Sauver Chris

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Sa voix s'élève au-dessus des cris fascinés du public, majestueuse. Il ferme les yeux en prononçant intensément ces paroles que je connais par cœur. Je me sens transporté par cette musique qui s'envole sous la voûte du stade olympique de Rome, qui nous enveloppe et nous confond tous, la foule, les vendeurs de canettes et même le ciel d'encre criblé d'étoiles. À chaque début de concert se produit ce prodige d'alchimie, comme une hallucination qui met mon cerveau en vigilance minimale, et qui s'imprime derrière mes rétines dès son entrée sur scène. Ensuite, la conscience professionnelle reprend le dessus et j'émerge à nouveau sous les flashs qui m'entourent, j'évalue les endroits retirés où pourrait se tapir un tireur embusqué, un fan cinglé. Les lasers balaient les visages extatiques et les mains levées, les clameurs amplifiées accompagnent fébrilement sa voix qui descend dans les graves et les profonds, il s'agenouille comme terrassé par trop d'émotion, et il a l'air sincère, ce type qu'il m'arrive de croiser au buffet d'avant-concert et que je côtoie tout de même au quotidien, dès qu'il est entouré de trop d'étrangers potentiellement dangereux.
Chris Mark n'a pourtant rien d'un apollon, il a un physique plutôt banal, moyen de taille, châtain, des yeux bleus et un nez pointu dans un visage presque poupin.
Les colonnes de fumigènes fusent autour de lui, les écrans géants diffusent des couleurs électroniques. Et puis j'aperçois un mouvement incongru dans les rangs. Je cherche mes collègues du regard, ils ne semblent pas perturbés plus que ça et continuent de surveiller l'immense stade avec leurs jumelles. Nouveau mouvement de foule, des cris dans lesquels je perçois cette fois autre chose que de l'engouement : de la surprise, de la détresse, de la frayeur. Je saisis mon talkie-walkie pour faire part de ma perplexité aux agents situés près de la fosse. Trop de bruits et de couleurs pour me faire entendre, soudain une forme de la taille d'une couverture tombe de la voûte sur une femme située au pied de la scène. J'écarquille les yeux, on dirait que la femme a disparu.

Un frisson violent a parcouru mon épine dorsale quand le sang brûlant a éclaboussé mon bras et ma figure. Incrédule, je distingue d'autres formes qui s'abattent sur les gens, ils tentent de fuir en se percutant les uns aux autres, certains renversent les barricades de fer et grimpent sur l'estrade. Je bats en retraite vers les coulisses, à reculons et en me prenant les pieds dans les fils électriques. Un de mes collègues pousse un cri étranglé avant de disparaître sous une masse noire. Je cours entre les caisses de matériel en direction des coulisses, trempé par une sueur glacée sur ma nuque et mon front, en brandissant mon tonfa. Je m'engouffre dans une loge vide, toutes les sorties doivent être encombrées, c'est ce qu'on nous apprend en cas d'attaque, ne pas tenter de s'enfuir, se cacher. J'entends des hurlements, un fracas gigantesque.
J'essaye de faire fonctionner mon talkie-walkie sans succès à part quelques grésillements et je jette un regard tendu vers la porte. Il me faut la sécuriser, je tire des chaises, un chariot couvert d'accessoires à maquillage.
— Qu'est-ce que ça peut bien être ? Demande une voix calme dans mon dos.
Je fais volte-face, le tonfa dressé, et Chris Mark hausse les sourcils, recroquevillé derrière une plante verte.
— Le... Les quoi ? Je bredouille.
— J'en ai vu quelques-unes avant de me cacher ici. On dirait des ombres. Des ombres voraces, répond Chris en se relevant.
— J'en sais rien, jamais vu ça de ma vie.
— Vous m'étonnez, ironise Chris. Je crois qu'il vaut mieux se tirer d'ici, ceci dit.
— Se planquer en attendant l'arrivée des secours, voilà ce qu'il faut faire.
— Et si personne ne vient, monsieur. Monsieur ?...
— Alan. Alan Moreau.
— Hé bien, Alan Moreau, il va falloir nous tirer de ce bordel. Je vous fais confiance, vous faites partie du staff de la sécurité pas vrai ?
Son sang-froid m'étonne et a pour effet inattendu de me faire recouvrer le mien. Je vérifie que le couloir est désert et je m'engage prudemment, mais Chris passe devant moi d'un pas décidé et j'ai à peine le temps d'ouvrir la bouche pour lui dire de ralentir que j'entends un sifflement d'air juste au-dessus de nous. Je réussis à le saisir à bras-le-corps une seconde avant qu'une masse sombre atterrisse brusquement à l'endroit qu'il occupait une seconde auparavant. On roule quelques mètres plus loin, je l'agrippe par l'épaule et on se barricade à nouveau dans la loge. Je sécurise la porte, et je m'effondre assis, le dos arc-bouté contre le chariot.
— Vous avez raison, il vaut mieux se planquer en attendant les secours, dit Chris Mark de sa voix tranquille, une estafilade rouge au coin de la bouche, sûrement due à mon empoignade musclée.

