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Yannick Pagnoux

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FINALISTE
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C’est le matin. Je le vois au Soleil qui vient de l’est et commence à monter vers son zénith. Je suis allongé sur le sol, un sol terreux et mes yeux scrutent le ciel. Je ne sais pas trop où je me trouve mais tout autour de moi est rouge. D’un rouge que seule la nature sait peindre. Celui des pétales de coquelicot. Je suis allongé par terre, et le parfum entêtant du pavot m’enivre. Des effluves d’opiacées qui font chavirer mon esprit. Il faut que je me relève, car je ne peux rester comme cela. Je reconnais alors immédiatement les lieux. Je suis chez moi, enfin chez ma grand-mère pas loin de Pale, une petite ville qui a grandi à l’ombre de la capitale, Sarajevo. Rien de bien luxueux. Juste quelques champs au centre d’un pays qu’on appelait avant Yougoslavie. Trônant là, telle une anomalie au milieu des terres vierges, une petite ferme dont les pierres reflètent la lumière pâle du matin. Je reconnais les lieux comme étant ceux où j’aurai passé une grande partie de mon enfance, avant que mon père ne se décide à rejoindre la grande ville.
L’été venant, les champs environnants se couvraient de ces petites fleurs qui mourraient tout aussi vite qu’elles étaient apparues. L’air ambiant s’emplissait alors de leur parfum, et transmettait à l’esprit une impression unique, celle d’un calme incomparable. Pris dans l’euphorie des vapeurs d’opiacées, j’entends la voix de ma petite sœur derrière moi, Irina. Ma petite princesse. Je me retourne prestement vers elle. Elle est là, heureuse et souriante.
Irina n’a jamais vraiment connu cet endroit, n’ayant que cinq ans quand nous en sommes partis. Pourtant, elle est là, m’invitant de sa petite main à venir me rejoindre. J’ignore si je rêve mais je me laisse aller à cette douce magie. Je repense à cet endroit, rempli de souvenirs heureux et malheureux. Celui de ma mère venant juste de décéder d’une maladie qu’on ne connaissait que trop bien dans le pays, la fièvre des marais. Celui de mon père qui partait plusieurs jours pour travailler à la ville, et revenait fier de ramener un peu d’argent. Mais surtout, je pense à Irina, à notre complicité de grand frère et de petite sœur. Une complicité que nous n’avions jamais démentie même quand nous avions décidé d’aménager sur Sarajevo.
J’aimais cet endroit bien qu’il n’était pas encore à l’image de cet occident qui nous faisait tant rêver ma sœur et moi. À l’époque, il n’était pas rare que les maisons n’aient pas encore l’eau courante. On devait ainsi aller la chercher dans des puits de fortune. Heureusement, l’eau n’était pas une denrée exceptionnelle dans ces paysages calcaires. Je me souvenais qu’enfant j’accompagnais mon père à la source, pour chercher quelques seaux providentiels. Puis ce fut au tour de la petite Irina de m’accompagner, sans que cela change en quoi que ce soit nos tâches à accomplir. Et tandis que nous marchions, nous rêvions ensemble de nous enfuir tous les deux vers la France.
Nous avions grandi au début des années 90, avec les films de grands réalisateurs français. Les rares films occidentaux autorisés en fait. La France était donc devenue un rêve inaccessible, mais que nous espérions un jour atteindre. Nous le disions très souvent dans nos conversations nocturnes, en France, plus de seaux, plus de glace à faire fondre l’hiver sur un vieux poêle en fonte. Et surtout plus de vieux puits au pourtour de pierres blanches. Le symbole de nos cauchemars mais aussi de nos espoirs.
Les yeux tournés vers ce passé, je regarde ce que l’ancienne résurgence est devenue maintenant. Irina est assise sur la margelle, habillée d’une petite robe blanche aux reflets bleutés. Je me demande où elle a pu trouver cette robe avec laquelle je ne l’ai jamais vue. Elle ressemble vraiment à une princesse avec. Je vois qu’elle a lâché ses longs cheveux blonds. Ils volettent, juste emportés dans la brise matinale. Sa peau blanche semble rayonner dans la lumière naissante. Elle me fait signe de la main et me sourit. Mon Dieu qu’elle est belle, ma petite sœur. Je m’approche d’elle et elle continue de me sourire, de son plus beau rire de petite fille.
