Sous vos applaudissements

il y a
9 min
718
lectures
116
Qualifié

"Les boulots de survie dévorent la vie", dit Jim Harrison. Pour ma part, employé de bureau, manutentionnaire, G.O. équitation au Club Med, serveur-bagarreur en boîte de nuit, vendeur de voitures  [+]

Image de Été 2018
Le quinquagénaire aux cheveux frisés tempête au volant de sa berline allemande. Il est encore tôt ce matin et le soleil brille sans réchauffer. L’homme peste contre les embouteillages, les feux, le code de la route. Il avait accéléré de loin et croyait pouvoir passer. Au lieu de ça, contraint de stopper au feu rouge, le voilà contraint de suivre à travers son pare-brise teinté la lente progression d’une vieille dame élégamment vêtue qui traverse devant son capot brûlant. Il mobilise un interrupteur sur son tableau de bord et hurle dans son habitacle :
— Hé ! Accélère, Mémé, ça va passer au vert, crache-t-il par le haut-parleur dissimulé sous la tôle. Le temps c’est l’argent, merde !
La vieille dame sursaute. Elle connaît cette voix... mais c’est la première fois qu’elle en a peur. Elle trébuche presque en se hâtant vers le trottoir. Elle y parvient enfin mais sa tête tourne. Son cœur bat trop fort dans sa poitrine.
— Ah, non, Marcel ! Pas aujourd’hui. Tu as toujours été bêtement jaloux de ses yeux si bleus... L’autre crâneur, comme tu l’appelais. Je vais le voir aujourd’hui, tu sais ? Sa main tachée par les ans, des grains de super beauté, comme dit son petit Théo, s’est crispée sur son sésame, désormais froissé.
Dans la voiture qui démarre en trombe, le type rit tellement que des larmes perlent à ses yeux d’aigue-marine. Bref regard dans le rétro, pour la forme, et le miroir aspire la frêle silhouette déjà dissoute. L’aurait plus manqué que ça, tiens ! D’un coup de volant, il négocie automatiquement la dernière courbe de son trajet routinier. Le virage finit d’effacer derrière lui cette ébauche de contrariété. À deux cents mètres, le vigile a déjà levé la barrière. Il n’aime pas attendre et ça se sait. Voilà si longtemps que, d’un bout à l’autre de l’année, il bassine son équipe avec sa rengaine simpliste et rebattue : « Le temps c’est de l’argent ! ». Brigitte, sa maquilleuse, l’imite avec talent dans le relâchement protégé de la cantine.

Damien Picot s’applique une gifle sur chaque joue. Il en résulte une roseur qui, en plus de l’épaisse couche de maquillage, contribue à le faire paraître plus jeune de quinze ans. L’âge de l’émission qu’il anime six soirs par semaine sur une chaîne du service public. Il prend une profonde inspiration, compose son plus beau sourire de vendeur de voitures d’occasion et, la foulée volontaire, entre dans le froid et l’indifférence du plateau.
Le chauffeur de salle l’a repéré du coin de l’œil, virevolte et annonce :
— Vous l’attendiez, il est là, sous vos applaudissements ! L’inaltérable... Da-mi-en-en-en... Pico-o-o-o-o-t !
Comme un seul homme, vingt-trois pingouins frigorifiés sur les gradins portent leur attention vers l’angle d’où jaillit leur idole. Certains ont parcouru depuis l’aube plusieurs centaines de kilomètres pour l’approcher. La veste griffée sur le bras, il se penche, serre des mains, fait mine de reconnaître des visages.
— Mais oui je me rappelle très bien, fait-il. À Vierzon... j’inaugurais votre hypermarché. Comment s’appelle-t-il déjà ? Oui, c’est ça...
Il plonge profond son insondable œil bleu dans les regards (a)vides. Il tend comme avec réticence une main parfaitement manucurée, où se dessinent des tâches de son. Le sourire aux lèvres, l’œil soudain pleurnichard, il demande de l’argent, du liquide. « On prend aussi les cartes bleues » précise, goguenard, le chauffeur de salle. Tout le monde s’esclaffe, se tape sur les cuisses. « Ces deux-là sont impayables ! ». Sans qu’aucune lueur particulière s’allume dans ses yeux, Damien Picot se rappelle pourquoi il est là. C’est pas humain c’que j’fais. On en a six à tourner... D’une pirouette, il présente ses fesses plates au public et s’éloigne en courant. Il rejoint sur le plateau éclairé les candidats transis de trac et d’amour. Le public le suit de ses yeux de chien reconnaissant. « Sous vos applaudissements ! »

