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C'est dans le village de Pusillanime,que se déroule cette histoire.Dans ce village ne vivent que 6 habitants.
Jean habitait une grande maison rouge ,avec d'énormes portes jaunes,sur lesquelles étaient sculptés deux taureaux,un ailé ,ses ailes étaient aussi grandes que son corps,on peut les confondre ,comme elles étaient déployées avec les ailes du faucon.Il est de face et maintenant il prend son envole, un autre  de l'autre coté de la porte,avec des plus grosse cornes qui tenait sur ces deux pattes et était de profil, l’impression de force qui se dégageait de cette scène n'avait d'égale que la sérénité du taureau aillé qui regarde de face,ils étaient égaux dans leur différence, reliés par leurs écarts,souverain dans leur domaine.
Ces  portes  plaisaient beaucoup à sa femme Mirai,elle avait des yeux d'un bleu très clair,d'où on pouvait se noyer ou se perdre,elle était assez mince, elle possédait une beauté singulière,avec ses formes équitables ,Jean ne pouvait pas voir la beauté de sa femme,ce grand hommes de plus de deux mètre un géant , qui avait des mains assez grande pour tenir trois pommes aisément, il était toujours souriant, malgré le fait qu'il lui manquait 3 dents ,sa femme était pour lui ses yeux .
Jean avait une belle voix suave et se plaisait à chanter son bonheur ,il écrivait ses propres chansons, récitait des maximes ,des tirades,il était un homme avec qui on pouvait discuter ,mais ça femme ne pouvait pas l'entendre car elle était sourde.
Le quotidien du couple était une aventure , était l'amour, était la vie, unis dans leur différence ,proche et complémentaire dans leurs différences.Ils avaient réussi à trouver une façon de communiquer, Mirai lisait sur les lèvres de Jean , ce qu'il avait à lui dire, elle lui parlait de temps en temps en écrivant sur son dos,sur son corps à lui , ce qu'elle avait à lui dire.Il lui arrivait de s’arrêter d'écrire pour y laisser plus de sentiments,car pour elle comme ça ,ses sentiments ainsi déposer resteraient avec lui pour l'éternité,comme les chansons qu'il lui écrivait.

Gowther était un glouton qui aimait beaucoup manger , il mange de tout ,les escargots,des bananes,des fruits du dragon, du couscous, des dattes,des épinards ,il était considéré à raison comme le meilleur cuisinier de son village et de son pays,il n'y avait pas d'étoile à son restaurant car pour lui la meilleur des récompenses était le sourire de ses clients.De ce fait ,malgré qu'on lui a proposé 2000 fois, il a refusé 2000 fois, sa fierté était que les personnes des autres villages voyageaient des jours durant du au fait que ce village était encore aujourd'hui reclus sur lui-même  ,juste pour goûter à ses plats .Il savait faire mieux que personne le curry massaman, il confectionnait des glaces faites maison, il allait même chercher de la glace lui même dans les montagnes, il crée des objets en glace comme des marteaux , des gants, des canons, il y avait aussi au menu de son restaurant du poulet moamba, cependant il avait un secret bien gardé, il n'avait plus le sens du gout, son restaurant avait des murs de poussière , enfin c'est ce qu'il se plaisait à raconter,il avait un restaurant au portes noirs et idem des murs,  avec des tables de couleurs blanches,la lumière était assez basse ,assez pour voir les plats ,pas assez pour s'attarder à leur aspect, il possédait tout types de couverts,il se disait prêt à manger le monde et il avait donc en sa possession assez de couverts pour ça, on peut dire qu'il est gourmand et généreux sur bien des aspects.

Celle qui n'avait pas le sens du toucher dans le village c'était Nora une jeune femme pétillante et maladroite,assez joufflue,elle était considérée comme étant la femme la plus belle et la plus forte du village,la plus complete, on la connaissait dans le monde entier, pour sa beauté ,un des traits atypique chez elle ,était qu'elle se blessait souvent, son docteur de grande sœur s'occupait d'elle tout les jours avec amour, et bienveillance .
Elle prenait un malin plaisir à remettre sa sœur à l'ordre puis à la conseiller de se détendre, le docteur Victoria détestait la cuisine de Gowter ,elle disait souvent que sa cuisine avait mauvaise odeur , mais elle ne pouvait pas sentir.Sentir avec son nez.Elle avait un jolie nez assez gros , avec de petite narrine.Entre elle et sa sœur, il y avait peu de différences d'age .A part qu'une portait une blouse ,et l'autre des habilles léger qu'on  ne donne qu'au malade,une se sentait protégée, l'autre se sentait plus responsable.Les deux se sentaient dans une famille.