Dieu que je suis heureux qu’elle soit là à mes côtés. À mon tour je lui souris, et lui caresse la joue. Ma petite Irina, la plus douce des petites filles. La plus belle des enfants de son âge. Dans mon esprit ne résonne plus que son rire. Elle descend alors du muret que mon grand-père a construit de ses mains, et attrape la mienne. Elle se met à courir en me tirant avec elle, mais mes doigts s’échappent. Je la vois alors disparaître dans les champs de coquelicots, appelant mon nom Dragan, Dragan ! Je ne lui réponds pas... Je ne le peux pas. Les sons restent coincés au fond de ma gorge. J’ai juste envie de m’allonger, de retrouver la terre qui m’aura vue naître. Alors je le fais, et regarde à m’en brûler la rétine le Soleil qui semble me tirer sa révérence. Je contemple juste l’astre du jour avant de fermer les yeux.
Mon corps s’échappe, je le sens. L’étoile du matin chauffe encore mon visage. Mes yeux s’ouvrent. Je suis couché par terre, mais il n’y a pas de coquelicots autour de moi. Tout est rouge, oui, mais d’un autre rouge que celui des corolles bienfaitrices. Je ne peux plus bouger, ni parler. Quelques borborygmes s’échappent alors de ma bouche, mais ils ne signifient rien. Je me mets alors à tousser. Du sang s’échappe de mes lèvres. Je reconnais ce pourpre sombre qui a envahi ma vision, celui de la terre battue et de mon sang qui l’a recouverte. Tout me revient alors. Je suis couché par terre, me vidant de mon sang, au milieu de ce qui avait été le stade officiel des Jeux Olympiques d’hiver.
Les images de la soirée de la veille apparaissent progressivement. Je nous revois attablés avec Irina, dans notre petit appartement. Nous dînions tranquillement quand la milice serbe a débarqué. Cinq hommes en tenue paramilitaire, armés de fusils d’assaut. Mais je n’ai pas vu d’hommes ce soir-là. J’ai vu des bêtes furieuses. Non. Pas des bêtes. Ces hommes n’étaient pas plus dignes d’être appelés de ce terme. En réalité, je ne sais pas vraiment par quel terme désigner ce que j’ai vu dans le regard de ces monstres. Le vocabulaire n’est parfois pas suffisant pour traduire ce que l’on ressent. Ce que je savais néanmoins, c’est que le terme de bêtes ne pouvait pas leur être attribué. Ni même celui d’animaux. Monstres, bourreaux, peut-être mais c’était encore trop simpliste. Ils savaient qui nous étions et pourquoi ils étaient là : nous tuer. En fait plus que cela. Leurs yeux trahissaient leur haine, une haine comme je n’en avais jamais vu avant. Les monstres voulaient nous voir souffrir. Après tout nous étions musulmans, et être musulman était un crime aux yeux de nos bourreaux. Même si l’Islam était un concept totalement étranger pour nous, eux n’en avait rien à faire. Nous étions nés avec ce badge collé sur le front, même si nous n’avions jamais ouvert le Coran, ni mon père, ni moi. Tout juste savions-nous qui était le prophète. Le seul acte de foi auquel nous consentions de temps à autre était une prière. Rien de plus. Mais la haine engendre la cruauté, et que nous soyons chrétiens ou musulmans finalement n’avait que peu d’importance pour eux. Ils avaient soif de sang et ils avaient bien l’intention de l’étancher.