***

Deux heures se passent sans que la situation ait évolué d'un iota. J'ai les yeux rivés sur mon portable et le talkie-walkie dans la main au cas où on essayerait de me contacter. Mais il n'y a pas de réseau, aucune possibilité d'appeler les pompiers pour nous tirer de là, ou ma mère pour m'assurer qu'elle va bien.
J'arrache un paquet de biscuits des mains de Chris, ce qui le fait tiquer.
— On ne sait pas combien de temps on va devoir rester ici, dis-je pour expliquer mon geste.
Il hoche la tête.
— À mon avis, la police doit être en train d'intervenir. Ou l'armée. Dit-il.
Je lui tends deux cookies. Il s'en saisit sans cérémonie et les dévore, tout en m'expliquant que les concerts le vident de toute énergie, même si celui-là ne faisait que commencer. Pour passer le temps, je lui demande ce qu'il ressent lorsqu'il entre sur scène.
— Un putain de stress qui monte de plus en plus et le pire c'est les quelques minutes avant de franchir le rideau, je dois aller dégueuler parfois. Ça fiche le vertige, une envie de foutre le camp dans l'autre sens.
J'acquiesce, je l'écoute tout en réfléchissant à ce qu'on va faire avec une demi-boîte de cookies et des accessoires de scène, si la situation stagne.
— Et puis dès que je les vois, c'est comme si j'entrais dans un bain de lumière. Bon Dieu, c'est comme une méga décharge électrique !
Ça me fait penser à mon Taser, est-ce qu'il pourrait électrocuter les créatures ? Je le sors de son étui pour vérifier la charge de la batterie.
— Vous croyez que je vous sors des conneries pour journalistes, hein ? Demande Chris avec un petit sourire.
— Bah non, je réponds sans conviction.
— Mon public c'est ma drogue, j'existe pas sans eux.
Un bruit sourd vient ébranler la porte et le chariot roule sur quelques centimètres en faisant tinter ses flacons. Je suis déjà redressé, mon tonfa dans une main, le taser dans l'autre, Chris attrape un petit tabouret qu'il brandit avec une conviction touchante. Je fais quatre-vingt-onze kilos pour un mètre quatre-vingt-neuf, il m'arrive à l'épaule. La porte vibre, on entend les grognements hargneux des assaillants de notre souricière. Mais je suis pire qu'un gros rat. Mes instincts primaires font lentement surface, un instructeur nous avait enseigné : « Si vous êtes attaqués, laissez exprimer votre moi archaïque. Pas de quartier. »

