Solitude & Serpillière

il y a
9 min
478
lectures
193
Finaliste
Jury

Poète. Punchliner. Pensées, textes courts, aphorismes, poèmes ... J'aime le court qui en dit long ... Je publie des recueils en autoédition, quatre à ce jour, dont deux en cours d'écriture  [+]

Image de Automne 2017
De profil, la maison ressemble à un croque-mort. La façade ravalée en moins. Il y a un air de famille évident. Les yeux sont les deux fenêtres de l’âme, dit-on. Excepté qu’on n’y voit pas grand chose dans cette bicoque, elle a toujours les volets fermés. Quant aux portes, qu’elles soient d’entrées ou de sorties, elles sont blindées, verrouillées de la tête au pied.

Le facteur est perplexe. Autant de courriers à déposer à cette adresse, sans n’avoir jamais vu le maître des lieux ! C’est qu’il vit à huis clos, avec un lugubre cimetière pour seul vis-à-vis. Les on-dit affirment qu’il converse avec les morts quand vient la nuit, ou avec le diable, tranchent les zélateurs, certains de leur jugement. Le délit de faciès est assumé. « Je n’aime pas sa gueule à cette maison, elle ne m’inspire pas confiance ! » Le Judas est tout trouvé.

Les villageois se rassemblent et décident d’aller contrôler l’identité de la baraque clandestine. Ils frappent une fois, sonnent deux fois, puis, excédés d’attendre, pénètrent par effraction. La porte cède et dévoile son intimité. Une odeur infecte de sueur, d’angoisse et de solitude les prend aux tripes. Ils toussent, ils suffoquent, les effluves sont inhumaines. Ils s’éparpillent à l’extérieur, écœurés par l’extrême pollution. Seul un jeune téméraire et assez fou est resté, déterminé à traquer la bête dans la puanteur de ses entrailles. Dans l’obscurité du tréfonds, il avance en tâtonnant d’une main et en se bouchant le nez de l’autre. Il trouve un interrupteur et allume. L’intérieur est sens dessus dessous, un vrai cloaque intestinal, où vieux linges, nourritures avariées, bibelots indigestes et autres immondices en tout genre, s’entassent en pagaille dans un salon nauséeux et ballonné de toute part.

Il sursaute. Un bruit étrange s’est fait entendre. Il fait demi-tour. Il croit avoir repéré sa provenance. Il tombe sur des escaliers en colimaçon qui mènent tout droit vers ce qui ressemble à une cave. Mais en descendant, il arrive sur une véranda qui donne sur un jardin à l’abandon, dissimulé par de très grands murs.

Un homme de dos est assis sur une chaise, en face d’une table. Il lit un livre. Il ne prête aucune espèce d’attention à son visiteur. Prudent, le voisin engage la conversation à distance :
— Bonjour...
— Humm...
— Est-ce que tout va bien monsieur ?
— On ne peut mieux...
— Excusez-moi d’être rentré chez vous par effraction, mais avec les autres, on s’disait...
— Vous êtes tout excusé.
— Je voudrais pas vous déranger...
L’homme se retourna et fit face à son intru.
— Vous vous êtes donné tant de mal pour rentrer ici, maintenez que vous y êtes... je vous en prie... faites comme chez vous.

C’était un homme d’une soixantaine d’année. Cheveux et barbe blanche d’un étrange éclat. Plutôt bel homme à l’air serein. Un regard profond révélait un esprit plein de bon sens et de jugeote.

L’invité prit place. L’homme se remit à lire.

— Qu’est-ce que vous lisez, sans vouloir être indiscret ?
— « Indiscret », vous dites... Vous l’êtes depuis le début.
— Vous avez raison... Je m’en vais... Encore une fois je vous prie de m’excuser pour avoir troublé votre paix. Il tourna les talons.
Le Livre de l'intranquillité de...
— Pardon ?
— Vous me demandiez ce que j'étais en train de lire. Je vous réponds que c’est Le Livre de l'intranquillité de Fern..
— Fernando Pessoa ! Grand écrivain portugais.

Surpris, le proprio l’invita à se rasseoir.

