Strip game

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Ce soir, le monde est à nous sur cette agréable terrasse, comme isolée du monde et surplombant la calanque.
Le soleil prend tout son temps pour se laisser admirer avant de se coucher dans une mer bleu azur.
Nous dégustons un excellent vin blanc frais en regardant la mer et tu es si belle éclairée par cette lumière chaude et rasante.

Je devine tes seins que je sais parfaits par transparence à travers l’étoffe légère de ton petit top éclairé par le soleil.
J’ai une délicieuse envie qui se manifeste par des frétillements entre les cuisses.
Tu interceptes mon regard plein de désir et de malice :
- Si nous jouions aux cartes ?
Je sais que tu vas proposer de jouer les parties en strip, et tu en connais l’issue.

Que tu gagnes ou que je perdre au « strip », je gagne toujours et ce sont d’inoubliables montées de désir suivies de caresses si érotiques.
Puis finalement tu t’offres à moi.
Nous y avons joué des soirs d’été, déjà si peu vêtus que nous pouvions voir notre désir dès le début du jeu, à travers nos légers vêtements.

Nous entamons la partie et je jubile en gagnant le premier tour qui va me donner un avantage en nature.
Avec un peu de fébrilité, je te fais enlever ton léger top qui me sépare de la vue de ta poitrine si ferme et excitante.
Tu le retires en le faisant passer par-dessus tête et ce geste me permet de l’admirer, superbe, éclairée par le soleil couchant.
Tes tétons sont déjà dressés bien qu’ils ne soient encore caressés que par la brise du soir.

Il m’est impossible de dissimuler que tu me fais bander dur et tu poses une main encore légère sur mon érection comme pour me confirmer qu’il me faudra attendre.
Le désir me submerge et j’ai de plus en plus en difficile à me concentrer sur le jeu.
Tu gagnes les parties suivantes, et tu prends un malin plaisir à me faire enlever d’abord ma montre, qui n’est pourtant pas un vêtement, ou mes sandales, puis ma chemise avant de te résoudre au reste.
Sorcière d’amour qui sait si bien m’échauffer !
Je ne peux m’empêcher de t’embrasser à pleine bouche pendant qu’une main vagabonde veut aussi sa part de caresses de tes seins offerts si généreusement.
Tu hoquètes de plaisir et je t’embrasse en te pénétrant de la langue tout en pinçant légèrement un téton.
Tu me repousses malicieusement :
- Une autre partie... de cartes, évidemment!

Pendant les parties, tu te caresses ostensiblement les seins et à chaque tour gagné, tu poses ta main sur mon sexe toujours de manière un peu plus appuyée.
Tu m’incendies pour mieux me prendre quand tu auras gagné.

Me voilà maintenant torse nu et tu laisses ta main vagabonder sur ma poitrine puis descendre lentement en frôlant mon ventre qui se contracte.
Tu glousses en laissant ta main courir trop légèrement sur la bosse qui pointe toujours plus fort sous mon short et je te supplie :
- Je souffre...
En me regardant droit dans les yeux, tu prends un malin plaisir à retarder la sortie au grand jour de mon mât fièrement dressé mais impitoyablement enfermé dans un boxer distendu.
Pour ajouter au délicieux supplice, tu passes ta main sur ma cuisse et remonte sous mon short ample jusqu’à atteindre et saisir mes testicules gonflés.
Tu passes ta langue sur tes lèvres qui deviennent brillantes et excitantes et annonce:
- Partie suivante!