***

Les grognements se sont tus au bout de trois heures, à présent il est trois heures du matin. Chris a été d'accord pour qu'on se risque en dehors de la loge, à la faveur du silence environnant. Il serre le paquet vide de cookies contre son cœur comme un doudou. Les couloirs sont jonchés de corps et d'une matière noire qui pue comme de l'essence. On sort de l'enceinte du stade de Rome, silencieux comme des ninjas. On rase les murs en tressaillant à chaque bruit, transis par le vent glacial. On évite les artères trop fréquentées en bifurquant sans arrêt, et en s'abstenant de tout commentaire lorsqu'on croise de loin les silhouettes qui dévorent les rares passants qui ne se sont pas encore réfugiés chez eux. À la lueur des lampadaires, je distingue mieux leurs corps noirs, leur tronc musculeux qui se termine par une queue épaisse de saurien. Ils se déplacent sur deux énormes mains, comme des singes, sauf qu'ils n'ont pas de pieds. Et pas de visage non plus, ce qui fait office de tête ressemble à un appendice aux branches en forme d'étoile, avec un cœur rouge palpitant. Ils progressent vite et escaladent les murs et les toits, puis se laissent tomber d'en haut sur leurs proies.
Chris voudrait rallier l'hôtel de luxe qui l'héberge le temps du concert, « une vraie forteresse », avec gardes dans l'entrée, système de verrouillage électronique des portes, et deux sas à passer avant d'accéder au hall. Selon moi c'est une mauvaise idée.
— Il va falloir trouver une planque plus rapidement, dis-je à mon compagnon d'infortune.
— Vous voulez dire rentrer chez quelqu'un au hasard ? s'inquiète Chris.
Ça fait un moment que je sens une pesanteur dans mes tripes, j'ai envie de vomir et de hurler à la fois, mais je me retiens et je me raccroche à ce que je considère aveuglément comme ma mission. Sauver Chris.
Une horde en haut de la rue, des créatures qui se précipitent vers nous, pulsatiles sur leurs deux mains, pleines d'un entrain terrifiant. Je pousse brutalement Chris dans l'entrée d'un immeuble. Je lui crie de courir, mais il est déjà en train de grimper les marches. Nous nous engouffrons dans le premier appartement à la porte ouverte et nous appuyons contre la porte où retentissent instantanément les percussions de nos poursuivants. Scène déjà vécue. Nos regards tombent sur la commode dans l'entrée, en la poussant devant la porte on pourrait retarder l'irruption et tenter de s'enfuir par la fenêtre, on n'est qu'au premier étage, la chute ne serait pas trop dommageable. Mais il nous est impossible d'abandonner notre poste sans risquer de laisser la voie libre aux monstres de l'ombre. Il y a un trousseau de clés sur la commode, Chris se contorsionne et réussit à l'atteindre. Après l'avoir laissé échapper deux fois de ses mains tremblantes, il réussit à verrouiller la porte. Un instant de répit. Mais notre temps se compte en seconde.
— Je ne pourrai pas sauter, prévient Chris.
— C'est pas très haut.
— C'est pas le problème, j'ai pas envie de me faire dépecer dès que j'aurai atterri dans la rue d'en bas.

***

On s'en est sorti. On a sauté et à part un grommellement étouffé de Chris qui s'est foulé la cheville, on a filé en se confondant aux ombres, sans être arrêtés dans notre élan. Sans se concerter, on a cherché un abri et on a fini par échouer dans une maison après avoir escaladé le portail. Elle est vide d'occupants, assez cossue et les placards de la cuisine sont bien garnis.
Les jours passent, il n'y a plus de réseau téléphonique, et pas d'électricité non plus. La batterie de mon téléphone a fini par se décharger. Le stock de bougies découvert dans un tiroir s'amenuise. On s'est habitué à vivre dans l'obscurité dès le coucher du soleil, la lumière pourrait attirer leur attention. Par une fenêtre de l'étage, je scrute régulièrement la rue par-delà le jardin. Le silence est impressionnant, pas un mouvement, pas un bruit de moteur, aucun chant d'oiseau. Mais j'ai aperçu des créatures ramper sur le trottoir. Elles sont peu nombreuses, elles doivent se concentrer au centre-ville qui leur sert de territoire de chasse.
Maintenant, c'est la nuit, Chris a déniché une guitare dans l'une des chambres. Dès les premières notes, je me suis carré dans le fauteuil confortable du salon, un verre de bon whisky à la main. On a pris le risque de faire un feu dans la cheminée. Chris a joué et sa voix m'a transpercé, de la même façon qu'au début de ses concerts. Comme une hallucination. Il a ri gentiment devant mon air extasié, il est venu me donner une petite bourrade. Et il a pris mon verre, il l'a levé en criant : « À toi, à moi ! » l'a bu d'une traite avant de le balancer par-dessus son épaule. Le verre s'est brisé comme un éclat de rire, selon la vision très juste d'un poète.