— Une question littérature, maintenant...
Resplendissant dans la lumière qui l’avantage, Damien Picot fait retentir cette voix de tête toujours un peu enrhumée que tout le pays connaît. Il brandit comme des reliques les cartons vert pomme où figurent les questions. À cet instant, et pour quatre millions de téléspectateurs haletants dans le pays, il incarne l’héroïque bastion de la culture et du savoir dans la lucarne à une heure de grande écoute.
— Un indice s’affiche sur vos écrans...
C’est le face-à-face final de la première émission de la journée. La cagnotte s’élève à quinze mille euros. Damien Picot fixe le pays au fond des yeux, pense à son week-end. Deux jours à étudier les livres de comptes d’une société qu’il rachète dans le sud. Il pense à son âge. Quinze ans qu’il présente ce jeu, après des années dans des programmes radiophoniques simplistes. Quand on lui a demandé de « faire sa révolution copernicienne », il n’a pas compris l’expression, se l’est faite expliquer, a été viré. La vie des médias est ainsi faite que, depuis, on ne lui propose plus rien. Il se dit qu’il a quand-même eu de la chance d’arriver jusque-là.
— Nous cherchons un écrivain... voulez-vous la main ?
Il se tourne vers le candidat à sa droite. Le fixe. Celui-ci lui rend son regard, mais happé par le vide, il sent ses jambes le lâcher. Il parvient toutefois à bredouiller :
— Je laisse la main... 
— Parlez plus fort, je ne vous ai pas entendu !
— JE LAISSE LA MAIN !
— Top ! Né-en-1938-à-Clatskanie-dans-l’Orégon...
Damien Picot se débonde comme craque un barrage. En trois respirations, l’Eminem du paf aura tout rendu. Ses lèvres minces, dont une crème rehausse le rose et le brillant, forment des mots qui tombent de sa bouche comme autant de grains de sable dans le sablier. Demain, il doit retourner au siège de la chaîne. La direction des programmes le demande encore. Qu’est-ce qu’ils peuvent bien avoir en tête ? Pendant quinze ans ils m’ont foutu une paix royale, et depuis six mois ils me lâchent plus. J’les emmerde, tous ces pédés ! J’ai rien contre eux, mais quand ils s’mettent à bosser ensemble, c’est la plaie.

À bout de souffle, une vieille dame parvient enfin à l’entrée du studio. Elle pousse la lourde porte et se fige dans le courant d’air glacial. Elle reste un moment appuyée au chambranle d’acier. Elle écoute son cœur qui peine à retrouver son rythme. Il lui semble que ses poumons la brûlent. Sa respiration est douloureuse. Levée bien plus tôt que d’habitude, elle a interrompu ce sommeil léger que, depuis des années, elle ne trouve qu’au matin. Cela fait quinze ans qu’elle suit chaque soir son programme préféré. Aujourd’hui, ignorant ses scrupules, elle s’est offert ce moment de liberté ; elle a décidé de venir assister au tournage. Elle a téléphoné, pris rendez-vous et reçu son invitation. Gênée de l’avoir abîmée, elle l’a montrée d’une main tremblante tout à l’heure au vigile à l’entrée du bâtiment, impressionnée d’être là, enfin. Pour un peu, elle n’y arrivait pas...
— J’ai bien failli te rejoindre plus tôt que prévu, mon bon Marcel, dialogue-t-elle avec l’au-delà. Quelle circulation... Mais ça n’est pas encore pour cette fois. J’y suis. Si tu me voyais...
D’un pas mal assuré, elle enjambe quelques gros câbles sans prêter attention à la voix qui emplit l’espace. Elle prend bien garde de ne pas déranger. Toute à son bonheur d’être enfin dans le saint des saints – pour ainsi dire à l’Académie –, elle ne ressent pas le froid qui règne sur le plateau. Elle ôte son manteau sombre, modeste mais élégant, et s’assied sur un des coussins recouverts de skaï froid qui masquent mal la brutalité des gradins de métal et de bois. Elle porte son attention sur le décor illuminé.
— Ben dis donc mon Marcel. C’est aussi beau qu’à la télé. Si tu pouvais voir ça. De l’orange, du bleu, toutes ces transparences... Le regard de la vieille dame se pose alors sur celui de Damien Picot, qui crève l’écran du moniteur juché sur deux cubes de bois, à sa gauche. Ces yeux si doux... cette voix si familière...