La guerre venait juste d’éclater et nous pensions avec mon père et ma sœur être suffisamment intégrés dans la communauté serbe pour ne pas courir de risques. Très peu de personnes étaient au courant de notre confession, et nous ne le criions pas non plus sur les toits. Malgré cela, nous vivions dans une terreur permanente que notre secret ne soit découvert. Nous entendions tellement de chose par le bouche-à-oreille, que nous étions effrayés que de telles choses puissent nous arriver. Des femmes enceintes éventrées à coup de baïonnettes. Des villages entiers vidés de leurs habitants. Des enfants violés. L’ancien stade olympique devenu champ de tir pour sniper en couche culotte. Les pires horreurs. C’était vraiment beaucoup pour un gamin comme moi. Après tout, je n’avais pas encore vingt ans, et je devais veiller sur une jeune fille de onze ans
Nous étions seuls quand ils ont débarqués. Nous étions seuls depuis deux semaines maintenant. Je me débrouillais pour subvenir aux besoins de la famille depuis que mon père s’était fait arrêter. Irina était persuadée qu’il était encore en vie mais moi, non. J’étais terrorisé en fait, même si je ne voulais pas le montrer à ma petite sœur. Les histoires horribles que j’avais entendues résonnaient dans mes oreilles. Je craignais qu’elles aient alors une once de vérité, car dans ce cas les miliciens serbes auraient pu découvrir qui nous étions. Et s’ils savaient, mon père ne pouvait plus être en vie. Alors quand la porte s’ouvrit dans un fracas assourdissant, je compris que tout était fini. Ces hommes ne pouvaient être là par hasard. J’ai attrapé Irina pour la protéger tout en dévisageant ces « hommes ». Ils ont ri. Après qu’avaient-ils à craindre de moi ? Je n’avais pas d’arme à proximité, ni ailleurs dans l’appartement. Mon père avait toujours refusé d’en posséder une. Il disait très souvent que la liberté avait un prix, mais sûrement pas celui du sang. Les miliciens ont alors attrapé ma petite sœur sans que je ne puisse rien faire. Je la regardais s’éloigner de moi, sans pouvoir esquisser le moindre mouvement vers elle. Elle pleurait toutes les larmes de son corps. Je reçus un premier coup de crosse qui me fit tomber au sol. Je sentis alors un genou appuyer sur mes reins. La douleur était atroce. Puis une main ganté empoigna mes cheveux et m’obligea à relever la tête. Le canon d’une AK47 se posa sur ma tempe. Une voix que je reconnaîtrais parmi toutes, résonna et prononça une seule phrase riche de sens : « Regarde, vermine musulmane ». Je regardais alors sans le vouloir. Deux hommes avaient allongé Irina sur notre table du salon et lui avaient arrachés tous ses vêtements. Ce n’était pas la première fois que je voyais ma sœur nue, mais la dernière fois devait remonter à plus de cinq ans en arrière. Je sentis mon estomac se retourner. Le cinquième homme présent dans la pièce posa alors son arme, et commença à baisser son pantalon, puis ses sous-vêtements. Il était en érection. Alors, l’un après l’autre, ils violèrent ma petite sœur. Je pensais que tout cela n’était pas réel, que je rêvais. Mais quand l’homme qui me tenait en joug me gifla, je compris que non. Une question me traversa l’esprit, comment un être humain normalement constitué pouvait-il abuser d’une enfant de onze ans ? J’eus beau crier, en implorant leur pitié, cela ne servit à rien. En guise de réponse, je n’eus le droit qu’à d’autres gifles sur mon visage. Pas de gros coup, non juste des petites tapes censées augmenter ma frustration. Je ne pus résister et vomis. Tout le temps qu’ils violaient Irina, ces monstres riaient. J’avais beau regarder son visage poupin se vider progressivement de sa vie, je ne pouvais m’empêcher de souhaiter que tout se finisse bientôt. La pauvre saignait abondamment de son entrejambe, et je voyais dans ses yeux que son esprit s’était depuis bien longtemps échappé. Puis ce fût finit. Irina était morte. Je m’attendais à ce que ce soit mon tour mais les monstres avaient un autre plan pour moi. Celui que j’avais dénommé en mon for intérieur, « chef des pourritures », prit son revolver à sa ceinture et tira une balle dans la tête de ma petite sœur. Je n’eus aucune explication logique à ce geste puisque la fillette n’était déjà plus de ce monde. Il me dévisagea en souriant, puis me dit d’une voix ne transpirant aucune émotion : « Une de moins. Maintenant, à toi mon petit, je crois savoir qui sera content de te voir. » Je compris alors qu’une balle dans la tête aurait été trop simple. Ils préférèrent m’assommer d’un coup de crosse pour m’embarquer je ne savais où. Je perdis conscience au moment où ils me trainaient à l’extérieur.