J’ai de plus en plus de difficultés à me concentrer sur le jeu.
Par hasard, je gagne, ou peut-être tu perds la partie suivante et je remporte le dessous de ton mini short, dernier rempart à ta nudité, et dont je peux dénouer avec avidité les cordons.
Tu es maintenant nue à côté de moi, seulement vêtue d’un collier d’or qui descend entre tes seins comme pour attirer mon regard.
Ma main s’éternise à caresser la douceur de l’intérieur de tes cuisses ouvertes pendant que les tiennes effleurent tes tétons dressés.
Je tente de t’empêcher de te distraire de la partie suivante et tu ne peux t’empêcher de tressaillir quand j’effleure ton clitoris qui pointe sans retenue au sommet de ton abricot entrouvert.
En t’embrassant, je glisse un doigt dans ta fente humide et te pénètre aussi de la langue.
Tu hoquète et ton désir est de plus en plus humide.
Je t’ai presque à ma merci et je crois que tu es prête à t’abandonner, mais hélas avec tes petits jeux, je ne suis pas encore nu.

Je ne dois plus gagner de partie et de toute façon je ne pourrais plus.
Je fais semblant de résister mais tu gagnes facilement la partie suivante et mon short tombe enfin à mes pieds.
Tu t’esclaffes à la vue de mon indécent boxer orné d’une magnifique pointe que tu empoignes maintenant avec force.
Doucement, tu entames un mouvement de va-et-vient à travers le tissu élastique.
Je pose doucement ma main sur la tienne et t’arrête pour ne pas venir tout de suite, puis je la mène entre tes cuisses et avec ton propre doigt, je te caresse le bouton.
Tu frémis et inspire profondément en fermant les yeux.
Vas-tu t’abandonner ?

Je suce tes doigts humides pendant que je te pénètre avec les miens que je fais tourner doucement sur ton point G.
Tu es soudain parcourue d’un tremblement de la tête aux pieds et tu te mets à jouir en lâchant un long gémissement.
Tu mouilles toujours plus comme pour m’inviter à te faire jouir de mes doigts qui glissent si bien en toi.
Je les ressors et me mets à les faire tourner sur ton clitoris.
Tu restes accrochée à mon érection pendant que je palpe la tienne avec délices.
Tête en arrière et seins pointant vers le haut, tu repars dans un orgasme qui me semble infini pendant que ta main serre mon pieu dressé à travers le boxer.

C’est moi qui deviens impitoyable et je te laisse refroidir pour pouvoir démarrer l’ultime partie que je dois impérativement perdre.
Je la perds en effet tout comme le dernier rempart à ma virilité, te permettant de voir et de saisir mes fiers attributs âprement gagnés au jeu.
Tu t’amuses à tester la rigidité de mon vit comme celle d’un ressort.
Tu le tires en pouffant de rire pour le lâcher soudainement et le faire rebondir sur mon ventre.
Ton excitation monte à la vue d’une goutte transparente qui s’est échappée et ruisselle maintenant sur mon ventre.
Avant qu’elle tombe dans ma toison, tu récupères cette rosée du bout du doigt et en humecte mon gland écarlate.

Nous sommes maintenant nus, justes revêtus de la lueur chaude du soleil prêt à descendre sous l’horizon.
Tu étales les autres gouttes sur mon gland cramoisi et tu commences un lent mouvement de va et vient qui fait disparaitre ma cerise au creux de ta main puis la fait réapparaitre tout aussi brillante.
Tu t’arrêtes un moment et m’embrasse en me pénétrant profondément de la langue.
Ma queue tressaille et tu la serres comme une réponse :
- J’ai gagné !
Je réponds en riant :
- Avec plaisir, passons aux choses sérieuses.
En un éclair, tu prends les choses en main et tu te mets à califourchon au–dessus de moi.
Tu guides adroitement ma tige humide sur laquelle tu t’empales lentement en fermant les yeux pour savourer l’instant.
Tu mouilles tellement que je te pénètre en douceur en lâchant un soupir touffé.
Tu me prends par le cou et m’embrasse aussi profond que ma pénétration.
Je tressaille sans pouvoir bouger et tu réponds en contractant ton fourreau autour de mon pieu enfoui en toi.
D’une main passée en arrière, tu saisis mes bourses et les malaxe avec douceur.
Tu ondules, déchainée et je te laisse un instant te donner du plaisir.
Je perds le souffle et je crois que le désir va nous submerger tous les deux.
Il me faut reprendre le contrôle pour te mener jusqu’à une apothéose digne de ta victoire.