—  ... considéré comme un des maîtres américains de la nouvelle...
L’animateur sert l’habituelle psalmodie qui lui tient lieu de talent, se laisse déborder par ses réflexions intérieures. J’incarne ce jeu, moi, Damien Picot, et aucun n’aura le cran de me remplacer, même si l’autre gros clown de la radio me fait passer sur toutes les ondes pour un con inculte. On affiche quatre millions de gus devant leur boîte à cette heure-là, six jours sur sept. La messe cathodique de 18 heures ! Y'en a qui coucheraient pour faire cette audience. Et les praïmes taïmes ! Sept millions de téléspectateurs ! Avec du beau savoir, des belles questions... et pour gagner à peine plus qu’une bagnole et des dicos. Enfin, sauf moi... Mais m’ont pas augmenté pour autant ces enfoirés. Ça fait au moins deux ans que j’plafonne à quarante briques. Pendant ce temps-là, y'en a qui s’goinfrent avec mon audimat et moi je peine à faire réparer le toit de ma maison de Charente. Y'a plus d’artisans. J’vais la vendre, de toute façon, maintenant que j’ai acheté à Bordeaux. Ah, si je pouvais changer de public comme de maison, mais penses-tu ! Rien que des vieux, partout, tout le temps. Les jeunes qui m’font signer des autographes, c’est pour leurs grands-parents. Ça me gonfle.
— ... parmi mes titres les plus connus, on peut citer Les vitamines du bonheur, Tais-toi je t’en prie... Il est pas arrivé mon rendez-vous ? Mais qu’est-ce qu’elle fout ? C’est la première journée et j’ai déjà mal au dos, aux genoux. J’ai besoin de massages et de câlins. Et ces filles des îles, y a pas à dire. J’ai mal aux yeux, aussi. Ces chieurs de la production, ils me tannent pour que j’porte des lunettes. Peuvent toujours aller se faire cuire le cul. Le coup d’vieux que ça m’foutrait. Cinquante balais et, maquillé, on m’en donne facilement dix de moins. Pas d’alcool, pas de tabac, ça donne des résultats. Sauf peut-être pour l’émission du vendredi. Fraïdé ouère, pas de cravate, y m’ont expliqué. Sauf que maintenant y me bassinent avec la peau de mon cou. Me paieront un ravalement l’été prochain, Roger m’en a glissé un mot hier au déjeuner. En attendant, à eux de cadrer plus large.
— Oui, euh, Lucienne, vous avez une suggestion à faire ? demande Damien Picot, fâché d’être interrompu dans ses méditations par le buzzer. Tourné vers sa droite, il fronce le sourcil façon instituteur Troisième République. Qui ? Normanne Maïleur ? Quisséssa ? Je plaisante... Non, ça n’est pas lui. La main passe et... top ! Disparu en 1988... Après ça il faut qu’je passe tout un tas de coups de fil pour organiser mes dates. Voudrais bien pouvoir caser une semaine à la Mamounia. Paraît que la télé marocaine monte une version locale du jeu. On sait jamais, si ça tournait mal pour moi ici, ou pour plus tard, quand on commencera à voir que j’suis vieux. Je pourrais me recaser. Ils s’en foutent pas mal, eux, que je connaisse ou non les réponses aux questions que j’pose depuis quinze ans. D’ailleurs qu’est-ce qu’on en a à foutre, hein ? Est-ce que j’ai le temps de lire, moi ? Un jour en Pologne, l’autre à l’île Maurice... toujours en avion, un gala ici, une Miss à élire là... Si seulement je pouvais pondre un nouveau tube de variétoche... On a beau dire, un tous les vingt-cinq ans, ça suffit à nourrir son homme, mais quand-même...
— Je suis... je suis.... Allez, fait-il, sévère. Essayez bon sang ! Quel dommage.
Exhumant de son éventail de mimiques la numéro cinq : « mine compatissante », il poursuit : « Je suis... Ray-mond... Raymond Carvé, voyons ! Bon, je vous l’accorde, c’est facile quand on a la réponse sous les yeux, mais quand même. Carvé, enfin... ».
— Euh, non, Damien, on peut pas garder ça. Je t’envoie Barbara, qui va t’expliquer... Quand la voix du réalisateur tombe d’en-haut, comme celle de Dieu dans une cathédrale, Damien est aux ordres. Il se fige à l’arrêt et attend qu’apparaisse l’énorme Barbara, qui lui donne de l’ombre et du réconfort. Il entend déjà claquer ses talons sur le plancher tremblant du décor.
— C’est pas ta faute, Damien, tu pouvais pas deviner...
— Quoi encore. J’peux savoir pourquoi on m’arrête ?
— L’auteur américain en question, c’est la bonne orthographe mais...
— Mais quoi ! Qui a encore fait une connerie ? On le saura jamais, comme d’habitude... Et c’est quoi ce parfum ? Ça pue...
— Ne le prends pas comme ça, Damien. C’est Numéro Neuf, de chez qui-tu-sais, fait Barbara, les yeux au ciel. Bon, je te dis, pour l’américain ?
— On va devoir tout refaire ?
— Non, juste la fin, quand tu donnes la réponse face caméra et plein de conviction.
— Te fous pas de moi. Pas devant tout le monde quand mes micros sont branchés. D’un geste de la main, il indique les deux petits cylindres noirs pincés au col de sa veste de part et d’autre de son nœud de cravate.
— C’est pas compliqué : l’écrivain, là, c’est pas Carvé, mais...
— Ah d’accord... et comment je le sais moi ? C’est marqué où ?
— C’est notre faute mais on s’était dit... on avait pensé que...
— Eh ben vous avez eu tort. Est-ce que je pense, moi ? Allez, on y va et marquez-moi bien les signes, là, pour que je sache comment on prononce ces foutus noms...