***

Je pleure. C'est arrivé comme ça, mes nerfs ont lâché, et le désespoir me secoue de sanglots aigus. Ça fait vingt-deux jours que nous nous terrons dans cette maison. À présent les rues sont envahies de créatures en mouvement, il y en a partout dans la ville, impossible de sortir.
J'ai pété les plombs et c'est comme si j'attendais la mort. Elle s'amène vers moi d'ailleurs, j'entends le chant des condamnés.
« Tu es trop merveilleux pour être réel, je ne peux pas te quitter des yeux, tu es le paradis à portée de mes ailes, et contre moi je te veux. »
Non, c'est la voix de Chris qui m'enveloppe comme une berceuse et réussit à apaiser toutes les aspérités de mon âme hérissée. J'ouvre les yeux et je vois son visage rayonnant, son sourire paisible. Je ferme les yeux et je sens son souffle sur mes lèvres. L'alchimie. Sa chaleur. Sa douceur.
Lorsque le jour se lève, lames aigües à travers les stores, c'est une autre aube que je célèbre. Nous sommes devenus invulnérables. Il entre dans la chambre en tenant deux tasses de café lyophilisé, et tandis que le murmure aimé de sa voix fredonne encore, une ombre s'écrase sur lui dans un bruit sourd. Il me souriait et l'instant d'après il ne sera plus jamais là.

***

Je suis assis. Mes ongles creusent spasmodiquement le sable humide dont les grains écorchent ma peau. Devant moi, l'étendue placide de la mer. Derrière moi, des dunes immobiles. Derrière moi ce qui reste du monde. L'eau âpre et salée m'a lavé des humeurs des créatures qui nous ont attaqués. Il faut que je réfléchisse à des stratégies pour survivre. Mais je m'accorde une pause. Ma mission a échoué. Il fallait que je sauve Chris. Et je n'arrive qu'à fredonner la suite de sa chanson. « Laisse-moi t'aimer, laisse-moi t'aimer, je t'en prie. »
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Carl Pax  Commentaire de l'auteur · il y a
https://www.youtube.com/watch?v=tol9nO0dGjw
La chanson que fredonne Chris est une traduction de celle-ci, terriblement bien reprise par le groupe Muse... (Marie, si tu me lis... ;) )
"You're just too good to be true
Can't take my eyes off you
You'd be like heaven to touch
I wanna hold you so much"

Un grand merci pour tous vos commentaires 😍

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Marie Quinio · il y a
Ouiii j'avais reconnu bien sûr ;))) Super tu me mets la frousse dès le matin, c'est pas bien, ça !! Bon si ton lost, crushed, lost and confused hero a le courage de traverser l'océan, je l'héberge ok ? Ici il y a de la lumière https://www.youtube.com/watch?v=ZsbwAGZHybA
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Carl Pax · il y a
Hé hé, ça ne m'étonne pas que tu aies tout de suite reconnu :))
Le temps de lui trouver une barque pour arriver sur la plage ... :)
(cette chanson est vraiment planante... une belle supplique...)

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Marie Guzman · il y a
ce n'est pas la version originale mais ça le fait ! ^^
https://www.youtube.com/watch?v=iObGpqXKBdY

