Sortie clandestine

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Une inspiration à la fois, une page après l'autre, du temps entre chacune, mais une passion détonante  [+]

Le souffle froid du vent frôlait mon visage, glaçant mes lèvres, les faisant frémir doucement. La main d’Angela était froide, elle serrait le poing aussi fort qu’elle pouvait pour se réchauffer. J’avançais à pas de géant pour elle du haut de ses un mètres cinquante-quatre. Je cherchais du regard un endroit abrité ne serait-ce qu’un peu du vent, qui nous permettrait de nous reposer tranquillement, sans être gêné par ce froid d’automne.
Angela décida de passer devant, pour éviter de se retrouver à la traîne à cause de mes « grandes jambes » disait-elle, ce qui me permit un court instant d’utiliser mes yeux à des fins pédagogiques. J’avais l’impression de la redécouvrir à chaque nouveau jour où nous sortions discrètement, sans que ses parents ne le sachent ; s’ils l’apprenaient...
Perdu dans mes pensées, je m’aperçu qu’Angela n’était plus dans mon angle de vue. Je tournais la tête de droite à gauche, la cherchant du regard, affolé. Puis, après avoir couru une dizaine de mètres, je vis un petit cabanon derrière un fourré, porte ouverte. J’entrais sans savoir que me femme était là, mais j’eu le temps de m’en apercevoir quand elle me sauta au cou pour m’embrasser langoureusement. Je senti ses douce mains caresser mes cheveux durant ce long et doux baiser. Mais malheureusement, je me senti obligé de rendre ce moment des plus romantique au plus excitant.
L’occasion était trop belle, il fallait la saisir, maintenant, avant qu’ils ne découvrent qu’elle était sortie. Je posais mes mains sur ses fesses, la soulevant contre moi, la plaquant sur le mur. J’arrachais violemment sa chemise blanche, faisant sauter tous les boutons par terre. Ses mains se posèrent sur mon torse encore habillé, elle me repoussé, elle voulait faire ça bien. Elle me mordit avant de m’enlever mon t-shirt, puis mon jean en se mettant à genoux, puis mon caleçon avant de s’amuser avec mes bourses.
Elle les léchés, s’amusée avec ses mains sur ma verge durcit par l’excitation. J’eu à peine le temps de lever les yeux au ciel que je senti la chaleur de sa bouche autour de ma queue, sa langue sur mon gland, puis sa gorge sur celui-ci. J’adorais quand elle faisait ça, me prendre en bouche par surprise, sans que je le lui demande. Elle s’étouffait avec durant plusieurs secondes avant de la ressortir de sa bouche, s’était jouissif, mais je ne pouvais pas m’arrêter la.
Je l’attrapais par les épaules afin de la faire remonter, pour ensuite me mettre à genoux à mon tour. Je mettais allègrement ma tête entre ses cuisses, jouant de ma langue et de mes doigts sur ses lèvres. Elle se tortillait en signe de plaisir, elle gémissait doucement en signe de désir. Je faisais vaciller ma langue sur sa zone sensible, ne laissant plus que son désir s’emparer d’elle. Mes doigts profitaient de ces occasions pour s’immiscer là où ils le désiraient, elle ne leur refusait rien. Ses mains caressaient ma tête, la griffant par moment, la tenant fermement pour que je ne m’arrête pas.
Je retirais doucement ma tête de son entre-jambe, afin de me relever, et d’assouvir notre désir mutuel. Je la plaquais contre le mur, mordant son cou tout en la portant, enroulant ses jambes autour de mon bassin, vacillant légèrement contre elle afin de l’exciter encore plus. Soudain, elle gémit, sentant ma verge plus droite qu’un I dans son vagin, sentant ses parois s’écarter doucement. Je me déhancher, la rendant folle, l’obligeant à me mordre, me griffer le dos, l’obligeant à hurler contre le mur froid du cabanon. J’agrippais ses fesses fermement, lui écartant les lèvres par moment pour encore plus de gémissements.
