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Finaliste
Sélection Jury

La porte ne tiendra plus longtemps. Elle tremble et résonne sous les chocs, se gondolant presque. Ces coups violents, ce sont mes parents qui les donnent. La Bulle, le laboratoire qui les emploie, a laissé filer un gaz aux effets abominables qu’ils ont malheureusement inhalé. Coincé dans cette salle de réunion où je les attendais, je commence à croire que je ne quitterai les lieux que dans un ou plusieurs estomacs.
— Junior… grogne mon père, la fourrure hérissée. Ouvre vite !
— Allez, mon chéri ! me presse ma mère dans un bruissement de plumes.

Je m’interdis de le faire malgré mon envie d’être auprès d’eux. Ce ne sont plus mes parents, mais des monstres de l’autre côté de cette porte et je dois l’accepter. Le Loup est à la porte et il souffle pour la faire voler en éclats. J’essaie de respirer, de ne pas penser à mes mains qui tremblent, ni à mon cœur qui s’affole, ni à mon nez qui coule, ni à mes yeux qui ruissellent.

Ma mère a coutume de dire qu’il ne faut jamais cesser de chercher des solutions même face aux problèmes les plus ardus. Je fais brièvement un tour de la pièce. Le mobilier est banal : une succession de chaises et de tables disposées en U face à une estrade sur laquelle trône un pupitre surmonté d’un micro. Pas le moindre moyen de se défendre ni de fuir. Toutefois, en déplaçant l’un des rideaux qui encadrent cette petite scène, je remarque un début de solution. Sur un pan du mur, à quelques centimètres du plafond se trouve une grille métallique qui donne sur un conduit d’aération. L’ouverture est assez large pour que je m’y faufile et mes parents ne devraient pas pouvoir m’y suivre compte tenu de leur état.

Craignant à chaque instant que la porte de la pièce ne cède, je m’empare d’une table pour pouvoir me retrouver à la bonne hauteur. Malheureusement, la grille remue faiblement, mais ne semble pas vouloir s’ouvrir. Mon père m’a appris que l’on pouvait soulever le monde avec un levier selon Archimède. Je cherche un instrument qui convienne et finis par m’emparer de la perche du micro tandis que la vitre de la porte vole en éclats. Vite ! Il n’y a pas une seconde à perdre. Surtout, ne pas regarder ! Ne pas se laisser paralyser par la peur ! Je ne peux cependant m’empêcher de remarquer une patte velue se glissant à travers le verre brisé pour essayer d’atteindre la poignée et la clé.

Après avoir retiré l’embout en plastique de la perche du micro, j’obtiens une tige en ferraille de presque un mètre de long que je glisse aussitôt entre les barres de la grille. En prenant appui sur un angle du mur, je réussis enfin à dégager le passage.

Au même instant, un grand bruit retentit derrière moi. Ce qui était autrefois le bras de mon père est finalement parvenu à tourner la clé et la porte vient de céder sous la poussée furieuse de mes parents.
— Junior !
— Reste ici !

Je n’ai jamais été un enfant désobéissant, mais aujourd’hui fera figure d’exception. D’ailleurs, ce ne sont plus mes parents. Je plonge dans le tunnel qui s’ouvre devant moi et me précipite dans les ténèbres. Derrière moi, des mains poilues et griffues tentent de me retenir, en vain. Visiblement, les créatures qui me traquent ne parviennent pas à me poursuivre et c’est tant mieux. Je résiste à l’envie de me reposer, j’ignore leurs demandes et je me mets à progresser en quête d’une sortie. Il faut que je quitte cet endroit, ce laboratoire affreux, cette Bulle dans laquelle j’asphyxie.

Voilà plusieurs minutes que je progresse dans l’obscurité la plus totale, mes yeux se sont partiellement habitués à la pénombre. Seules les ouvertures du conduit, çà et là, apportent un peu de lumière. J’ai l’impression de progresser dans un véritable labyrinthe de fer. Chaque intersection me laisse dubitatif sur la direction à suivre et, ne sachant pas comment me repérer, j’évolue au hasard. Le lieu est froid, plus propre que ce que j’aurais pu penser mais légèrement humide. Il règne une odeur de chambre d’hôpital : il y a de l’air, mais il est pesant, écœurant à inhaler comme s’il était prisonnier des lieux, presque rouillé par ce cercueil de métal.

