse comme jamais... le monde pourrait s'écrouler au bout de ta fenêtre que je ne l'entendrais pas. Mes mains qui étaient autour de ta nuque , effleurent
ton corps sans réellement savoir où se poser, j'ai le désir de te retirer cette petite robe, mais je n'ose pas sur le coup tellement que je vis le temps présent, je sens le bout de tes seins se coller contre mon torse et là en une seconde. Tout s'arrête


" je ne peux pas, me dis tu"


Pour te dire vrai, je n'ai pas compris ce que tu m'as dit, je suis sur le coup de l'émotion, en une seconde j'avais si chaud contre ton corps et
maintenant si froid, j'analyse cette sensation alors pour réaliser ce que tu me dis il me faut une minute. Sans rien dire, je me redresse , enfile mon pantalon , glisse mon tee-shirt sur la peau et sors de la pièce.


"Cyril , écoute-moi ! "


Calme et posé je te souris en te regardant. "Pas de soucis, laisse moi juste boire le verre d'eau et je file, ne t'en fais pas".


L'eau me fit remonter les arômes de ta langue, le temps d'une respiration, je me suis posé la question, (mais que s'est il passé? ), lol. Doucement
je pose mon verre et pris la fuite.


Au moment même où j'allais passer la porte, tu tendis ton bras devant moi pour me dire. "Écoute, je.....je "


Le deuxième JE était de trop je pense et je saisis cette prononciation pour t'embrasser de nouveau. D'une main je saisis ta nuque et de l'autre te
collai au mur, de ton pied tu refermas la porte d'entrée. Il n'y avait plus rien à dire, c'était fou, c'était voulu, c'était maintenant, c'était cet instant, et basta.


Mes mains glissèrent sur ta taille et je te saisis contre moi, tes jambes s'enroulèrent autour de la mienne, d'un pas sûr je pris le chemin de la
chambre en te portant dans mes bras, nous revoilà, au point sismique où tout a commencé, tes doigts me retirèrent mon tee-shirt blanc et tes pieds ont fait glisser mon jean sur le sol, il ne me fallut qu'une minute pour te sortir de ce tissu qui me séparé
de toi. Décidé à vivre cet instant peut être plus qu'une seule fois dans ma vie, je peux t'assurer que chaque centimètre de ta peau serait à moi.


Nos langues liées dans une danse savoureuse je pris le temps de te mordre quelquefois la lèvre inférieure, tes mains crispées caresses mon dos ainsi
que mon crâne, nos corps se frottant l'un à l'autre comme la mer s'échoue sur le sable. Mon corps pris d'ondulation entre ouvrir tes cuisses toujours enlacées au tour de moi. Je décide de prendre le risque de quitter ta bouche quelques instants pour laisser
mes lèvres effleurer ta peau jusqu'au sommet de tes seins, là dans un mélange tendre et animal à la fois, ton corps se raidit à l'assaut de celle-ci, tes petits seins frémissent sous le passage de mes dents et au contact de ma langue chaude sur tes mamelons,
tes bras enroulent mon visage comme si tu voulais m’immobiliser entre tes seins, simultanément mes mains dessinent chaque courbe de ton corps, qui prit le rythme d'une danse sensuelle. Je te pris de me croire qu'à cet instant, la température de nos corps était
celle d'un magma.


Au bout d'un moment ma bouche reprit son chemin face à une sensibilité développée de tes seins, mon visage put constater la douceur de ta peau jusqu'à
l'orée de ton intimité, là, je pris le temps d'une seconde comme plus tôt dans la mer noire pour te regarder, te voyant allongée devant moi, le corps nue, sensible, je réalise à l'instant la sensation enivrante du plaisir que je vis, dans la pénombre brisée
par la chaleur de cette flamme qui brûle toujours, tu me lanças ton regard, si profond.... , si.... captivant que sans te quitter des yeux j'entrouvis ma bouche pour venir saisir entre mes lèvres cette partie de toi, si gonflée, si brûlante, si douce que ce
bouton d'or te plongea dans un plaisir profond, de ma langue experte, je sus lui montrer tout mon désir. Chaque coup de langue me fit découvrir un peu plus de cette humidité saisonnière qu'offrir le paradis d'entre tes cuisses.