Dans ce village tout le monde vivait cependant heureux , un jour un journaliste du nom de Toni Mateo est venu enquêter ,sur le secret du bonheur des habitants du village de Pusillanime.
_Pouvez-vous vous présenter.
_Je m'appelle Jean.
_Vous n'avez pas de nom,seulement un prénom.
_Oui , dans cette histoire je n'en ai pas , mais dans la prochaine peut-être, ça dépend , si le public est au rendez-vous ou pas.
_Vous devez avoir le trac ,il faut que vous fassiez bonne impression?
_.....
_......
_vous savez l'auteur débute,dit-il à voix basse, du coup au niveau des dialogues et des interactions ,c'est dur de se mettre en valeur, et j'en suis bien conscient ,...vous savez ces employés précaires comment ils sont....,toujours à vouloir faire plus que leur moyens, et avec plus de superflu.
_C'est clair qu'on ne marquera pas les esprits, moi je viens d'Hambur, je sais de quoi je parle,alors je vais vous poser une simple question comment arrivez vous à être heureux sans voir le rouge de votre maison , le visage de votre femme, le levé du soleil, les murs du restaurant "murs de poussière"
_Je le vois à travers ma femme,et je vais au restaurant ,juste pour manger , ni pour voir ,ni pour être vu,mais apparemment,quand Gowther voit mon sourire, après un bon repas ,ça le réjouis. répondit-il.Et il repris, je ne suis pas aveugle quand elle est là, en tout cas je ne le sens pas,je ne le ressens pas.
_C'est paradoxal.
_En effet, mais c'est rien comparé à ce que vit Gowter, il n'a pas le sens du gout , et au lieu de prendre ça comme une malédiction,car dans sa profession de cuisinier c'est capitale ,il nous à confier qu'il a vaincu cette malédiction le jour où il a accepté que son sens du goûts était ses clients, ça ne l’empêche pas de rajouter du piquant à ses plats ,comme à sa vie.

Le journaliste alla ensuite ,rencontrer Mirai,ils discutèrent tout deux par langage des signes,voici donc la retranscription de leur conversation.
_Bonjour,dit Mirai.
_Voiture,dit Toni.
_Voiture???
_Je voulais dire bonjour.
_Vous connaissez peu la langue des signes?
_Je sais dire "on est là nous" et " coller la petite",et l'essentiel,pour faire une conversation .
_Typique des hambureois, curieux de tout, mais compétent en rien.
_Merci, pour le compliment , mais à hambur tout n'est pas rose , et vous savez au niveau de nos compétences , elles valent au votre.Puis il se reprit.Et repris ,alors vous êtes sourde , comment faites vous pour profiter de la vie, avec cet handicap?
_Je crois que c'est avant tout une histoire de cœur , comme le rappel le nom de ce village, mon mari est mon cœur , il est mes oreilles qui m'avertit des dangers , je suis les yeux qu'il n'a pas,mon nom veut dire futur, je peux voir son futur, je veille à son futur .
_Ce que vous voulez dire c'est que vous êtes ,sa béquille.
_Oui , et plus que ça, je suis moi ,avant d’être ses yeux et Jean est Jean avant d’être mes oreilles , c'est un miracle que nous nous soyons trouver .
_Un miracle,vous croyez au miracle, s’exclamât-il.
_Si je peux voir des couleurs que mon mari , ne peut pas voir , alors je pense qu’il est permis que je vois des miracles ,que seul moi puisse voir ,c'est une question de point de vue.

Toni alla alors à toute hâte voir le docteur Victoria et son éternel patiente Nora.
_Alors laquelle ne peut pas sentir avec le nez, et laquelle est quasiment insensible.
_Moi, je suis l'insensible,répondit Nora.
_Et pourtant
_Oui comme tout les autres habitants de ce village ,j'ai une autre force en moi et c'est ma sœur qui me soigne et me protège, j'ai aussi mes nombreuses blessures,qui me protègent à leurs façons et m'améliorent.
_Vous n'avez donc pas peur ,de vous faire encore plus mal ,peut être pas physiquement mais psychologiquement parlant autant de de blessures , de cicatrices ,de traces,de temps passé sur un lit d’hôpital , cela doit marquer quelque part en vous?
_Oui , ça reste mais ça se soigne grâce à ma sœur.Merci de vous inquiétez pour moi , mais comme on dit se blesser ne signifie pas qu'on a pas profité.
_Vous êtes directe.
_Je suis pragmatique et réaliste ,il n'y a pas de mal à ne pas ressentir les douleurs,les douceurs,la température ambiante, c'est des richesses et de privilèges de la vie , on reste tous ici des personnes ,le pire mal pour nous ça serait de ne pas avoir de coeur , comme Bobolique.
_Vous voulez dire le maire de la ville.
_Oui, il vit dans la plus haute tour répondit Victoria, j'ai essayé de soigné ce mal, mais rien n'y est fait,il me disait que je sentais bon, je sais pas s'il me narguait, car il peut sentir mon odeur mais il ne peut pas l'apprécier ,je me demande si c'était pas une façon pour lui de partager sa douleur avec moi,j'en reste confuse.
_Vous pouvez nous en dire plus sur ce personnage.
_Bien sur Bobolique est le maire de la ville , le plus aimé de tous le plus populaire, le plus fort , et intelligent , le plus beau , il réalise le plus de bonne action , il vit dans la plus belle maison ,il a la richesse matérielle et la santé , il a tout.
_Et pourtant?
_Et pourtant il souffre d'un mal rare, il n'a pas de cœur, il est incomplet......

épilogue :
Dans le village où celui qui ne voit pas ,voit avec les yeux de sa femme.
Celle qui n'entend pas ,entend avec les oreilles de son mari.
Celui qui n'a pas de gout , à pour sens du gout le palet de ses clients
Deux sœurs qui ne peuvent pas se sentir ,restent forte dans cette épreuve, il y a un maire du nom de Bobolique,qui lui n'avait pas de cœur.
Un jour de pluie Victoria devant tout les habitants alla à la plus haute tour,de cette magnifique et somptueuse maison , elle sonna à l'interphone.
_Qui est-ce?Dit-il.
_Nous sommes ton cœur.


1 Corinthiens 9:17

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