— Comment vous appelez-vous jeune homme ?
— Marco. Et vous ?
— Rilke Gibran. Dites moi ce que vous connaissez de ce génie de la poésie.
— Je suis d’origine portugaise. Mon père était féru de poésie, et en particulier celle de Pessoa. Il m’a fait lire pas mal de ses oeuvres, mais ce que j’en dis, c’est qu’il ne devait pas beaucoup aimer la vie. C’était un genre de misanthrope.
— Voyez-vous ça... Dites-moi ce que vous connaissez de la vie jeune homme ?
— J’en sais pas grand chose sinon qu’elle a son lot de joie et de peine. Et vous ? Je voudrais savoir ce que vous faites ici, seul et isolé ?
— La compagnie des Hommes me fatigue.
— Mais qu’est-ce qui vous a poussé dans ce bercail sordide ? La trahison ? La mélancolie ? Le désespoir ? La haine ? La colère ? L’injustice ?
— Non ! Rien de tout cela.
— Quoi donc alors ?
— L’Ennui !
— ?!... C’est votre définition de la vie ? L’ennui ?
— La vie jeune homme, est une illusion réelle. La vie, c’est la mort qui se regarde dans le miroir du destin. Et nous voyons que son reflet. Nous manquons cruellement d’imagination.
— Quand on a la prétention de dépouiller les gens de leur illusion, il faut soi-même se mettre à nu. Question d'honnêteté et de nudité intellectuelle.
— Vous avez tout à fait raison... déshabillez-vous.
— Pardon !... Mais je parlais de vous !
— Vous n’avez pas d’humour jeune homme. Rhabillez-vous et dites-moi qui vous êtes vraiment, à part le fait que vous soyez d’origine portugaise. Qu’est-ce qui vous fait lever le matin, qu’est-ce qui vous déprime, qu’est-ce qui vous transporte, qu’est-ce qui vous a poussé à venir jusqu’ici... Bref, donnez-moi la carte vitale de vos émotions.
— J’aime à croire que je suis quelqu’un de bien qui essaye de faire le bien autour de moi et...
— Il ne suffit pas d’avoir une belle âme pour écrire de belles pages. De grands écrivains peuvent êtres aussi de grands connards.
— Comment savez-vous que j’écris ?
— Votre gueule et vos mains.
— Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ?
— Elle transpire la souffrance psychique que vous essayez de dissimuler tant bien que mal. Quant à vos mains, elles sont tachées à force de trifouiller votre cœur. L’écrivain a toujours les mains tachées de sang et d’encre. Je peux voir votre carnet ?
— Quel carnet ?
— Celui qui dépasse de votre poche et que vous utilisez pour piéger la fugacité de l’inspiration.
— Vous êtes romancier ?
— Non.
— Poète ?
— Bingo !
— C’est bien ce qui me semblait...
— Jeune homme, entre la poésie et le désespoir, il n’y a qu’un pas... Un tout petit pas...que j’ai franchi. J’ai souffert jadis.
— Est-ce qu’il faut souffrir pour être poète ?
— Est-ce qu’il faut être poète pour souffrir ?
— J’en sais rien...
— La poésie jeune homme, c’est le seul langage qui tienne la route pour exprimer toute la complexité de l’homme. Il y a tout dans la poésie. La philosophie, la psychologie, les sciences humaines. Il y a l'humain avec un grand H, dans tout ce qu’il a de lumineux et de laid. Alors... Est-ce possible ?
— Quoi donc ?
— Votre carnet ? Puis-je le lire ?
— Oui... tenez. Mais ce ne sont que.des brouillons... Des p’tits textes.
— À l’image de la vie jeune homme... qui n’est qu’un brouillon d’expériences diverses et variées. La mort, elle, c’est la remise au propre par excellence.
— Est-ce une façon de dire qu’on meurt comme on a vécu ?
— Exactement. D’où la nécessité de choisir une vie digne de ses espoirs et de ses rêves.
— C’est votre cas ?
— Ça l’est ! Je n’ai aucun regret. J’ai mis du temps, mais j’ai fini par choisir la vie que je voulais. Je n’ai pas réussi dans la vie, mais j’ai réussi ma vie. Et vous ? Qu’en est-il de vos rêves et de vos espoirs ? Êtes-vous à la hauteur ou faites-vous comme la plupart des gens à mener une vie qu’ils n’ont pas choisie, une vie qui profondément les contrarie et les blesse, faute de ne pas avoir le courage d’assumer ce à quoi ils aspirent profondément... Alors... Dites-moi tout.
— J’ai un rêve en effet...
— Et...
— Disons que je fais partie de ces gens dont vous parlez...
— N’attendez pas votre mort pour qu’on dise de vous que vous étiez un homme heureux. En définitive, le pire cauchemar dans cette vie, c’est de ne pas réaliser son rêve !
— Facile à dire...
— Alors ne changez rien, vous avez raison... C’est tellement plus difficile de souffrir... Continuez donc à morfler en secret... Ça vous va bien...