Tel un fruit succulent qui s'offrit à moi je pris le temps de me rassasier à ma faim, sous le bruit de ta respiration saccadée qui résonnait dans
la pièce. Peu à peu je sentis la musculature de tes cuisses exercer une pression sur ma tête, ton clitoris bandé devenu de plus en plus sensible au point d'en venir presque subtilement douloureux. Là, coincé entre mes dents cette petite partie de toi prit
un pouvoir somptueux, car plus je ralentissais le passage de ma langue chaude, plus j’augmentais la pression d'écrasement sur lui, plus celui ci raisonnait en toi, comme une onde sur l'eau. Ton corps prît de spasmes involontaires, ton souffle presque coupé,
je compris vite à l'insertion de tes ongles dans mon cuir chevelu que les portes de ton plaisir intime fût proche, vicieux , joueur et malicieux, je pris un rythme boulimique, pour te délivrer tel un conquérant. Plus ma langue passée sur toi, plus tu me semblais
douce, humide, tes cuisses qui m’oppressaient auparavant s'ouvrirent comme pour une délivrance. En une respiration, ce qui était devenu si bon devint soudain douloureux, je compris vite à la chute de tes jambes, que l'orgasme fut somptueux.


D'un geste habile tu roulas sur le côté pour te retrouver sur le ventre, affalée comme un animal prêt à bondir sur une proie, tu relevas ton bassin
en m'offrant ta plus belle des cambrures, aussitôt je posai alors mes mains sur l'arrière de tes genoux et entre ouvre tes cuisses encore tremblantes. Ma bouche reprit sa route sur l'arrière de celles-ci, en un rien de temps je retrouvas ce mets que je venais
de quitter et poursuivie mon chemin, autant te dire que la traversée de tes fesses fût l'une de mes plus belle virée de ma vie, d’ores et déjà comblé de ce voyage , je pris le temps de flâner en remontant lentement le long de ta colonne comme certains explorateurs
remontent le Nil.


Je ne sais si c'est le frottement de m' courte barbe qui fit frissonner ta peau mais à mon arrivée au creux de ta nuque, je te sentis.....comme
tendue, après un passage chaleureux dans ton cou, je retrouvais enfin celle que j'avais abandonné il y a déjà trop longtemps. D'un léger sourire en coin, je compris que tu ne me tiendrais pas rigueur de cette échappée. Là collé à toi, j'eus envie de te dire
mille choses mais je n'en fis rien, j'enlace tes mains entre les miennes et présente à toi, la seule partie de moi que tu ne connais pas.


C'est au contact de mon gland contre ta peau humide que j'entrepris une pénétration lente entre tes lèvres. Comme envahie et à la fois soumise, je
sentis ton bassin s'inclinait le plus possible contre moi, mon insertion profonde prit fin quand mon corps écrasa le tien, à cet instant je pris le temps de te sentir, ma bouche saisit entre mes dents une petite partie de ton oreille, comme un lien à ne pas
rompre, j'entrepris à ce moment, une lente expulsion de mon sexe bandé en toi. Le balancement de mes hanches contre toi avait deux vitesses, une sortie lente et une pénétration vive..et au son de ta voix je compris que tu ressentais tout mon désir enfoui en
moi. Au bout d'une dizaine de minutes, ton corps suave, transpirait notre plaisir, sur un geste maladroit de ma part je m’effondre à côté de toi, après un regard interrogateur de ta part, tu lanças une ascension à califourchon sur mon corps bien trop excité.