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Carl Pax · il y a
ça le fait grave ! Quelle élégance dans ce slow qui pourtant n'a pas l'air d'en être un ! Du velours dans votre version... 👌🤗
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Phil BOTTLE · il y a
Moi qui ai un faible pour les geckos, je vais illico en attraper un pour vérifier si par hasard, il n'aurait pas des dents aussi rasoir que celle que j'ai cru voir briller... mais il me faudra attendre le printemps car pour l'heure, ils hibernent...Pourvu que les autres ne me sautent pas dessus!
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Carl Pax · il y a
Vous en avez de drôles de geckos dans votre région ! :)) Merci beaucoup Phil pour votre passage !
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Atoutva · il y a
Un récit haletant. Et effrayant. Une bonne S.F
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Carl Pax · il y a
Merci Atoutva ! De chouettes compliments :)
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Oriel · il y a
Wahou ! Difficile d'écrire ainsi sur Short, car vous avez dû couper dans le vif pour que ça rentre. J'ai apprécié du début à la fin, c'est très visuel.
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Carl Pax · il y a
Merci beaucoup pour ce Wahou, Oriel ! Et pour ce commentaire enthousiaste 😊
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Guy Bellinger · il y a
Sales bêtes ces envahisseurs. En plus, pas de solution miracle comme chez Wells. Brrr !
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Carl Pax · il y a
Merci de votre lecture Guy :) Au plaisir de vous lire !
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Julien1965 Dos · il y a
Terrible et flippant du début à la fin. C'est avant tout très bien construit et le côté visuel m'a donné l'impression de visionner un court-métrage. Bon, il va falloir que je me remette de mes émotions après avoir traversé l'horreur tout en côtoyant deux êtres humains qui m'ont aidé à reprendre un peu mon souffle.
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Carl Pax · il y a
Merci beaucoup Julien, c'est super gentil ! Enchanté de vous avoir fait flipper ! 😎😄
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M. Iraje · il y a
Du très grand spectacle ! Que dire de plus qui n'est déjà écrit ...
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Carl Pax · il y a
merci Miraje :)
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Blandine Rigollot · il y a
Quel cauchemar ! Malgré l'humanité des personnages et la musique.
Dites-moi : comment le narrateur a pu échapper aux monstres, puisqu'il était avec Chris quand celui-ci est attaqué ? En tout cas, la terreur est véhiculée de bout en bout, rien n'est rassurant, pas même les rares moments de plaisir et d'émotion. L'épée reste au-dessus de nos têtes.

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Carl Pax · il y a
Merci d'avoir lu Blandine :) Par rapport à votre commentaire, je ne sais pas si vous avez apprécié mon histoire du coup ? Pour répondre à votre question, j'aimerais savoir si vous soulignez ce qui vous apparaît comme une incohérence ?
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Blandine Rigollot · il y a
Ah oui, je l'ai beaucoup appréciée, elle est palpitante ! Non, pas d'incohérence à proprement parler. Cela m'a laissée un peu interdite, mais comme nous sommes en plein fantastique, pourquoi pas ? Il est vrai cependant que la lectrice que je suis reste toujours, même en plein surréalisme, à l'affût d'une certaine logique, de liens, même distendus.
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Carl Pax · il y a
Merci, j'avais besoin de savoir exactement pour pouvoir vous donner une réponse appropriée. C'est vrai, le domaine du fantastique permet beaucoup de liberté d'écriture, mais je suis attaché à la cohérence de ce que je lis et de ce que j'écris aussi du coup. Parfois, quelque chose m'échappe dans mes textes et quand je me relis je me dis "ah p...urée !" et des fois ça remet en question toute mon histoire ! Bref, pour répondre à votre question judicieuse : j'écris du très long habituellement (tout comme cette réponse que je suis en train de vous faire😁 , depuis que je suis sur SE je m'efforce de faire plus court ce qui est un défi littéraire pour moi, et aussi parce que je pense que j'aurai plus facilement des retours sur des textes de moins de 10mn que sur ceux que j'ai déjà faits qui durent jusqu'à 17mn. En ce qui concerne "la scène" des monstres, j'ai les idées en tête mais développées elles auraient nécessité une vingtaine de lignes en plus et auraient de plus cassé une transition que j'ai souhaitée brutale. En tout cas un grand merci de l'intérêt que vous avez porté à mon histoire, et pour votre appréciation qui me fait super plaisir 😊 En plus vous m'avez donné une idée, quand je me serai sorti du concours pour lequel je me creuse le cerveau, j'ai envie de rajouter cette scène manquante en publication libre ^^
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Blandine Rigollot · il y a
Vous avez raison : spécifiquement sur SE, des nouvelles longues, même intéressantes, peuvent décourager des lecteurs.
Je ne manquerai pas de lire votre histoire modifiée en publication libre, et je comprends mieux pourquoi j'ai ressenti un certain manque dans le déroulé, l'auteur n'a pas dit son dernier mot.. 😉

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Marie Guzman · il y a
waouhhh ça fait terriblement peur
mais c'est quoi ces bestioles
j'ai tout lu tout dévoré si je puis dire
bravo Carl