J’ai un autre plan pour te faire profiter des restes de lumière en te faisant l’amour.
- Etend-toi sur la table, devant le soleil et moi? Je vais te faire monter au nirvana avant que les étoiles n’apparaissent !
Tu es bien installée aux commandes de notre plaisir et tu te rebiffes :
- Mais c’est moi qui ai gagné !
Mais tu sais d’expérience jusqu’où je peux te mener:
- Tu vas voir que cela n’en sera que plus délicieux !

Presqu’à regrets, tu te désamarres de mon dard qui te remplit et tu t’allonges sur la table.
Je reste assis à ton côté et ta main descend de la table pour empoigner mon vit comme s’il était nécessaire d’entretenir ma fièvre.
Une très légère brise te fait frissonner ou bien c’est l’idée de ce qui t’attend.
Tes bouts de seins dressés maintenant vers le ciel en contre-jour me rendent fou.
Le soleil et moi avons surement gagné la partie, car tu t’offres à nous sur cette table dans l’attente de notre extase ultime.

Tu es magnifique, éclairée par la lumière rasante, chaude et orangée.
Tes seins ont la couleur de l’or et je me mets à en peloter délicatement un pendant que mon majeur s’introduit puis s’agite dans ton intimité.
Je caresse l’arrière de ton clitoris et d’un coup tu te cambres sur la table en tremblant.
Ton voyage reprend déjà !

Je ressors mes doigts et je les fais tourner sur ton clitoris dur, puis les enfonce à nouveau à un rythme rapide pendant que je pince légèrement ton téton.
Cette fois tu es dans ton trip et je vois ton ventre se raidir par saccades, comme si toute ton énergie passait dans ce bouton et ce téton roses que je titille.

Quand tu t’apaise en peu, je frôle ton corps de mes doigts en remontant jusqu’à tes seins pour te laisser repartir de plus belle.
Je veux te faire jouir en série avant de te posséder au sommet de tes orgasmes.
Tu me tiens toujours par la queue pendant que je me redresse à ton côté.
Je me mets à te sucer le clitoris, laissant mes doigts te pénétrer et exciter ton point sensible.
Tu jouis de plus belle en m’enserrant la tête entre tes cuisses et en gémissant de plaisir.

Je force le bout de mon nez à pénétrer ton antre humide pendant que ma langue titille le gland au sommet de ton bouton enserré entre mes lèvres.
En reprenant ma respiration, je contemple ce petit gland brillant qui se dresse provoquant.
Mon autre main n’est pas en reste et caresse tes seins l’un après l’autre.
Plaisir total de ton corps qui m’est offert sur cette table et je murmure que je ne peux plus attendre pour te « sauter » car je sais que ce mot t’excite.
Ta respiration est courte et tu arrives à m’implorer de continuer avant de t’envoler à nouveau.

Maintenant que j’ai établi les connexions entre ton clitoris et tes tétons, tu jouis encore et encore.
A chaque mouvement de ma langue, tu tressailles et gémis en faisant vibrer mon pénis dans ta main serrée.
Je te supplie :
- Je vais venir, je veux venir...
Mais dans un souffle, tu m’ordonnes :
- Pas encore !
Comme si tu ressentais que j’arrive au point de non-retour, tu empoignes mes testicules et te mets à les malaxer pour faire monter ma sève.
Je ressens des picotements dans mes noix qui se bousculent délicatement dans ta main.
Mon tour va venir, là tout de suite.
Tu es épuisée et toujours dans ton monde, tu parviens à murmurer :
- Tu es fou !

J’adore ce moment qui annonce enfin que mon tour est arrivé.
Tu me souffles :
- Saute-moi maintenant.
Je détache délicatement ta main de mon pieu et passe au bout de la table.
Je me passe à mon tour la langue sur les lèvres puis mon regard passe de ton sexe à tes yeux qui suivent mon rapide manège.
Tu m’offres ton corps en ébullition avec un sourire complice pendant que tu te caresses les seins comme pour te maintenir sur le fil du plaisir en m’attendant.
Je te tire vers moi et passe tes pieds sur mes épaules.
Ma queue tendue vers le haut est maintenant enfouie de tout son long dans ta chatte entre les lèvres gonflées de ton sexe chaud et humide.