Y a-t-il eu un bruit derrière moi ? Non… C’est sûrement mon imagination. N’importe qui croirait entendre des choses dans cette obscurité. Lorsque la vue fait défaut, les autres sens sont en ébullition. J’ai la curieuse impression d’être suivi… Impossible ! Et pourtant… Quelque chose paraît ramper derrière moi, non loin. Je dois absolument atteindre la prochaine grille afin de m’assurer que je suis bien seul. J’accélère la cadence et, horreur, il me semble que les frôlements derrière moi se font plus rapides et plus forts. Peut-être que quelque chose se rapproche pour de bon ? J’ai conservé la perche du micro et je m’en servirai s’il le faut.

Enfin, des bandes de lumières striées face à moi. Je me précipite vers elles avant de me retourner. Trois conduits donnent sur ma position. À droite, devant et à gauche. Mon regard balaie chacun d’eux. J’ai la perche du micro en main et j’attends. Rien ne vient… Ai-je rêvé ? Une fraction de seconde, je crois distinguer au fond du tunnel qui me fait face deux petites étincelles. Des yeux ? Non… Sans doute un reflet…

Je reste aux aguets un long moment, prêt à me défendre avec la dernière énergie. Aucun frôlement. Peut-être que mon imagination et ma peur ont fait leur travail. Baissant ma garde, je tourne la tête pour jeter un coup d’œil par la grille d’aération. Un bureau se trouve en dessous, une pièce assez vaste et coquette avec sa moquette rouge. Je me trouve sûrement dans le quartier des dirigeants. Je suis encore loin d’être sorti de la Bulle.
— Fle fentilateur fe l’aile drfoitfe doit êtrfe fréfvisé ! déclare tout à coup une voix basse et glougloutante sur ma droite.

Je ne peux contenir un hurlement de terreur tandis qu’une forme noirâtre ondule vers moi. Par réflexe, j’ai levé les bras et l’apparition se heurte à mon arme de fortune. Il s’agit d’un homme vêtu d’une salopette de travail avec des tournevis et autres outils s’entrechoquant dans la poche pectorale. Ses babines sont détrempées par de longs filets de salive qui dégoulinent sur sa chemise à carreaux ainsi que sur mes bras.
— Pfroblème dfétfectfé ! bave l’homme.
— Non ! Laissez-moi !

Je crie tout en me débattant. Je n’arriverai pas à le repousser bien longtemps. Sa bouche hideuse et gluante semble vouloir me mordre, voire me gober. Des filets de bave visqueuse s’étirent vers moi. D’étranges cornes s’agitent sur son front, effleurant par instant mon visage. Contact caoutchouteux et tiède.

La chose se presse tellement contre moi que la grille contre laquelle je suis adossé finit par céder et je bascule en arrière. Heureusement, le choc est amorti par le sol en moquette. Loin au-dessus de moi, le monstre s’extirpe du conduit et s’apprête à fondre sur moi. Il ressemble à…
— Une limace… grince une voix grave et étouffée. C’est donc ça que tu es devenu, Franck ?

Un homme se tient assis au fond de la pièce dans un élégant fauteuil en cuir. Il est vêtu d’un élégant costume gris et porte un masque à mi-chemin entre le casque d’un cosmonaute et celui d’un stormtrooper. Sa main gauche serre une arme à feu dont il presse la détente à quatre reprises, faisant mouche à chaque fois. La créature ne s’écroule pas, elle semble se liquéfier sur place, tentant de rebrousser chemin avant de s’affaisser, laissant pendre un bras gluant qui dépasse de l’ouverture.
— Intéressant pour quelqu’un qui passait son temps à ramper dans ces conduits… murmure le tireur avant de porter son regard sur moi. Tiens ? On dirait que je viens de sauver la mise à l’un des gosses de mes employés.
— Vous… Vous êtes…
— Mathieu Berkman, le président de la Bulle.
— Vous n’êtes pas contaminé ?
— Non, grâce à ce masque que j’ai sous la main en permanence par précaution. Un vrai bijou de technologie.
— Vous étiez le seul à en avoir ?
— En effet ! répond-il, l’air un peu coupable durant une fraction de seconde. Cette petite merveille est très coûteuse…