Sur les gradins, certains dévots déçus s’impatientent déjà, entre fringale et douleurs fessières. On rit moins aux blagues de la vedette. « C’est vachement plus long qu’à la télé. On s’rend pas compte, finalement... » Au milieu des techniciens qui prennent la pause, négligemment vautrés près d’elle dans le désordre des maigres coussins, la vieille dame se demande l’origine de ce malaise qui gâche un peu le rêve de sa journée. Comme ce vin qui pique un peu d’être débouché depuis trop longtemps...
— Tu sais, Marcel, je me demande si j’ai bien fait de venir. J’ai mal au bras, j’ai pris froid et Damien m’a demandé deux cents euros pour un autographe. Il blaguait, mais j’ai refusé poliment, tu sais comment je suis. Mais j’ai rencontré des gens charmants. Nous avons échangé nos adresses avec des personnes d’un club d’aînés... de la Vienne, je crois. Ça fait quand-même du bien de voir un peu de monde. Je viens de manger un peu trop de bretzels et tu m’aurais grondée : Mimi, ta tension ! Il avait un drôle de sourire, Monsieur Picot, en me serrant la main, tantôt...

La voix du réalisateur retentit à nouveau, douce malgré le volume :
— Damien, on y retourne tant qu’ils sont en pause. On reprend dans des applauses et c’est à toi.
— Okay. C’est ça... se concentrer... pas Carvé... non... La main au-dessus des yeux, en pare-soleil, il attend un signe, fixe l’œil froid de la caméra.
— Moteur... cinq... quatre... trois..., compte l’assistant.
Le chauffeur de salle écoute le décompte d’une oreille distraite ; la vieille dame du premier rang a l’air bizarre. Elle se lève, titube, se rassied dans un désordre troublant. J’irai la voir après le raccord. J’espère qu’ils ont pensé à leur mettre de la flotte, cette fois-ci... Putain, j’pourrais être gériatre par équivalence.