Tu frémis et je vois dans ton regard que tu aspires à te faire posséder dans l’instant.
J’empoigne mon pénis et ne l’enfonce pas encore en toi malgré le désir de te sauter.
Je l’abaisse et le frotte sur ton clito tendu, puis fais mine de le faire entrer dans ton fourreau.
Seul mon gland te pénètre en un doux va-et-vient et tu repars déjà au septième ciel en balançant la tête de gauche à droite et tu souffles :
- Non, je veux que tu me remplisses.
Tu es insatiable et ton sexe veut attirer le mien en lui.
Tu grimaces comme si tu souffrais du vide en toi et je sens ton entrée se contracter comme pour aspirer mon gland.

Le soleil nous regarde et attend patiemment avant de se coucher.
C’est le moment que tu choisis !
D’un coup sec, tirant sur tes pieds calés sur mes épaules, tu t’empales à en articulant :
- Ah, ah, enfin !
Le vin blanc tremble dans mon verre, près de ta tête.
Tu es serrante et tu jouis avec des contractions rapides autour de ma queue qui te comble enfin.
Ma main légère passe à plat sur ton ventre qui tressaille, puis je laisse mon pouce tourner lentement sur ton clitoris humide.
Tu ne peux plus redescendre sur terre pendant que je te regarde rouler tes tétons entre tes doigts.
Je n’ai pas assez de mains et je sais que maintenant je peux m’embarquer avec toi au pays du plaisir.

Ma queue te lime en butante au fond de ton vagin animé de secousses pendant que mes bourses viennent frapper tes cuisses ouvertes.
Un immense plaisir descend de mon cou et se répand dans tout mon ventre qui se tend.
Le feu d’artifice est imminent et c’est toi qui va le déclencher de tes contractions rythmées.
Dans un long gémissement étouffé je me cambre en arrière tout en agrippant tes hanches pour que tu ne puisses t’échapper à cet instant.
Je suis à ta merci.

Une tempête de plaisir se déchaine et que je sens passer une chaude et puissante giclée qui va se répandre loin en toi.
Tes contractions m’aspirent et je te remplis par saccades en écrasant à chaque coup de boutoir mes testicules contre tes fesses.
Je perds la notion du temps pendant notre long orgasme partagé puis un voile rouge passe dans mes yeux.
Je m’affale entre tes seins, toujours soudé à toi.

Tu passes ta main dans mes cheveux et me presses contre toi pendant que nous sommes encore tous deux agités de tremblements.
Nous restons un long moment soudés et silencieux, comme hagards après cette tempête qui a dévasté simultanément nos corps en sueur.
En tournant la tête vers la mer, nous voyons le soleil disparaitre sous l’horizon.
La pénombre nous envahit et nous goûtons la paix retrouvée.

Toujours en toi, je t’embrasse puis me redresse et saisis mon verre de vin blanc.
Je le lève et le vide d’un trait pour célébrer ce moment.
Tu me demandes de te libérer et tu t’assois sur mes genoux.
Je te sers un verre de ce vin, toujours frais dans le seau à glace.
En silence, nous dégustons notre plénitude tout en regardant les étoiles s’allumer les unes après les autres dans le ciel.
La lune se lève et nous éclaire de sa lueur blafarde pendant que je te caresse doucement les seins comme tu aimes après l’amour.
Ils sont chauds et souples, empaumés au creux de mes mains.
Lentement mes caresses te font redescendre sur terre mais tu ne tardes pas à ressentir un frétillement entre tes cuisses.
Tu m’embrasses puis tu me murmures à l’oreille :
- La soirée n’est certainement pas terminée pour toi !
I.M.
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