L’homme continue à déblatérer sur les enjeux de son laboratoire et sur l’avenir de son chef-d’œuvre en des termes que je ne suis pas en mesure de comprendre. Tout ce que je réalise, c’est que j’ai en face de moi la tête pensante du système qui a broyé mes parents et que cette même tête s’est tenue bien à l’abri sous un masque pendant que tout partait en vrille.
— J’y pense, petit ! Comment se fait-il que toi non plus tu n’aies pas subi les effets de ce gaz ? Sans masque ! C’est étrange ! Se pourrait-il que ton corps se soit défendu de lui-même ?
— Mes parents me donnaient régulièrement des médicaments pour fortifier mon organisme.

C’est faux bien entendu, mais il faut que j’éveille la convoitise de cet homme si je veux avoir l’occasion de lui arracher son masque. Il me fixe pensivement avec l’intensité de celui qui calcule ce qu’il aurait à gagner dans une affaire.
— Des médicaments développés au sein de La Bulle, je suppose… Tu vas venir avec moi ! J’ai d’autres laboratoires et nous pourrons créer un vaccin à partir de ton sang afin de résister à cette crise. Les gens ne pourront pas simultanément s’occuper de me condamner pour la catastrophe et de m’embrasser le cul pour avoir leur dose ! Les affaires reprennent !

Il ne me demande pas mon avis et cela vaut sans doute mieux. Son pistolet braqué vers mon visage, il s’avance. Mon arme de fortune en main, je n’ai aucune peur. Ce n’est pas comme si j’avais grand-chose à perdre désormais ni comme si je ne m’étais jamais retrouvé face à un monstre. Celui-ci a beau avoir un visage humain, je n’ose imaginer quelle répugnante bestiole s’agite à l’intérieur.

Alors que la main qui ne tient pas le pistolet se pose sur mon épaule, je la repousse et abats fortement la tige métallique sur l’autre poignet. Cri de douleur et de surprise. L’arme vole dans la pièce. Elle n’a pas encore atterri que je projette déjà la mienne de toutes mes forces en direction du masque. Ce gadget hors de prix va voler en éclats !

Un grincement suraigu de métal en souffrance déchire la pièce. Ma matraque improvisée est distordue et le masque intact. Elle ne l’a jamais atteint. Quelque chose est venu l’intercepter. Une masse écœurante qui a des allures de cisaille gigantesque.
— Je n’ai pas dit que je n’avais absolument rien inhalé de ce gaz… s’amuse Mathieu Berkman dont l’une des mains vient de se métamorphoser en gigantesque pince de scorpion.

Je recule, horrifié, tandis que le maître des lieux me contemple d’un air goguenard.
— Avoir eu ce masque à portée de main m’a simplement permis de ne pas rendre la transformation irréversible. Désormais, je peux transformer une partie de mon corps seulement ce qui a certains avantages.

La pince, hideuse, s’agite et tranche convulsivement, divisant mon arme en quatre tronçons tordus.
— Comme tu le vois, il vaut mieux que je conserve ce masque et une part de lucidité plutôt que de me changer totalement en monstre. À présent, tu vas me suivre bien docilement sans quoi je n’aurais pas d’autre choix que de faire sauter ta petite tête de mule. En avant !

Ne sachant plus que faire, je décide d’obéir. Après tout, cet homme connait la sortie et je pourrais sûrement lui fausser compagnie à ce moment-là. Non sans avoir récupéré son pistolet, il se dirige vers la porte de son bureau et je lui emboîte le pas. Ses yeux demeurent braqués sur moi et il n’aperçoit pas tout de suite à travers la porte vitrée les silhouettes qui se tiennent sur le seuil.

Mathieu Berkman ouvre machinalement la porte et deux masses gigantesques lui fondent dessus. Des griffes d’oiseau viennent lacérer sa gorge et une patte d’ours à la force démesurée l’envoie voler au centre de la pièce, contre son bureau. Sans lui laisser le temps de réagir, mes deux parents se ruent sur lui et le réduisent en une masse informe et sanguinolente.