Silence. Le poète déposa son livre et ouvrit le petit carnet. Marco était perplexe. Quel drôle de rencontre tout de même. Elle paraissait presque irréelle. Qui l’aurait cru ? Voilà un homme de lettres qui vivait dans le même village, qu’il n’avait jamais vu auparavant et avec qui, déjà, il se sentait proche.

Rilke releva la tête et fixa Marco.

— Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous ne manquez pas d’imagination. Ça déborde et ça dégouline à chaque page. J’en ai plein les doigts. Vous êtes un créatif. J’aime assez le genre fantastique, je m’y étais essayé il y a longtemps, à mes débuts. Dieu merci, ce fut un vrai fiasco. Mais vous, je dois dire que vous semblez avoir un don pour la discipline.
— Merci...
— Ne me remerciez pas... Attendez d’écouter la suite.
— Je vous écoute.
— Vous écrivez bien, mais ce n’est pas vous. C’est beau, mais ça part dans tous les sens et ça manque cruellement de personnalité. De maturité. Vous manquez de discipline, et c’est votre prose qui trinque, elle est certes originale, mais éparpillée. Vous manquez de rigueur dans le travail. J’imagine que c’est le résultat d’un trop plein de compliments et d’une autosatisfaction qui frise l’insolence.

Le jeune homme ravala sa salive
— Pas facile à entendre, mais votre critique est franche et sincère... J’apprécie.
— Je n’aime pas la complaisance. Elle ne rend service à personne.
— Que me conseillez-vous ?
— Écrivez votre prose, pas celle qu’on attend de vous. Ne cherchez pas à plaire et à séduire tout le monde. Écrivez ce qui vous transperce et vous saisit de l’intérieur. Soyez vous, dans la vie comme dans la littérature. Vrai. Sincère. Authentique. Mettez votre ego sous embargo et travaillez sans relâche. Solitude et serpillière. Sincérité et dissolvant. Balayez devant vous. Déposez l’infernal fardeau narcissique. Buvez beaucoup d’eau. Faites le ménage dans vos pensées pour alléger la plume. Légère, souple, elle deviendra ce courant d’air qui fait claquer les portes. Et si ça ne suffit pas à vous rendre heureux et compétent, remuez la plume dans la plaie, encore et encore, jusqu’à ce que cicatrice s’en suive. Écrire, jeune homme, c’est suturer. Que votre âme soit chevillée au texte. Écrivez et pesez toujours vos mots sur la balance de l’excellence. Soyez précis au gramme près, trempez vos mots dans le feu de vos tripes, jusqu’à ce qu’ils prennent vie sur la page, qu’ils soient le reflet de votre cœur, le miroir de votre visage. Que vos mots aient du caractère et de l’envergure. Vous êtes vos mots, et vice-versa. Alors, choisissez les avec minutie, car ils sont à votre image. Faites du neuf avec vos vieux démons. Mangez des légumes frais. Et surtout vivez ! Soyez ouvert et curieux, voyagez. Le vécu ne s’apprend pas dans les livres. Il se vit. L’expérience vaut une bibliothèque. Sortez de votre bulle. Ne fuyez pas la réalité. Vous écrivez du fantastique, mais que votre vie soit fantastique ! Et enfin, pour terminer, remettez en question tout ce que je viens de vous dire, car c’est ma recette, ma façon d’être et de vivre. Trouvez la vôtre.
— En effet. Il y a boire et à manger dans votre cuisine intime. Je dois reconnaître qu’elle me touche et m’inspire fortement. En revanche, je la trouve un peu trop épicée à mon goût.
— Alors adoucissez-la avec votre sensibilité refoulée.
— Pardon ?
— Vous m’avez très bien compris. Vous avez l’imagination fertile, vous inventez des mondes et un tas de personnages, mais vous ignorez tout de votre monde intérieur. Vous n’osez pas descendre en vous-mêmes, faire le grand saut vertigineux que tout être humain doit accomplir au moins une fois dans sa vie pour renaître et y voir clair. Je l’ai compris dès les premières lignes de votre carnet. Vous avez peur d’être celui que vous êtes réellement. Un homme doué de sensibilité et de douceur. C’est là votre intelligence et votre plus grande richesse. Le jour où vous assumerez cette vérité, non seulement, vous serez en paix avec vous-même, mais vous écrirez une prose qui vous ressemble, comme des siamois inséparables. Tel père, tel fils. Tel poète, tel vers. Tel auteur, telle histoire. Mais il faut payer le prix de la douleur. Car se regarder en face et tout ce qui cloche en soi est toujours douloureux, mais tellement salvateur.