Là, comme si c'était la première fois je te vis différemment, je t'ai déjà dit combien tu étais belle, mais la femme sur moi, était belle à en mourir.
Brusquement je me redresse pour t'embrasser et d'un geste tendre tu posas tes mains sur mon buste pour me contrôler. Nos lèvres de nouveau liées, je profite de cet instant pour sucer ta langue, j'aime cette sensation quand ta langue glisse entre mes lèvres,
j'aime la douceur qui s'en dégage et ce plaisir partagé déclencha en toi comme un réveil. D'une main ferme et rapide tu attrapas mon sexe et entrepris une masturbation lente, je sentis en toi un désir de me faire comprendre que tu contrôlais la situation,
en réalité je pense que la pression que tu exerçais sur moi, m'excita encore plus, le faite de sentir chaque partie de moi rouler entre tes doigts me rendait fou. Au bout d'un instant bien trop cours pour moi, tu inséras celui-ci de nouveau en toi, tout comme
moi, tu pris le temps de m’accueillir en me regardant droit dans les yeux. Mais qui es-tu ? De quel fantasme les plus fous sors-tu ? Lentement tu mis ton corps en mouvement, ton bassin avançait et reculait telle la foulée d'un pur-sang au galop. Mon sexe redéfinissez
l’extrémité du tien, chaque balancement provoquait en moi, un plaisir limite douloureux et inimaginable, mon corps se raidit comme jamais. Mes muscles s'arrondirent sous la pression de mon désir. Enfin l'étreinte de nos bouches fût rompue et lentement tu posas
tes mains sur l'avant de mes cuisses.

Là, le buste cambré sur l'arrière, je vis ton corps tremper, bouger sur moi, telle une déesse qui se lança dans un combat , une de mes mains saisit alors ta hanche fermement pour t'accompagner et augmenter ton mouvement, l'autre glissa sur ton sein rond et
frémissant de désir, je pris le temps de caresser ton buste comme un sculpteur touche la pierre froide de son œuvre. Je voulais mémoriser en moi, chaque galbe, chaque trait de ton corps.


Ton corps luisant m’offrez une douceur extrême, seulement voilà, la belle réalité des choses était là, trop de plaisir, trop de désir, tout le contrôle de soi et là pendant que je te contemplais , je sentis en moi monter la sève de mon orgasme.


D'un souffle plus roque, je me relevai et te basculai en arrière, là, en position d'amant au-dessus de toi , j’entrouvris tes cuisses dans leurs extrémités pour venir percuter à mon tour ton corps. Mon étreinte était rythmée comme un coureur prit sa foulée
avant l'arrivée. j'entre et je sors de toi, le plus rapidement et le plus percutant possible, je ne veux être seul à franchir la ligne d'arrivée, alors habilement je remonte tes jambes sur mon buste en inclinant légèrement mon assaut, me voilà partie à la
recherche de ton point G et crois-moi que je vais vite le trouver. Mon souffle s'accélère et s'entre coupe mais je tiens bon en te voyant plisser des yeux, je saisis tes fesses entre mes mains pour augmenter la percutions de nos corps, tu ne me quitteras pas
d'un centimètre. Tes mains agrippèrent les draps froissés de ton lit comme si tu t’accrochais à la vie. Par manque d'oxygène ou d'humidité dans la pièce, la bougie se mis à crépiter avant de s'éteindre, la fin approche et c'est au son de nos voix qu'une certaine
lueur réchauffa la pièce, je n'en peux plus, je suis là, au bord du précipice de plaisir que je fis raisonner ma main sur ta fesse, ce qui te surpris et tu ouvris les yeux. Je te voulais là maintenant, je voulais te voir, je voulais finir en toi, je voulais
que tu me voies, je le voulais, là maintenant...et c'est au son de ta voix éclatante de lumière et à tes talons qui me frappèrent sur mes bras que nos corps explosèrent, le tien contracté comme jamais par la montée de ton plaisir qui te fit convulser et le
mien décontracté à bout de la moindre possibilité de t'aimer plus qu'à cet instant.


Je repris mon souffle en retombant tout contre toi, blottis là les yeux fermés je ressentis tes bras s'enlaçaient autour de moi, nos corps brûlants
attendaient ce froid qui venait juste après. Quand j'entendis de ta voix " Cyril sort tu vas avoir froid. "


Surpris,...... j'ouvris mes yeux mouillés , et là face moi une pluie d'étoiles m’éclairait, l'alcool saisi par le froid de cette mer froide m'avait
fait rêver en flottant dans ses bras. Je réalisai alors....triste et excité à la fois que la soirée n'était pas terminée et que l'amie que j'allais retrouver aller me plonger dans sa réalité.


Mais quand serait elle ?
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