Je voudrais m’esquiver, fuir en catimini par la porte restée grande ouverte, mais les yeux de mes parents sont braqués sur moi. Leurs mâchoires font des ravages sur le corps de Mathieu Berkman, leur président dans une autre vie, un autre monde. Je sais, je sens que ces retards dévorent par avance mon corps. La peur inonde chaque parcelle de mon corps suivie de près par l’écœurement de voir mes parents engloutir peu à peu un être humain. Arrête ! Ils ne sont plus eux-mêmes ! Tu vas te le rentrer dans le crâne ? Ce sont des monstres !
— Ce goût de fruit de mer… commente mon père en se pourléchant les lèvres, découvrant des dents horriblement tranchantes.... Étonnant que cette ordure de Berkman soit aussi savoureux…
— Ah bon ? feint de s’étonner ma mère en s’essuyant la bouche du revers de ses ailes. Après tout, notre travail acharné lui permettait de manger dans les meilleurs restaurants. Et puis, c’est bien ce que l’on attendait de la part du boss d’un panier de crabes.

Tous deux se sourient avec satisfaction avant de reporter leur attention sur moi. J’ai fait de mon mieux pour repérer l’endroit où se trouvait le pistolet, ma seule chance de m’en sortir, mais celui-ci se situe précisément derrière les deux monstres.
— Nous sommes là pour toi, Junior !
— N’approchez pas !
— Du calme, fiston ! Nous avons eu une petite crise tout à l’heure, mais nous sommes rassasiés à présent.
— Comment est-ce que vous m’avez retrouvé ?
— Nous pouvons désormais compter sur notre flair et puis vous avez fait pas mal de boucan, Berkman et toi… C’est une chance que tu te trouves ici, car ce bureau bénéficie d’une très belle vue sur l’extérieur. Tu n’auras donc aucun mal à trouver la sortie en repartant par ces conduits d’aération.
— Il y a de nombreuses grilles extérieures à flanc de falaise et toutes donnent sur un petit sentier utilisé pour la maintenance et la surveillance. Tu fuiras par là.

Je n’en crois pas mes oreilles. La personnalité de mes parents serait-elle toujours là ?
— Vous comptez vraiment me laisser partir ?
— Oui et tu devrais en profiter tant que nous n’avons plus faim ! Si tu t’imagines à quel point c’est difficile de contenir cet instinct nouveau… L’amour que nous te portons n’a pas disparu, ce sera notre façon de te le prouver.

Reconnaissant, je m’approche pour les prendre dans mes bras, par habitude.
— Surtout pas ! m’arrête mon père. Qui sait ce que cela pourrait déclencher ? Écoute plutôt ! Seul le laboratoire est contaminé par ce gaz et les issues sont bloquées par des blindages, car j’ai activé la procédure d’urgence. Je veux que tu te rendes à la base militaire la plus proche de la Bulle. Tu y parviendras en rejoignant la route et en marchant quelques kilomètres. Ils ne sont pas supposés avoir de contact avec nous, mais ils prendront soin de toi. Une fois là-bas, montre-leur ma carte d’accréditation et dis-leur d’appliquer l’Ordre Noir.
— C’est quoi ça ?
— La purification de tout le laboratoire par le feu. Cela mettra fin à ce cauchemar.
— Mais… Mais alors… Non ! Je ne veux pas !
— Nous sommes devenus des menaces, désormais. Il n’y a plus de retour en arrière possible. Allez, fuis Junior et n’oublie pas que nous t’aimons.

Après avoir empilé quelques meubles pour atteindre la bouche d’aération, j’adresse un dernier signe de la main à mes parents et je m’en vais. Je les entends s’éloigner, se remettre en chasse pour satisfaire leur appétit en attendant d’être carbonisés par l’application de l’Ordre Noir. Quel horrible destin...