Marco avait baissé la tête. Rilke posa la main sur son épaule.

— J’entends vos larmes mon p’tit, elles sont rares et précieuses.
— Vous m’avez touché !
Rilke lui essuya les larmes et s’en lécha les doigts.
— Elles ont le goût du miel.
— Votre main était froide, très froide.
— C’est que j’ai perdu contact avec les hommes. Je ne suis plus de votre humanité.
— Vous êtes étrange, mais je vous aime bien.
— Moi aussi. Vous deviendrez un grand écrivain mon p’tit. Il faut juste apprendre à vous connaître... et faire des pompes tous les matins.
— J’aurais aimé vous connaître plutôt.
— Tout arrive à la bonne heure et au bon endroit au moment où l’on s’y attend pas.
— « Il n’y a pas de hasard, que des rendez-vous »... C’est ça ?
— Absolument.

Ils continuèrent de discuter une bonne partie de la nuit, à échanger sur la vie, la mort et tout ce qui se trouve entre ses deux bornes énigmatiques. L’art, l'amour, la famille, le travail, les relations humaines, la maladie...

Quand Marco regarda sa montre, elle indiquait trois heures du matin. Il n'avait pas vu l'heure passée. Il se sentit fatigué, mais soulagé.

— Je vais devoir vous quitter... Il est tard. Je tiens à vous dire que ça a été un vrai plaisir de vous rencontrer.
— Tu peux me tutoyer. Je te souhaite une bonne nuit mon p’tit.
— À toi aussi. Je peux passer te voir demain ?
— Rien n’est acquis dans la vie, sauf la mort.

***

Le lendemain matin, comme à son habitude, il alla prendre son café au bar du village. Lorsqu’il y pénétra, tout le monde ne parlait que de ça, de ce vieux retrouvé mort depuis deux mois dans sa vieille bicoque.

— Quel vieux ? s’exclama Marco.
— Mais le vieux de la maison couillon ! Il te suffit pas d’être un peu schizo sur les bords, faut qu’en plus tu nous fasses de l’Alzheimer !
— Mais de qui tu parles bordel ! Quel vieux ?
— Hier, quand on est rentrés dans la baraque pourrie... Rappelle-toi, ça puait la charogne... Eh bé c’était le vieux qui avait clamsé depuis des semaines ! On a appelé les flics ce matin... Apparemment, c’est une crise cardiaque... couic ! Foutu le vieux !
— Moi j’dis qu’il est mort de solitude, affirma le serveur.
— Mais non... Il doit être mort de honte... Parc’que faut être pas net pour vivre dans une maison pourrie et ne jamais en sortir. Il devait avoir des trucs sur la conscience...
— Il parait que c'était un peintre, dit le barman.
— Il aurait pas fait long feu le vieux... Ça faisait à peine six mois qu’il s’était installé.
— Moi j’dis qu’il est mort du sida... Les artistes, c’est tous des tarlouzes !