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Carl Pax · il y a
Un grand merci Marie ! Votre commentaire me ravit 😊
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Mona Lassus · il y a
ET bien, en voilà un beau morceau bien corsé pour vous donner la chair de poule !
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Carl Pax · il y a
Merciii Mona pour votre passage ici :)) Et pour votre commentaire qui me plaît énormément !
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Camille Berry · il y a
J'ai oublié de cliquer sur le j'aime. Cela m'arrive souvent. Voilà c'est réparé! A bientôt pour d'autres lectures...!
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Carl Pax · il y a
Merci Camille, c'était pas grave, je suis content que vous ayez aimé :) A bientôt !
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Camille Berry · il y a
Tout a été bien dit dans les commentaires sur la qualité de ce texte. Dans le genre, c'est très réussi. J'aime la relation entre les deux personnages et la fin qui porte l'émotion et apporte une autre dimension au texte... Bravo!
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Carl Pax · il y a
Merci beaucoup de votre lecture et de votre gentil commentaire Camille ! :)
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Morgane Urban · il y a
A chaque fois que je vous lis j'ai l'impression de voir un film :) et j'adore ça. Que ce soit par l'atmosphère ou les personnages on est très vite happé et tenu en haleine jusqu'au bout. L'inversion des rôles à un moment de l'histoire est vraiment très plaisante à lire.
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Carl Pax · il y a
Très content de vous croiser à nouveau Morgane :) Je vous remercie pour votre lecture, et pour avoir relevé cette inversion des rôles, quand la star sent que le héros craque, et qu'il lui apporte son réconfort. Pour moi c'est de l'humanité pure.
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Armelle FAKIRIAN · il y a
Un texte à l'atmosphère lourde et effrayante mais où la musique apporte une note d'espoir. Bravo pour avoir réussi à parfaitement dépeindre la psychologie des personnages et le contraste entre les ombres terrifiantes et la part de lumière portée par la musique.
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Carl Pax · il y a
Je sais que vous êtes sensible à la musicalité des êtres et des choses, alors je vous remercie infiniment pour votre beau commentaire qui me fait très plaisir ! A bientôt Armelle :)
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Carl Pax · il y a
Merci LaNif 😊 !
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Pierre-Yves Poindron · il y a
Que dire, que dire ?! Que c'est halluciné, que c'est hallucinant. Que c'est tout à fait réussi.
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Carl Pax · il y a
Venant de vous, cela me fait très plaisir ! Merci Pierre-Yves :)
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Hans Helskald · il y a
Un récit très captivant de survivants du jour où l'Enfer est venue sur terre. La tension est bien maintenue, les personnages intéressants avec un bon développement, et les monstres sont assez terrifiants, et me font penser à certaines créatures lovecraftiennes.
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Carl Pax · il y a
merci beaucoup Hans d'avoir apprécié, et pour cette comparaison avec les créatures de Lovecraft ! Je suis content que cette histoire ait suscité votre imaginaire :)
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Ombrage lafanelle · il y a
J'ai véritablement été happé par ce texte, merveilleusement bien écrit et d'une justesse exemplaire, tant au niveau des émotions décrites que de l'atmosphère. Je me suis laissée dériver d'un bout à l'autre de l'histoire sans risquer d'imaginer la fin. De toute façon je n'aurais pas pu, car vous avez su y donner le ton de la surprise. Les ombres peuvent être tout à la fois, et sans les nommer elles prennent plusieurs visages. Tout un chacun y verra ce qu'il veut, c'est ce qui donne un charme certain à ce texte. Il possède autant de possibilités que de ressentis. La fin est triste mais elle découle sur autre chose. Peut-être qu'Alan devra apprivoiser la part sombre en lui-même?! En tout cas bravo!
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Carl Pax · il y a
Je suis enchanté que vous ayez été sensible à l'atmosphère, Ombrage :) C'est un compliment qui me réjouit parce que l'un de mes objectifs était justement de laisser planer une ambiance particulière. Et c'est joliment trouvé, l'apprivoisement de sa part sombre, vous avez visé juste, Alan est un personnage dont le chaos intérieur va se rebeller contre l'autre chaos. Ce n'est pas fini... Merci beaucoup pour votre lecture attentive !
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Mome de Meuse · il y a
Embarquée dans ma lecture, j'ai rapidement vu se dérouler sous la trame narrative, la terreur du Bataclan... peut-être est-ce juste mes propres émotions, peut-être est-ce une intention d'auteur, mais tout le récit a pris pour moi une dimension puissante, une évocation métaphorique des ténèbres du terrorisme, de notre rachat par la musique et l'amour... j'ai lu votre récit comme une sorte d'épopée où mille voix résonnent.
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Romane Claren · il y a
Tout est dit Mome ! Bravo à vous Carl pour ce récit captivant !
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Carl Pax · il y a
merci à vous Romane, pour votre gentil commentaire :)
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Carl Pax · il y a
Je vous remercie de tout coeur Mome ! :)) Comme vous, je pense que tant qu'il nous reste la musique et l'amour, on peut continuer à croire que les ombres ne sont pas les plus fortes...
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Dominique Claire Fabre · il y a
D'abord il y a le rythme, ensuite l'angoisse qui va grandissant, et l'impasse vers laquelle tu nous précipites. La parenthèse amoureuse vient comme un répit, esquissée avec pudeur, elle est comme suspendue hors du temps; vite refermée elle nous laisse orphelins de nos espoirs...pas tout à fait quand même, peut être Alan va-t-il survivre. Du grand art ! bravo
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Carl Pax · il y a
Un grand merci Dominique pour ton superbe commentaire qui me fait très très plaisir ! 😊 Moi je suis sûr qu'Alan va s'en sortir...
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Ralph Nouger · il y a
Un récit captivant, transporté au milieu de ces créatures indéfinies.
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Carl Pax · il y a
Merci beaucoup Ralph ! C'est très sympa :)
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Hélène CUINIER · il y a
texte haletant, à mi chemin entre la grosse production américaine et le cauchemar...
Hâte de savoir ce que deviendra le héros, le sensible mais sportif Alan...