Je me sens un peu coupable, car je n’ai pas l’intention d’obéir à mes parents. Entre l’éradication de tout ce qui vit dans ce laboratoire et une invasion de créatures monstrueuses sur l’ensemble de la planète, il existe un compromis. La seule remarque intelligente de Berkman aura été d’insister sur la valeur de mon sang qui doit pouvoir servir à produire un vaccin. La science progressera non pas grâce à cette pourriture, mais pour réparer ses conneries. Je vais me rendre à la base militaire et je me fais fort de les convaincre : le seul être immunisé, c’est moi et je porte à ma ceinture l’arme de Berkman si mes arguments ne suffisent pas pour faire mouche. J’exigerai que l’on guérisse mon père et ma mère ou bien c’est moi qui les rejoindrai très vite en laissant l’humanité se débrouiller seule avec ce qu’elle a créé !

PRIX

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Frédéric Bernard  Commentaire de l'auteur · il y a
Merci à tous pour vos retours ! Cette nouvelle est la suite directe du texte "Silhouette sur le seuil" que j'avais proposé pour le concours en temps limité organisé pour Halloween et que vous pouvez découvrir ici si vous voulez resituer plus précisément le contexte :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/silhouettes-sur-le-seuil

Plusieurs lecteurs m'ont demandé ce qu'il allait advenir du personnage de Junior et, moi-même, je me sentais un peu coupable de l'avoir laissé dans une telle situation. Voici donc, pour conclure ce huis-clos horrifique, le fin mot de l'histoire ! Bons frissons :-)

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Odile · il y a
Et vous avez bien fait ! Je me souviens fort bien et je l'espérais, cette suite (et pas fin?)
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Frédéric Bernard · il y a
Merci beaucoup, Odile ! Je suis content que cette suite vous plaise et j'espère qu'elle répond à vos attentes de lectrice.

C'est vrai que ce n'est pas exactement une fin dans la mesure où des perspectives nouvelles sont tracées et que le personnage a encore du pain sur la planche. En l'état actuel, j'aime le fait que Junior se trouve face à un choix et que le lecteur puisse se projeter et se poser les mêmes questions que lui. L'histoire pourrait s'arrêter là mais, qui sait, peut-être que ceux qui passeront sur cette page arriveront à me convaincre pour un troisième volet^^ Encore merci !

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M. Iraje · il y a
Oups, j'ai bien failli passer à côté du deuxième tour … !
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Benjamin Meduris · il y a
Je me suis facilement laissé embarquer dans ce texte captivant à l'écriture précise. La première partie est elle aussi très prenante !
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Agathe A · il y a
flippant et haletant et captivant..
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Jeanne en B · il y a
Ah oui quand même ! Bien joué !
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Frédéric Bernard · il y a
Ha ha^^ ! Merci beaucoup, Jeanne en B !
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Eric Lelabousse · il y a
Mes 4 voix, mes encouragements pour ce récit original que j'ai particulièrement apprécié.
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Frédéric Bernard · il y a
Un grand merci pour le soutien, Eric Lelabousse :-)
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Angel · il y a
Mon soutien, je vous souhaite une bonne finale.
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Frédéric Bernard · il y a
Merci beaucoup pour la visite, Angel !
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Nelson Monge · il y a
Une horreur bien menée, et servie par une écriture nerveuse qui lui sied à merveille. Mes voix !
Pour un moment d’évasion au Chili dans les années 1950, je vous propose « Les nuits de Valparaiso » publié récemment. Peut-être l’apprécierez-vous ?
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/les-nuits-de-valparaiso/
Très bonne lecture.

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Frédéric Bernard · il y a
Un grand merci pour ce retour chaleureux, Nelson Monge ! Je passe vous lire dans la journée :-)
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Dolotarasse · il y a
Eh bien, quelle suite ! Un suspense bien angoissant quand même. Belle imagination, sieur Athor. Belle finale !
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Frédéric Bernard · il y a
Merci beaucoup pour le compliment, Dolotarasse !
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Cruzamor · il y a
une histoire fantastique comme on en fait le cauchemar souvent : bravo ! vous offrez en plus le contre-poison : merci ! j'ai vraiment vibré à votre texte et je vous ai offert mes 5 voix, ma seule richesse.
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Frédéric Bernard · il y a
Je vous remercie pour le soutien et pour ce commentaire qui me va droit au cœur, Cruzamor :-)

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