Damien Picot porte la main au gobelet de plastique sur son pupitre. Il l’élève jusqu’à sa bouche et trempe ses lèvres délicates dans le thé qu’il trouve toujours trop chaud. Il marmonne : « Quelle équipe de bras cassés » et repose le gobelet.
Dans cette lumière qui l’avantage, souriant de toutes ses dents et l’œil étincelant, Damien Picot hurle presque :
— Je suis... je suis...
— Ô Marcel, qu’est-ce que...
— ... je suis...
Personne n’entend le cri muet de la vieille dame qui s’affaisse.
Soudain, le temps et ses marques désertent son doux profil. Elle n’a plus de ride au côté droit.
— ... je suis... Raymond Carveur, bien sûr !
La bande enregistrée dévore l’espace.
Les hauts parleurs crachent.
« Sous vos applaudissements ! »

116
116

Un petit mot pour l'auteur ? 55 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Lyriciste Nwar
Lyriciste Nwar · il y a
Ton texte mérite le grand prix
Prière de lire mon texte pour la finale du Prix Rfi des jeunes écritures
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/plus-quune-vie?all-comments=1&update_notif=1546656533#fos_comment_3201198

Image de Marie-Françoise
Marie-Françoise · il y a
ah cet audiovisuel insupportable ! bravo bien traité mes voix ! Mon lapin brun est en finale jusqu'à demain viendrez-vous le soutenir ?
Image de Jennyfer Miara
Jennyfer Miara · il y a
C'était Questions pour un ... malotru :-)
Dans un autre style, mon TTC "Le crime parfait" est en finale, n'hésitez pas à venir y jeter un œil !!

Image de Alix Vicenzotti
Alix Vicenzotti · il y a
Ne t’arrêtes pas d’utiliser ta plume! Bises
Image de Laurent Vicenzotti
Laurent Vicenzotti · il y a
Nous reconnaissons là bon nombre de nos animateurs télé préférés mais sans nul doute Damien Picot ressemble beaucoup à l'un des plus emblématique de France Television !
Bravo Xoff excellente nouvelle bien enlevée comme souvent !
Lorenzo

Image de XOFF
XOFF · il y a
Le modèle est encore pire! Autres textes à venir...
Image de XOFF
XOFF · il y a
Merci mon Laurent. Tu aimeras peut-être celle-ci...
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/crepuscule-60

Image de DrDro
DrDro · il y a
Cette histoire merite le grand prix il n'y a pas débat.
Image de XOFF
XOFF · il y a
Le Jury vous entende en sa grande souveraineté! Merci Doc! Je vous remercierais grandement de partager à foison, du "geste auguste du semeur", dans le plus large réseau possible, et votre enthousiasme et votre appréciation littéraire disons.. "technique". Mais ne nous emballons pas : il reste du pain sur la planche. Merci encore, Doc!
Image de Mehdi
Mehdi · il y a
On a pas le temps de s'ennuyer. Très belle histoire.
Image de XOFF
XOFF · il y a
Merci, "Che"! ;-)
Image de Gabrièle Vicenzotti
Gabrièle Vicenzotti · il y a
J’adore l’histoire parrain. Le meilleur ❤️
Image de XOFF
XOFF · il y a
Merci Gaby! Il y en a plein d'autres sur le site, de ma plume et d'autres adorateurs de l'écrit. Et tout est court, se lit vite, et se trouve être souvent plutôt bon.
Image de Gabrièle Vicenzotti
Gabrièle Vicenzotti · il y a
D’accord parrain j’irais y faire un tour avec plaisir
Image de QuintinYZ13
QuintinYZ13 · il y a
Très bonne histoire je valide fort
Image de XOFF
XOFF · il y a
Merci jeune homme. Ça se lit vite... Partage massivement autour de toi et j'aimerais bien tenter le jeu d'écrire parfois sur des "pitchs" (arguments) soumis par des lecteurs. À bientôt!
Image de XOFF
XOFF · il y a
Merci Daniel pour cette appréciation. Je parierais volontiers que vous en trouveriez moins, ou alors désabusé (politesse du désespoir...) dans certains autres textes déjà en ligne, lisibles en quelques minutes. J'aimerais, si vous avez le temps, que vous me fassiez quelques commentaires, partages... Je suis plus en recherche d'un lectorat que d'accessits ou satisfecits, contrairement à ce que pourrait laisser penser ma participation au Grand Prix d'Été. A bientôt, peut-être.

Vous aimerez aussi !

Nouvelles

Noces de Bois

Rosine •

Nous sommes le 10 août 2012 ?
Alors oui, c’est bien aujourd’hui, c’est le grand jour.
Tom et moi avons invité notre famille dans un joli restaurant en bordure de Seine, non loin de la... [+]