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Carl Pax · il y a
Merci beaucoup Hélène pour cette chouette appréciation ! :)
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Viviane Fournier · il y a
Je ne sais pas toujours commenter avec intelligence, c'est le ressenti qui l'emporte toujours ... oui, oui ...je vous dirai juste que le récit m'a totalement embarquée dans un monde qui, bien que parallèle au nôtre par ces ombres métaphoriques, m'a touchée à cause des deux personnages, de la musique qui les habille, de l'union qu'ils établissent entre eux ... j'ai adoré jusqu'au point final et puis votre écriture contamine le coeur, on est sous l'alliance des mots avec toutes les émotions qui s'y glissent ! Voilà ... bravo, Carl !
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Carl Pax · il y a
C'est un véritable plaisir pour moi de lire vos mots si gentils et généreux, Viviane :) Je suis content de vous "avoir embarquée" aux côtés de mes personnages ! merci beaucoup
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Alice Merveille · il y a
Un texte remarquablement bien construit qui fait écho... on peut projeter dans ces créatures noires tout ce qui se montre menaçant.
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Carl Pax · il y a
Merci infiniment Alice, votre commentaire me fait chaud au coeur😊
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Brigitte Bardou · il y a
Un sursaut amoureux dans un monde en train de disparaître. C'est prenant et bien écrit. Ces créatures noires sont hautement symboliques et chacun peut y loger ses propres peurs.
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Carl Pax · il y a
... comme dans l'écriture :) merci beaucoup Brigitte, je suis heureux de votre passage ici !
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Benjamin Meduris · il y a
Un récit qui rappelle forcément une attaque terroriste. La tension est bien maintenue tout le long et le mystère demeure, à travers les courts instants que nous vivons en compagnie de ces deux hommes. Une fin assez brutale, inéluctable...
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Carl Pax · il y a
Je vous remercie beaucoup pour votre appréciation détaillée Benjamin ! très content que ce texte vous ait plu :)
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Eva Dayer · il y a
Angoissante allégorie d'une époque où le danger semble jaillir de partout.
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Carl Pax · il y a
Merci pour votre lecture et votre soutien Eva. Oui, une époque compliquée, pour tous. Vivement la délivrance de tout cet enchaînement pesant !
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Joëlle Brethes · il y a
Brrrrr... J'en frissonne encore !
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Carl Pax · il y a
(et désolé pour les frissons) 🥰
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Carl Pax · il y a
merci pour votre passage et votre soutien Joëlle :)
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Virginie Denise · il y a
En vous lisant j'ai pensé au Bataclan (aujourd'hui j'ai lu cet article : https://www.franceinter.fr/justice/gregory-rescape-du-bataclan-le-terroriste-me-dit-pourquoi-tu-prends-tes-affaires-tu-vas-mourir) et au film Bird Box avec Sandra Bullock. C'est très réussi Carl!
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Carl Pax · il y a
L'attentat du Bataclan m'a vraiment pétrifié et révolté, et rendu malheureux. Merci pour cet article, quel courage et quel cauchemar pour ce pauvre homme et tous ces gens pour qui ce concert était un moment de fête et de joie. Enfin, il n'y a pas vraiment de mot au final...
Je n'ai encore jamais vu le film, mais du coup je le ferai ! Un grand merci pour votre commentaire Virginie :)