Marco était livide.

— Bah alors l’ami, t’es tout blanc ! Qu’est-ce qui t’arrive ? On dirait qu’t’as vu un fantôme ! T’as pris tes médocs c’matin ?

Marco détala illico, direction la maison. Quand il arriva sur les lieux, il défonça la porte d’entrée qui avait été grossièrement rafistolée, dévala les escaliers jusqu’à la véranda. Rien n’avait changé. Tout était à sa place. La chaise du poète, la table et... le livre qu’il lisait, recouvert de poussière, moisi par l’humidité et rongé par les insectes. Il n’y avait que son carnet sur le sol. Il le récupéra et s’assit. Il prit une profonde respiration qu’il relâcha lentement, et songea à sa vie, sa maladie, sa bataille, ses démons.

Il déboucha un stylo et se mit à écrire dans le carnet, convaincu que l’écriture peut sauver de la noyade intérieure.

193

Un petit mot pour l'auteur ? 50 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Marie Claire Suarez
Marie Claire Suarez · il y a
A cause du titre j étais pas emballée pour découvrir votre texte. Au final Je suis véritablement scotchée par votre récit extrêmement bien écrit vivant rythmé prenant. Une vraie leçon de vie flirtant avec le fantastique. Franchement une réussite. Dommage que vous soyez loin du podium. Mes votes comme une évidence
Image de Majead A.A
Majead A.A · il y a
Merci Marie ;)
Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
L'inspiration poétique, décryptée par un fantôme. Un air ibérique à souhait dans le thème et le style de votre nouvelle qui fait appel aux forces mystérieuses qui nous dirigent à notre insu. Belle découverte au dernier moment ! Mes multivotes maximum !
Image de Majead A.A
Majead A.A · il y a
Multimercis Fred ;)
Image de Maggy DM
Maggy DM · il y a
Très beau, poétique, et tellement bien écrit. Merci. Mon soutien et bonne chance pour ces derniers jours avant le grand jour des résultats.
Puis-je vous inviter si vous en avez envie sur ma page pour découvrir ou redécouvrir mes textes, un en finale, d'autres en compétitions et tous pour le plaisir d'être partagés.

Image de Majead A.A
Majead A.A · il y a
Bonjour Maggydm. Merci. Oui. Je passerai faire un tour découvrir votre univers.
Image de Louise Calvi
Louise Calvi · il y a
Bravo pour ce magnifique texte que je découvre sur la fin. J'espère sincèrement que Short le rattrapera. Bravo !!!!
Image de Majead A.A
Majead A.A · il y a
Merci Louise.
Image de Sindie Barns
Image de Leesn
Leesn · il y a
Joli message !
Image de Barb Ara
Barb Ara · il y a
Le titre m'a interpellé, pas déçue d'avoir cédé à la curiosité ! Mes voix pour vous. Ma nouvelle "La descente" est en finale si l'envie vous dit de venir promener vos yeux sur mes mots et de me soutenir ! http://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/la-descente-7 , ne prenez pas peur surtout et accrochez-vous ! :) Bonne journée à vous !
Image de Iso
Iso · il y a
Bien aimé votre nouvelle.
Image de Majead A.A
Majead A.A · il y a
Merci Iso
Image de Ode Colin
Ode Colin · il y a
un titre original qui m'a donné envie de lire votre texte... je ne regrette pas. Mes votes :-)
Image de Majead A.A
Majead A.A · il y a
Merci Ode
Image de Claire Dévas
Claire Dévas · il y a
Votre texte est superbe Majead ! Vous avez toutes mes voix ! L'histoire, Le message, la narration sont excellentes ! Bravo et merci pour ce bel instant de lecture :-)
Permettez que je vous invite dans mes mots en passant, ils portent en eux l'espoir futur
http://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/droit-de-cite-1

Image de Majead A.A
Majead A.A · il y a
Merci Claire. J'irais lire votre nouvelle avec plaisir...

Vous aimerez aussi !