À mon réveil, je me trouvais dans le stade en ruine. J’étais étendu sur l’ancienne piste de patinage de vitesse, devenue une sorte de no man’s land couvert de tombes. Mon esprit flottait entre deux mondes, et mon bras me faisait mal. Je me sentais sous l’effet d’une quelconque drogue. La notion de temps venait de perdre ainsi tout sens. Cela pouvait faire des semaines que ces hommes m’avaient embarqué. Idem, je ne pouvais pas savoir quel jour nous étions, ni depuis quand ces monstres avaient assassinés la petite Irina. La seule chose dont je pouvais avoir conscience, était que nous étions le matin.
J’étais entouré de nombreux prisonniers, tous là pour la même raison que moi. Ils étaient soit croates, soit musulmans, enfin dans mes pires suppositions. Mes mains étaient ligotées mais pas mes pieds. J’allais bientôt comprendre pourquoi. Pour autant impossible de s’enfuir. Trois hommes armés nous surveillaient du bout de leurs fusils, tout en fumant tranquillement des cigarettes. Ils savaient que personne ne prendrait le risque de s’échapper. Un de nos geôliers a alors pris la parole, nous déclarant que nous allions participer à un petit jeu. Celui-ci était simple, si nous parvenions à l’autre bout de la piste en vie, nous serions libres. Dans le cas contraire, nous nourririons les mauvaises herbes qui poussaient péniblement à travers la terre battue. Alors l’un de nous s’est redressé puis tous les prisonniers comme par magie. Un de mes compagnons d’infortune commença alors à courir puis un second. Enfin courir, un verbe qui ne prenait aucune signification. Nous ressemblions plus à des pantins amorphes qu’à de vrais sprinters. À la fin, nous ressemblions plus à une cohorte maladive. Une cohorte dont les membres allaient tomber l’un après l’autre. Au bout de quelques secondes, je pris conscience que les commérages disaient vrais. Le stade olympique était devenu un champ de tir. Un nouveau terrain de jeu pour un sport qui ne serait jamais olympique. Les détenus chutaient un à un, sous les balles de tireurs installés dans les anciens pylônes, ou en haut des gradins partiellement démolis. Je cherchais à voir ces hommes dont le courage se réduisait à être cachés comme des lâches. Des dizaines de coup de feu avaient retentis. La dernière chose que j’ai eu à entendre. À mon tour, je fus fauché par une balle qui me perfora la poitrine, puis un de mes poumons. Ma respiration stoppa net. Je m’écrasais alors au sol, finissant le visage tourné vers l’horizon. L’instant que choisit mon esprit pour s’échapper de mon corps. J’étais allongé dans mon propre sang en train de mourir.
Puis le présent me revient. Je sais où je suis. L’ancien stade olympique. Vestige d’un pays qui n’existe plus. Il me permet de repenser à cette guerre, à ces hommes. Avant il faisait notre gloire, maintenant notre honte. Comment des gens qui dans la vie de tous les jours, avant la guerre, étaient de simples mécaniciens, bouchers, ou boulangers, avaient-ils pu basculer dans un tel déferlement de violence ? Comment peut-on expliquer que l’humanité bascule subitement dans l’atrocité ? Néanmoins, je n’ai plus le temps de réfléchir à tout cela, la douleur me rappelle à ma réalité. Je vais mourir sans aucune raison. J’aurai beau chercher une explication, je pense que je n’en trouverai aucune. La violence et la barbarie seraient-elles innées au final ? Et alors que nous apprend la folie des hommes ? Deux questions mais cependant aucune réponse. Il ne me reste plus qu’une chose à faire. Pardonner. Pardonner comme mon père me l’aura appris.