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Anne K.G · il y a
Une guerre des mondes bien menée, avec un changement de point de vue qui rend son intérêt à l'histoire.
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Carl Pax · il y a
Merci de votre lecture Anne ! :)
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Sylvain Dauvissat · il y a
Il y a un côté film américain dans votre texte, mais en mieux !
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Carl Pax · il y a
Merci Sylvain pour ce sourire que vous avez déclenché à la lecture de votre commentaire 😊 (c'est peut-être le côté Bruce Willis qui donne cet effet) ^^ ça me fait super plaisir !
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Mireille Bosq · il y a
Pas difficile de voir dans ces attaquants à la forme imaginaire, le vrai danger de toutes les formes possibles des fanatismes qui menace le monde actuel. J'ai beaucoup lu ce genre, je l'apprécie.
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Carl Pax · il y a
Merci beaucoup pour votre lecture, Mireille, et pour votre commentaire qui me touche ! Vous avez raison, les menaces actuelles sont polymorphes et c'est difficile de conserver une certaine sérénité parfois... On s'y efforce :)
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Ginette Flora Amouma · il y a
Une ambiance d'horreur qui nous renvoie à notre actualité .
L'amour , dans ce récit , est comme une brèche vécue avec fièvre avant l'inéluctable .

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Carl Pax · il y a
Merci beaucoup Ginette Flora pour votre appréciation et cette jolie évocation d'une "brèche amoureuse", c'est vrai je l'ai voulue comme une pause heureuse avant le dénouement :)
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Marie Van Marle · il y a
J'aime bien que le point de vue soit celui d'un agent de sécurité, depuis le début amoureux de son protégé star. Les ombres noires qui guettent, attaquent et envahissent renvoient à notre actualité d'une façon terrifiante. Reste l'amour, en effet. Et la fuite. Qui nous accueillera à notre tour ?
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Carl Pax · il y a
Je vous remercie pour votre lecture et votre commentaire précieux pour moi, Marie :) C'est vrai, nous sommes dans l'ombre pour le moment, et ignorants de ce qui nous attend dans un futur proche, mais j'aime votre phrase "Qui nous accueillera à notre tour ?", et cette idée d'une chaleur qui nous attend, quelque part, bientôt j'espère.
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JAC B · il y a
Un texte prenant et bien mené dont on n'attend pas la chute plutôt romantique qui renvoie au rôle de fan du vigile. C'est bien écrit comme d'hab, bonne continuation Carl.!
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Carl Pax · il y a
Un grand merci JAC ! :)) Je suis ravi que l'histoire vous ait plu ! (et que la chute vous ait surprise !)
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Annabel Seynave- · il y a
Une histoire rythmée et entraînante, avec tous les ingrédients nécessaires et bien dosés : du suspense, de la peur, une histoire d'amour pudique et touchante, une interrogation sur le succès, et ces créatures noires qui s'abattent aléatoirement sur les gens, symboles effrayants et géniaux de tout ce qui nous tombe dessus dans la vie, de la mort absurde et inattendue de ceux que nous aimons. Du grand art, Carl, et je pèse mes mots.
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Carl Pax · il y a
Merci beaucoup Annabel !!! 😚 (je ne sais plus où me cacher)
Vous savez à quel point le fait que vous ayez aimé Chris me touche ! 💖

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