Elle me demanda d’arrêter, elle voulait changer de position, me dominer, prendre le relais. Angela me poussa sur le sol, s’asseyant sur moi, me chevauchant sauvagement pour son plus grand plaisir. Elle m’embrassait, me bloquant les mains pour que je reste inactif, désirant me rendre fou. Ses vas et viens étaient incessant, excitant, troublant par le fait que je ne pouvais agir. Elle s’appuya totalement sur ma verge, s’empalant dessus, hurlant tout en se pelotant les seins.
J’en profitais pour me redresser, m’asseyant à son niveau, me retirant afin de la soulever et le mettre contre la table posée là. Elle s’allongeant dessus, les seins plaqués contre le bois froid, bombant au maximum les fesses. Je la fessais avant de la pénétrer sauvagement, laissant mon empreinte sur chaque centimètre de son postérieur. Je lui mis un coup de bassin si fort qu’elle hurla, elle griffa la table, elle serrait les jambes, pour que la sensation soit encore plus forte. Je m’agrippais à ses hanches parfaitement dessinées, me déhanchant d’avant en arrière avec force et vigueur, la faisant crier à plein poumons.
Elle tenait fermement la table, tandis que je tirais ses cheveux noirs et ondulés en arrière, cambrant son corps de plus bel. Je n’avais plus qu’un désir, l’entendre jouir plus fort encore que la dernière fois, lui faire ressentir plus de plaisir qu’aucun homme ne pourras le faire. Alors à cet instant précis, je fis un mouvement de bassin assez rapide pour qu’elle soit surprise de ma sorti. Elle se retourna, ne sachant pas pourquoi j’avais fait ça, elle voulait plus, plus de sexe, plus de plaisir.
Je m’approchais doucement d’elle, caressant délicatement son visage avant de l’allonger sur la table pour finir ce que nous avions commencés. Je l’embrassais langoureusement tout en la pénétrant le plus doucement possible, laissant la pression redescendre tout en maintenant son excitation au plus haut. Elle aimait ma délicatesse, quand j’en avais. Elle aimait cette sensation de douceur, ce romantisme dans l’acte si sauvage que nous pratiquions ensemble dès que l’on en avait l’occasion.
Je vacillais tendrement, embrassant son cou et ses lèvres pendant qu’elle gémissait longuement. Elle caressait doucement mon dos, puis mes cheveux, avant de me susurrer à l’oreille :
« Je t’aime »
A cet instant, je senti toute la chaleur de ses paroles dans nos corps, nous dansions doucement ensemble, comme si nous ne faisions qu’un seul être. Mais, malheureusement, je devais rompre cet instant si doux car ma frénésie sauvage reprenait de plus belle.
Je la serrais dans mes bras tout en lui infligeant des coups de bassins plus fort et intense les uns que les autres, la laissant sans voix. Seules ses mains réagissaient, griffant mon dos à sang, lacérant chaque centimètre de ma peau, ne laissant plus que des marques sur leur passage. Fini la tendresse et les mots, seul persistait le sexe brut, sauvage, intense et frénétique.
Je me retirais doucement, m’allongeant sur le sol, lessivé, exténué ; Il fallait que je la ramène avant qu’ils ne découvrent son départ opportun. Elle me caressa le visage après m’avoir rejoins, m’embrassa langoureusement comme la première fois, puis elle se rhabilla devant mes yeux ne désirant qu’une chose : la voir dans cette tenue si peux chaude indéfiniment.
Je me rhabillais avec difficulté tant le froid et la fatigue me figeaient. Mais j’y parvins. Elle me prit la main, puis nous sortions du cabanon, aussi heureux et amoureux qu’épuisés. Je la ramenais sous sa fenêtre, l’embrassant une dernière fois, avant la prochaine, puis je la vit disparaitre dans le noir de sa chambre éteinte...
Le cabanon... Il faudrait que l’on y retourne, par un temps plus clément.
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