Je sais parfaitement que je ne survivrai pas, mais d’autres vivront après moi, j’en suis certain, et eux raconteront ce qu’il se sera passé ici. Ils seront les paroles que je ne peux plus prononcer. Ils seront la voix des anonymes tombés sans aucune raison. Rempli de cet espoir, je ferme mes yeux pour la toute dernière fois, en contemplant un bouton de coquelicot pas encore éclos. La terre du stade portera mon espoir.
C’est le matin. Je le vois au soleil qui vient de l’est et se dirige vers son zénith. Tout est rouge autour de moi. Les coquelicots sont en fleurs. Aujourd’hui, au moment où mes pensées s’égarent, je comprends mieux les coquelicots. Ils meurent en espérant donner la vie, se sacrifiant pour que l’espèce perdure. Les fleurs ont, elles, appris à nous pardonner. Quant à mon existence, elle prend fin ici dans ce vieux stade. Mais je ne regrette rien. L’histoire se rappellera de nous. L’histoire se rappellera les meurtres commis ici. Oui, elle se souviendra de la petite Irina. Elle se souviendra de cette enfant qui rêvait de jouer dans des films quelque part dans ce lointain pays appelé France.
Mon corps n’est plus. Bien que cela soit impossible, je rouvre mes yeux encore une fois. Les coquelicots forment un lit de douceur apaisant mes plaies. Je suis là, debout au milieu de ce champ vermeil. Une petite fille nommée Irina, court dans une robe blanche aux reflets bleutés. Elle court, libre, belle, comme si rien n’était jamais arrivé. Alors je me mets moi aussi à courir.

PRIX

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Donald Ghautier · il y a
J'arrive après la bataille mon cher Yannick mais une fois de plus je ne suis pas déçu c'est vraiment très bon.
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Yannick Pagnoux · il y a
Merci camarade dommage qu'en outre rêve ne soit plus, je me suis mis à l'écart des forums dans l’immédiat, cause taf, mais je reviendrais en d'autres lieux à d'autres moments
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Donald Ghautier · il y a
Je t'avoue que moi aussi je baisse de pied pour les mêmes raisons et cela va être pire à partir de juin.
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Aliénor Oval · il y a
C'est un texte très fort qui m'a vraiment bouleversée.
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Yannick Pagnoux · il y a
merci malheureusement pas suffisamment au yeux du jury lol
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Yannick Pagnoux · il y a
Bon c'est fini à 17h et je serai pas chez moi alors si j'ai la chance d'être parmi les élus de Jésus le ce, et bien je voudrai remercier mon père, mon chien, toujours très fidèle et surtout Libellaisne, et vous tous votants du premier comme du dernier jour.
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Killian Lourrette · il y a
Vraiment poignant.
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Laroche · il y a
Sarajevo, ville de deux grands malheurs: il y aura cent ans dans quelques mois cet assassinat qui allait donner le coup d'envoi à la "Grande guerre", et puis cette guerre civile des années 90; entre les deux, ces images de beauté et d'insouciance des Jeux d'hiver…
Votre texte est bien construit, bien érudit aussi, sobrement écrit.
Marc Laroche

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Yannick Pagnoux · il y a
Merci Marc venant de vous ce vote est touchant.
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Pierrine Peyron · il y a
Mon vote est acquis !
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Yannick Pagnoux · il y a
Merci Pierrine.
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M. Iraje · il y a
Je confirme...et rererevote pour ce stade olympique. Et quand j'écrivais qu'il me rappelait " le temps des cerises", je pensais à " Comme un gentil coquelicot"..(.A la place du cœur, y'avait comme...). Quant à ta position, il y a 7 places sur le podium à la discrétion du jury...
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Bachir Attoura · il y a
...Et dire que cette cruauté existe toujours! Aujourd'hui...en ce moment, des gens subissent le même sort. Je vous découvre, votre texte est bien écrit. Je vote.
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Sophie Sith · il y a
c'est très dur ,mais très beau... Bravo!
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